Les sens
mbbi n plongée, surtout si l’eau
est trouble ou s'il fait nuit
■w on ne peut s’empêcher de
se demander si l'on n'est
■■mm pas épié. Ce qui est sûr c’est
qu'on ne passe jamais inaperçu, car
l'eau est sillonnée en permanence
de toutes sortes de messages sensoriels dont la nature varie selon
les espèces : signaux électriques,
sonores, chimiques, lumineux...
Certains animaux disposent d'organes sensoriels nombreux et
variés. Tel est notamment le cas des
squales. Leur sens olfactif peut capter de très loin l'odeur d'une proie
potentielle, tandis que leur appareil
auditif perfectionné est mis en
alerte par les vibrations produites
par un mouvement De près, ils se
servent de leurs yeux, et, de plus
près encore, de détecteurs électriques capables de repérer une sole
enfouie dans le sable.
De nombreux cétacés utilisent un
système d’ultrasons pour sonder les
eaux qui les entourent et identifier
obstacles, proies et ennemis. Mais
c'est à l’aide de sons d’une fréquence différente qu’ils communiquent. Sifflements, clappements et
Ci-dessus : un immense banc de poissons comme celui-ci passe à nos yeux pour
un regroupement chaotique. En fait, chacun de ses composants se déplace selon
une trajectoire qui s’harmonise avec celle des autres et qui est liée à la recherche
de nourriture ou à la nécessité de fuir. A gauche : les poulpes sont les invertébrés
marins dont les yeux sont les plus perfectionnés. Cette caractéristique s’ajoutant
à un cerveau très développé leur vaut d’être des créatures extrêmement
intelligentes, capables de résoudre des problèmes simples et d’apprendre
par imitation.
cliquètements font partie du langage des dauphins, et certaines
espèces de cétacés, tels que les
mégaptères, sont capables de produire des chants superbement
modulés.
Sous l’eau, la vue n’a pas la même
importance que sur la terre ferme.
La densité du milieu liquide, où les
rayons lumineux pénètrent difficilement, a empêché l'évolution de
Ci-dessus : ce poisson-ange (Pomacanthus xanthometopon) offre un bon exemple
des mécanisme» »en»oriel» qui valent aux poissons d’être parfaitement adaptés au
milieu aquatique. Ses yeux, placés de chaque côté de la tête, lui permettent de
surveiller un très vaste espace. Mais, dans l'eau, les yeux jouent un rôle
relativement secondaire par rapport à celui, beaucoup plus efficace, de la ligne
latérale, un organe sensoriel spécifique des poissons et des larves d'amphibiens,
auxquels il permet de toujours savoir où ils se trouvent et ce qui se passe
dans leur voisinage.
mbbi n plongée, surtout si l’eau
est trouble ou s'il fait nuit
■w on ne peut s’empêcher de
se demander si l'on n'est
■■mm pas épié. Ce qui est sûr c’est
qu'on ne passe jamais inaperçu, car
l'eau est sillonnée en permanence
de toutes sortes de messages sensoriels dont la nature varie selon
les espèces : signaux électriques,
sonores, chimiques, lumineux...
Certains animaux disposent d'organes sensoriels nombreux et
variés. Tel est notamment le cas des
squales. Leur sens olfactif peut capter de très loin l'odeur d'une proie
potentielle, tandis que leur appareil
auditif perfectionné est mis en
alerte par les vibrations produites
par un mouvement De près, ils se
servent de leurs yeux, et, de plus
près encore, de détecteurs électriques capables de repérer une sole
enfouie dans le sable.
De nombreux cétacés utilisent un
système d’ultrasons pour sonder les
eaux qui les entourent et identifier
obstacles, proies et ennemis. Mais
c'est à l’aide de sons d’une fréquence différente qu’ils communiquent. Sifflements, clappements et
Ci-dessus : un immense banc de poissons comme celui-ci passe à nos yeux pour
un regroupement chaotique. En fait, chacun de ses composants se déplace selon
une trajectoire qui s’harmonise avec celle des autres et qui est liée à la recherche
de nourriture ou à la nécessité de fuir. A gauche : les poulpes sont les invertébrés
marins dont les yeux sont les plus perfectionnés. Cette caractéristique s’ajoutant
à un cerveau très développé leur vaut d’être des créatures extrêmement
intelligentes, capables de résoudre des problèmes simples et d’apprendre
par imitation.
cliquètements font partie du langage des dauphins, et certaines
espèces de cétacés, tels que les
mégaptères, sont capables de produire des chants superbement
modulés.
Sous l’eau, la vue n’a pas la même
importance que sur la terre ferme.
La densité du milieu liquide, où les
rayons lumineux pénètrent difficilement, a empêché l'évolution de
Ci-dessus : ce poisson-ange (Pomacanthus xanthometopon) offre un bon exemple
des mécanisme» »en»oriel» qui valent aux poissons d’être parfaitement adaptés au
milieu aquatique. Ses yeux, placés de chaque côté de la tête, lui permettent de
surveiller un très vaste espace. Mais, dans l'eau, les yeux jouent un rôle
relativement secondaire par rapport à celui, beaucoup plus efficace, de la ligne
latérale, un organe sensoriel spécifique des poissons et des larves d'amphibiens,
auxquels il permet de toujours savoir où ils se trouvent et ce qui se passe
dans leur voisinage.
