1.7. Température
Quand le comburant est en quantité insuffisante, la réaction de combustion est alors
incomplète : les produits sont alors, le monoxyde de carbone CO ou le carbone C.
1.7. TEMPÉRATURE
La température est une mesure de l’agitation microscopique de la matière, ce qui
explique qu’elle puisse rester constante au cours du changement d’état d’un corps
pur liquide que l’on vaporise : les particules ont reçu de l’énergie thermique et ont
pu ainsi atteindre leur état d’agitation maximale. Le thermomètre indique alors la
température constante de vaporisation (pour une pression donnée). La chaleur que
l’on continue d’apporter au milieu permet aux molécules de passer à l’état gazeux.
Précisons les échelles usuelles de température. L’échelle Celsius est établie à partir des
caractéristiques de l’eau, et on parle de degrés Celsius (°C). Elle est reliée à l’échelle
absolue, dans laquelle les températures s’expriment en Kelvins (K), par :
T (K) = t (°C) + 273,15
1.8. LES GAZ
Ils satisfont à la loi d’Avogadro Ampère : « A température et à pression données, des
volumes égaux de gaz (ou mélange de gaz) contiennent le même nombre de moles. »
Ainsi, par exemple, à P = 1 013 hPa et à t = 20 °C, un volume de 24 L contient une
mole de gaz, quelle que soit la nature du gaz. Ce volume est donc appelé volume
molaire et on le note Vm.
Dans les CNTP (conditions normales de température et de pression), c’est-à-dire
àP= 1 013 hPa etàr = O°C, on a Vm= 22,4 L • mol-’.
De même, le comportement des gaz est bien décrit (dans le cadre de ce programme)
par l’équation d’état des gaz parfaits :
© Dunod
- La
photocopie non
autorisée est
un
délit.
PV = nRT
Avec :
R : constante de proportionnalité des gaz parfaits égale à 8,31 Pa • m' • mol-1 K” '.
P : pression du gaz considéré en Pascal (Pa).
V : volume du gaz considéré en m\
T : température absolue en Kelvins (K).
n : quantité de matière en mol.
Si le milieu étudié contient un mélange de gaz, il est utile de définir les pressions exercées par chaque gaz individuellement : on parle alors de pressions partielles. Supposons
Quand le comburant est en quantité insuffisante, la réaction de combustion est alors
incomplète : les produits sont alors, le monoxyde de carbone CO ou le carbone C.
1.7. TEMPÉRATURE
La température est une mesure de l’agitation microscopique de la matière, ce qui
explique qu’elle puisse rester constante au cours du changement d’état d’un corps
pur liquide que l’on vaporise : les particules ont reçu de l’énergie thermique et ont
pu ainsi atteindre leur état d’agitation maximale. Le thermomètre indique alors la
température constante de vaporisation (pour une pression donnée). La chaleur que
l’on continue d’apporter au milieu permet aux molécules de passer à l’état gazeux.
Précisons les échelles usuelles de température. L’échelle Celsius est établie à partir des
caractéristiques de l’eau, et on parle de degrés Celsius (°C). Elle est reliée à l’échelle
absolue, dans laquelle les températures s’expriment en Kelvins (K), par :
T (K) = t (°C) + 273,15
1.8. LES GAZ
Ils satisfont à la loi d’Avogadro Ampère : « A température et à pression données, des
volumes égaux de gaz (ou mélange de gaz) contiennent le même nombre de moles. »
Ainsi, par exemple, à P = 1 013 hPa et à t = 20 °C, un volume de 24 L contient une
mole de gaz, quelle que soit la nature du gaz. Ce volume est donc appelé volume
molaire et on le note Vm.
Dans les CNTP (conditions normales de température et de pression), c’est-à-dire
àP= 1 013 hPa etàr = O°C, on a Vm= 22,4 L • mol-’.
De même, le comportement des gaz est bien décrit (dans le cadre de ce programme)
par l’équation d’état des gaz parfaits :
© Dunod
- La
photocopie non
autorisée est
un
délit.
PV = nRT
Avec :
R : constante de proportionnalité des gaz parfaits égale à 8,31 Pa • m' • mol-1 K” '.
P : pression du gaz considéré en Pascal (Pa).
V : volume du gaz considéré en m\
T : température absolue en Kelvins (K).
n : quantité de matière en mol.
Si le milieu étudié contient un mélange de gaz, il est utile de définir les pressions exercées par chaque gaz individuellement : on parle alors de pressions partielles. Supposons
