10.2 Les microfilaments
Peu de cellules ont le pouvoir de se déplacer, mais beaucoup subissent des changements
de forme importants :
• contraction musculaire ;
• progression des prolongements neuronaux ;
• microvillosités, pseudopodes ;
• sillon de division lors de la cytocinèse ;
• séparation des chromosomes lors des divisions cellulaires ;
• flux cytosolique ;
• flux vésiculaire.
La myopathie de Duchenne
Dans la cellule musculaire, la dystrophine englobe les filaments d’actine et fixe
le réseau à un complexe glycoprotéique de la membrane plasmique, lequel est
joint à la laminine de la matrice cellulaire. Cette liaison est indispensable pour
que la cellule puisse résister à la tension générée par les contractions répétées.
Cette protéine est codée par un gène constitué de deux millions de nucléotides
(c’est le plus long gène connu à ce jour) dont une forme mutée (pathologie génétique récessive portée par le chromosome X) par délétion génère une dystrophine
anormale. Les malades atteints de dystrophie présentent en conséquence une
grande fatigabilité ainsi qu’une dégénérescence progressive des cellules musculaires.
La myosine
C’est un moteur protéique qui glisse le long de l’actine en couplant 1 utilisation de
l’énergie issue de l’hydrolyse de l’ATP à des changements de conformation. C est
une enzyme mécanochimique.
Toutes les myosines comportent une chaîne lourde et plusieurs chaînes légères,
formant une tête portant des sites de fixation à l’actine et à l’ATP, et une queue assujettie à des mouvements d’ions Ca2+. Elles assurent un attachement aux membranes
plasmiques ou aux organites et forment les filaments épais des myofilaments
contractiles des cellules musculaires.
Dans les cellules épithéliales, l’actine et la myosine forment une ceinture périphérique à la hauteur des jonctions adhérentes, ce qui donne la foi me des ce u es
et permet l’adhésion cellulaire. Les protéines sont reliées à la matrice par intermédiaire de protéines membranaires intrinsèques, les intégrines.
Peu de cellules ont le pouvoir de se déplacer, mais beaucoup subissent des changements
de forme importants :
• contraction musculaire ;
• progression des prolongements neuronaux ;
• microvillosités, pseudopodes ;
• sillon de division lors de la cytocinèse ;
• séparation des chromosomes lors des divisions cellulaires ;
• flux cytosolique ;
• flux vésiculaire.
La myopathie de Duchenne
Dans la cellule musculaire, la dystrophine englobe les filaments d’actine et fixe
le réseau à un complexe glycoprotéique de la membrane plasmique, lequel est
joint à la laminine de la matrice cellulaire. Cette liaison est indispensable pour
que la cellule puisse résister à la tension générée par les contractions répétées.
Cette protéine est codée par un gène constitué de deux millions de nucléotides
(c’est le plus long gène connu à ce jour) dont une forme mutée (pathologie génétique récessive portée par le chromosome X) par délétion génère une dystrophine
anormale. Les malades atteints de dystrophie présentent en conséquence une
grande fatigabilité ainsi qu’une dégénérescence progressive des cellules musculaires.
La myosine
C’est un moteur protéique qui glisse le long de l’actine en couplant 1 utilisation de
l’énergie issue de l’hydrolyse de l’ATP à des changements de conformation. C est
une enzyme mécanochimique.
Toutes les myosines comportent une chaîne lourde et plusieurs chaînes légères,
formant une tête portant des sites de fixation à l’actine et à l’ATP, et une queue assujettie à des mouvements d’ions Ca2+. Elles assurent un attachement aux membranes
plasmiques ou aux organites et forment les filaments épais des myofilaments
contractiles des cellules musculaires.
Dans les cellules épithéliales, l’actine et la myosine forment une ceinture périphérique à la hauteur des jonctions adhérentes, ce qui donne la foi me des ce u es
et permet l’adhésion cellulaire. Les protéines sont reliées à la matrice par intermédiaire de protéines membranaires intrinsèques, les intégrines.
