1.3 Les molécules de la vie
Les molécules minérales
Les sels
Ce sont des composés ioniques qui, dissous dans l’eau, sont sous la forme des ions
qui les composent, appelés électrolytes. Chaque catégorie ionique est caractérisée
par une constante minérale.
La natrémie est le taux plasmatique d’ions Na+. Les ions sodium sont en concentration
importante dans les liquides extracellulaires. Ils sont responsables du maintien du
volume sanguin et de la pression artérielle.
La kaliémie correspond au taux sanguin d’ions K+. Ce sont des ions principalement
intracellulaires responsables du maintien du potentiel de repos des membranes
cellulaires.
Le maintien de l’équilibre ionique est une fonction rénale et les mouvements des
électrolytes sont liés aux mouvements de l’eau.
La régulation des constantes minérales (et donc des mouvements d’eau) est assurée
par des hormones.
L’ANP (peptide atrial natriurétique) est sécrété par des cellules cardiaques et est
la seule hormone induisant la diminution du volume sanguin et donc de la
pression artérielle par augmentation de l’excrétion rénale d'ions Na+ suivie de
l’augmentation de l’excrétion de l’eau. Il est également à l’origine de la vasodilatation des vaisseaux sanguins.
L'angiotensine est issue d’un précurseur inactif sécrété par le foie : l'angiotensinogène. Ce précurseur est transformé en angiotensine sous l’action de la rénine
synthétisée par les reins.
L’angiotensine augmente la vasoconstriction et donc la pression artérielle.
L’aldostérone d’origine cortico-surrénalienne provoque la rétention rénale d’ions
Na+ et donc la rétention d’eau, alors que l’ADH (hormone antidiurétique) hypothalamique ne stimule que la réabsorption rénale de l’eau.
Le calcium est également un ion fondamental de l’organisme. La calcémie est le
taux sanguin d'ions Ca2+. Les besoins sont chez l'adulte de 0.7 g/jour en moyenne.
Ils sont de 1 g/jour chez l’enfant du fait de la croissance osseuse, 1,5 g/jour chez la
femme enceinte afin de permettre le développement du fœtus et de 2 g/jour en
période de lactation.
La consommation cellulaire est donc dépendante de l'environnement (l'environnement pouvant être dans ce cas l'âge et la grossesse).
Les molécules minérales
Les sels
Ce sont des composés ioniques qui, dissous dans l’eau, sont sous la forme des ions
qui les composent, appelés électrolytes. Chaque catégorie ionique est caractérisée
par une constante minérale.
La natrémie est le taux plasmatique d’ions Na+. Les ions sodium sont en concentration
importante dans les liquides extracellulaires. Ils sont responsables du maintien du
volume sanguin et de la pression artérielle.
La kaliémie correspond au taux sanguin d’ions K+. Ce sont des ions principalement
intracellulaires responsables du maintien du potentiel de repos des membranes
cellulaires.
Le maintien de l’équilibre ionique est une fonction rénale et les mouvements des
électrolytes sont liés aux mouvements de l’eau.
La régulation des constantes minérales (et donc des mouvements d’eau) est assurée
par des hormones.
L’ANP (peptide atrial natriurétique) est sécrété par des cellules cardiaques et est
la seule hormone induisant la diminution du volume sanguin et donc de la
pression artérielle par augmentation de l’excrétion rénale d'ions Na+ suivie de
l’augmentation de l’excrétion de l’eau. Il est également à l’origine de la vasodilatation des vaisseaux sanguins.
L'angiotensine est issue d’un précurseur inactif sécrété par le foie : l'angiotensinogène. Ce précurseur est transformé en angiotensine sous l’action de la rénine
synthétisée par les reins.
L’angiotensine augmente la vasoconstriction et donc la pression artérielle.
L’aldostérone d’origine cortico-surrénalienne provoque la rétention rénale d’ions
Na+ et donc la rétention d’eau, alors que l’ADH (hormone antidiurétique) hypothalamique ne stimule que la réabsorption rénale de l’eau.
Le calcium est également un ion fondamental de l’organisme. La calcémie est le
taux sanguin d'ions Ca2+. Les besoins sont chez l'adulte de 0.7 g/jour en moyenne.
Ils sont de 1 g/jour chez l’enfant du fait de la croissance osseuse, 1,5 g/jour chez la
femme enceinte afin de permettre le développement du fœtus et de 2 g/jour en
période de lactation.
La consommation cellulaire est donc dépendante de l'environnement (l'environnement pouvant être dans ce cas l'âge et la grossesse).
