Chap. 1. La cellule en action
• les liquides emplissant des cavités : l’humeur vitrée de l'œil, le liquide synovial
des articulations, le liquide pleural assurant le maintien des poumons contre la cage
thoracique, la glaire cervicale du col de l'utérus, le liquide céphalo-rachidien et le
liquide amniotique ;
• le compartiment interstitiel qui contient des composés hydrophiles en suspension
ayant une affinité marquée pour l’eau ;
• les liquides de protection des épithéliums des conduits ouverts sur l’extérieur,
contenant des mucopolysaccharides souvent associés à des protéines ou des phospholipides. Par exemple, le surfactant est un liquide présent sur les alvéoles pulmonaires qui réduit la cohésion des molécules d’eau et diminue ainsi la tension
superficielle du liquide alvéolaire, empêchant ainsi l’affaissement des alvéoles.
Le milieu intracellulaire
Il contient 85 % d’eau et est très riche en protéines enzymatiques et en ions potassium. Il contient les molécules simples qui sont des substrats énergétiques ou des
matériaux entrant dans la composition des macromolécules cellulaires.
Le bilan hydrique
Il repose sur des échanges avec le milieu extérieur (Tab. 1.2), qui font intervenir des
mécanismes de régulation.
Tableau 1.2 Bilan hydrique.
Entrées journalières
Sorties journalières
• Eau alimentaire : 1 l (fruits, légumes...)
• Eau d'oxydation : 230 à 350 ml
(pour 100 g de molécules organiques)
• Eau de boisson : 1 à 1,5 l
• Pertes cutanées : 300 ml
• Pertes pulmonaires : 500 ml
• Pertes fécales : 40 à 200 ml
• Pertes urinaires : 1 à 1,5 l
L’équilibre hydrique repose sur deux types de régulation, la soif et la diurèse. La soif
est un réflexe psychophysiologique déclenché par des volorécepteurs *
cardiaques
qui captent les variations du volume plasmatique, et des osmorécepteurs *
hypothalamiques sensibles à la concentration des sels minéraux. La diurèse est déclenchée
par stimulation des osmorécepteurs et son contrôle est hypothalamo-hypophysaire
(hormone antidiurétique ou ADH).
Leau circule à travers les membranes cellulaires, du milieu le moins concentré
vers le milieu le plus concentré. Les compartiments sont en équilibre osmotique :
il y a isotonie.
• les liquides emplissant des cavités : l’humeur vitrée de l'œil, le liquide synovial
des articulations, le liquide pleural assurant le maintien des poumons contre la cage
thoracique, la glaire cervicale du col de l'utérus, le liquide céphalo-rachidien et le
liquide amniotique ;
• le compartiment interstitiel qui contient des composés hydrophiles en suspension
ayant une affinité marquée pour l’eau ;
• les liquides de protection des épithéliums des conduits ouverts sur l’extérieur,
contenant des mucopolysaccharides souvent associés à des protéines ou des phospholipides. Par exemple, le surfactant est un liquide présent sur les alvéoles pulmonaires qui réduit la cohésion des molécules d’eau et diminue ainsi la tension
superficielle du liquide alvéolaire, empêchant ainsi l’affaissement des alvéoles.
Le milieu intracellulaire
Il contient 85 % d’eau et est très riche en protéines enzymatiques et en ions potassium. Il contient les molécules simples qui sont des substrats énergétiques ou des
matériaux entrant dans la composition des macromolécules cellulaires.
Le bilan hydrique
Il repose sur des échanges avec le milieu extérieur (Tab. 1.2), qui font intervenir des
mécanismes de régulation.
Tableau 1.2 Bilan hydrique.
Entrées journalières
Sorties journalières
• Eau alimentaire : 1 l (fruits, légumes...)
• Eau d'oxydation : 230 à 350 ml
(pour 100 g de molécules organiques)
• Eau de boisson : 1 à 1,5 l
• Pertes cutanées : 300 ml
• Pertes pulmonaires : 500 ml
• Pertes fécales : 40 à 200 ml
• Pertes urinaires : 1 à 1,5 l
L’équilibre hydrique repose sur deux types de régulation, la soif et la diurèse. La soif
est un réflexe psychophysiologique déclenché par des volorécepteurs *
cardiaques
qui captent les variations du volume plasmatique, et des osmorécepteurs *
hypothalamiques sensibles à la concentration des sels minéraux. La diurèse est déclenchée
par stimulation des osmorécepteurs et son contrôle est hypothalamo-hypophysaire
(hormone antidiurétique ou ADH).
Leau circule à travers les membranes cellulaires, du milieu le moins concentré
vers le milieu le plus concentré. Les compartiments sont en équilibre osmotique :
il y a isotonie.
