Cas particuliers :
• Si Ai est sur la surface dioptre alors HA\ = 0 et H A2 = Q quel que soit i।.
Le dioptre est stigmatique mais ce cas ne présente pas d’intérêt pratique.
• Si l’objet est à l’infini alors HA\ —> 00 et // A2 —> 00.
Le dioptre est stigmatique pour un objet situé à l’infini et l’image est rejetée à l’infini.
Pour un faisceau lumineux ouvert, l’image Â2 n’est pas ponctuelle : le dioptre est
donc astigmatique.
Cependant si i 1 est petit (rayons peu inclinés par rapport à la normale au dioptre)
alors z2 est petit.
Donc cos i 1 et cos z2 sont proches de 1, on a donc
HA. = —HA}
n\
ou
Il y a donc stigmatisme approché pour des rayons peu inclinés par rapport
à la normale au dioptre.
Le centre C et le rayon R de cette surface sphérique s’appellent respectivement centre
et rayon du dioptre. Généralement la surface de séparation est une calotte sphérique.
• Si Ai est sur la surface dioptre alors HA\ = 0 et H A2 = Q quel que soit i।.
Le dioptre est stigmatique mais ce cas ne présente pas d’intérêt pratique.
• Si l’objet est à l’infini alors HA\ —> 00 et // A2 —> 00.
Le dioptre est stigmatique pour un objet situé à l’infini et l’image est rejetée à l’infini.
Pour un faisceau lumineux ouvert, l’image Â2 n’est pas ponctuelle : le dioptre est
donc astigmatique.
Cependant si i 1 est petit (rayons peu inclinés par rapport à la normale au dioptre)
alors z2 est petit.
Donc cos i 1 et cos z2 sont proches de 1, on a donc
HA. = —HA}
n\
ou
Il y a donc stigmatisme approché pour des rayons peu inclinés par rapport
à la normale au dioptre.
Le centre C et le rayon R de cette surface sphérique s’appellent respectivement centre
et rayon du dioptre. Généralement la surface de séparation est une calotte sphérique.
