3.2 Fonctions
Les gènes de susceptibilité
Ce sont des gènes de prédisposition génétique qui restent silencieux dans des
conditions normales, mais qui sont sensibles aux modifications de l’environnement
et peuvent alors s’exprimer, provoquant des dysfonctionnements cellulaires à l’origine
de pathologies.
Certains diabètes font intervenir de tels gènes. Par exemple, dans les diabètes
insulinodépendants de type I, certains gènes du complexe HLA prédisposent à
l’apparition de la pathologie auto-immune. Le gène SUMO, découvert en 2004,
régule normalement la production de cytokines en la modérant. Sa mutation sous
influence environnementale lève cette inhibition, et la production de cytokines est
alors accrue, augmentant ainsi la capacité de réponse du système immunitaire.
Parmi les gènes de susceptibilité, les oncogènes sont des portions d’ADN dont
l’expression génère l’apparition de cancers.
Les cellules normales possèdent des proto-oncogènes codant pour des protéines
essentielles à la division, la croissance et l’adhérence cellulaire. Ces gènes possèdent
des sites fragiles qui se brisent lorsqu’ils sont exposés à des cancérigènes. Ils deviennent alors oncogènes codant pour des protéines anormales à l’origine des cancers.
Lorsque les mécanismes normaux de régulation n’ont plus d’effet sur la division des
cellules, celles ci se reproduisent de façon excessive.
Certains facteurs physiques (rayonnements, traumatismes mécaniques) comme certaines
infections virales (hépatites B et C) et de nombreuses substances chimiques (goudrons,
saccharine...) provoquent des modifications de l’ADN qui altèrent l’expression de
certains gènes. Il faut cependant une suite de plusieurs changements génétiques pour
transformer une cellule normale en cellule cancéreuse.
Remarque
Il existe naturellement des anti-oncogènes qui contribuent à la réparation de 1 ADN
et facilitent la destruction des cellules cancéreuses par le système immunitaire.
L'expression de l'information génétique
Les trois types d’ARN (messager, ribosomal et de transfert) sont synthétisés par le
mécanisme de transcription qui repose sur le principe de la complémentarité des bases.
L’hélice d’ADN se déroule ponctuellement et l’un de ses brins, appelé brin sens, sert
de matrice pour la synthèse de l’ARN, l’autre brin étant antisens.
Les gènes de susceptibilité
Ce sont des gènes de prédisposition génétique qui restent silencieux dans des
conditions normales, mais qui sont sensibles aux modifications de l’environnement
et peuvent alors s’exprimer, provoquant des dysfonctionnements cellulaires à l’origine
de pathologies.
Certains diabètes font intervenir de tels gènes. Par exemple, dans les diabètes
insulinodépendants de type I, certains gènes du complexe HLA prédisposent à
l’apparition de la pathologie auto-immune. Le gène SUMO, découvert en 2004,
régule normalement la production de cytokines en la modérant. Sa mutation sous
influence environnementale lève cette inhibition, et la production de cytokines est
alors accrue, augmentant ainsi la capacité de réponse du système immunitaire.
Parmi les gènes de susceptibilité, les oncogènes sont des portions d’ADN dont
l’expression génère l’apparition de cancers.
Les cellules normales possèdent des proto-oncogènes codant pour des protéines
essentielles à la division, la croissance et l’adhérence cellulaire. Ces gènes possèdent
des sites fragiles qui se brisent lorsqu’ils sont exposés à des cancérigènes. Ils deviennent alors oncogènes codant pour des protéines anormales à l’origine des cancers.
Lorsque les mécanismes normaux de régulation n’ont plus d’effet sur la division des
cellules, celles ci se reproduisent de façon excessive.
Certains facteurs physiques (rayonnements, traumatismes mécaniques) comme certaines
infections virales (hépatites B et C) et de nombreuses substances chimiques (goudrons,
saccharine...) provoquent des modifications de l’ADN qui altèrent l’expression de
certains gènes. Il faut cependant une suite de plusieurs changements génétiques pour
transformer une cellule normale en cellule cancéreuse.
Remarque
Il existe naturellement des anti-oncogènes qui contribuent à la réparation de 1 ADN
et facilitent la destruction des cellules cancéreuses par le système immunitaire.
L'expression de l'information génétique
Les trois types d’ARN (messager, ribosomal et de transfert) sont synthétisés par le
mécanisme de transcription qui repose sur le principe de la complémentarité des bases.
L’hélice d’ADN se déroule ponctuellement et l’un de ses brins, appelé brin sens, sert
de matrice pour la synthèse de l’ARN, l’autre brin étant antisens.
