18.2 L atome de Bohr. Niveaux d'énergie des électrons
, En outre, les spectres optiques des éléments d’une même colonne de la classification périodique des éléments présentent entre eux des analogies : il est donc raisonnable de penser que ce sont les plus externes, donc les moins liés au noyau, qui sont
responsables de ce spectre atomique.
18.2 L'ATOME DE BOHR. NIVEAUX D'ÉNERGIE DES ÉLECTRONS
L’existence des niveaux d’énergie dans les atomes est mise en évidence par l’observation expérimentale des raies spectrales. Après de nombreuses années de recherche,
le physicien suisse Johann Jakob Balmer (1825-1898) proposa en 1885 une formule
empirique permettant de calculer les longueurs d’onde d’une série de raies du spectre
de l’atome d’hydrogène : les quatre raies visibles de l’atome d’hydrogène obéissent
à la formule :
1
p
(1
1A
ct = - = Rh
, « = 3,4,...
A
\ 2Z
)
Où /?w = 10 967 757,6 m 1 représente la constante de Rydberg pour l’atome d'hydrogène.
Pour expliquer l’existence de ces raies et donc la quantification des énergies, divers
modèles furent proposés. Le modèle qu’on présentera est celui de Niels Bohr. physicien danois atomiste et nucléaire (1885-1962). Il appliqua la théorie quantique à
l’atome, dont il conçut un modèle planétaire.
18.2. 1 Le modèle planétaire
Définition
On appelle modèle planétaire, le modèle proposé par le physicien anglais Ernest
Rutherford (1871-1937) en 1891 : l’électron est en orbite circulaire, de rayon r.
autour du proton (Fig. 18.3). Les deux particules, supposées ponctuelles, forment
un système lié : on admet qu’elles sont liées par la force électrostatique.
Figure 18.3
, En outre, les spectres optiques des éléments d’une même colonne de la classification périodique des éléments présentent entre eux des analogies : il est donc raisonnable de penser que ce sont les plus externes, donc les moins liés au noyau, qui sont
responsables de ce spectre atomique.
18.2 L'ATOME DE BOHR. NIVEAUX D'ÉNERGIE DES ÉLECTRONS
L’existence des niveaux d’énergie dans les atomes est mise en évidence par l’observation expérimentale des raies spectrales. Après de nombreuses années de recherche,
le physicien suisse Johann Jakob Balmer (1825-1898) proposa en 1885 une formule
empirique permettant de calculer les longueurs d’onde d’une série de raies du spectre
de l’atome d’hydrogène : les quatre raies visibles de l’atome d’hydrogène obéissent
à la formule :
1
p
(1
1A
ct = - = Rh
, « = 3,4,...
A
\ 2Z
)
Où /?w = 10 967 757,6 m 1 représente la constante de Rydberg pour l’atome d'hydrogène.
Pour expliquer l’existence de ces raies et donc la quantification des énergies, divers
modèles furent proposés. Le modèle qu’on présentera est celui de Niels Bohr. physicien danois atomiste et nucléaire (1885-1962). Il appliqua la théorie quantique à
l’atome, dont il conçut un modèle planétaire.
18.2. 1 Le modèle planétaire
Définition
On appelle modèle planétaire, le modèle proposé par le physicien anglais Ernest
Rutherford (1871-1937) en 1891 : l’électron est en orbite circulaire, de rayon r.
autour du proton (Fig. 18.3). Les deux particules, supposées ponctuelles, forment
un système lié : on admet qu’elles sont liées par la force électrostatique.
Figure 18.3
