celui de Hexabranchus sanguineus,
qui est l'une des plus grosses limaces
de mer vivant dans la zone indopacifique.
Certains poissons vont plus loin
encore dans l’art de leurrer leurs
proies ou leurs ennemis. Un cas
typique est celui qui associe le labre
nettoyeur Labroides dimidiatus à son
double. Aspidontus taematus. qui est
capable d'en imiter non seulement
la couleur, mais aussi les mouvements. Après avoir subi plusieurs
assauts, la victime apprend à reconnaître son imitateur Mais, si le stratagème perd dès lors de son efficacité sur le même individu, il suffit à
l'aspidontus de le réutiliser sur un
autre labre, et ainsi continuer à se
noumr et à assurer sa survie et celle
de son espèce.
Ci-dessous : tout à fait Inoffensif, en revanche, est ce bothidé (Sothui sp.) apparenté
aux plies et aux turbots. Sa protection mimétique est assurée par l'aptitude de
ses chromatophores à redistribuer leurs pigments pour les adapter A la texture
du substrat sur lequel il repose.
Ci-dessus : il est indispensable de recourir à la macrophotographie pour
découvrir les aspects les plus intimes de la vie marine. Les labyrinthes qui
se constituent dans le corps des grosses éponges peuvent servir de refuge à
certaines crevettes minuscules, qui profitent de leurs dimensions pour se
glisser dans cet habitat insolite et sont en outre capables de modifier leur
couleur en fonction de celle de leur hôte. Seuls ses yeux noirs permettent
de repérer ce crustacé, dont la silhouette devient de moins en visible au fur
et à mesure qu'on s’en éloigne.
Ci-dessus : un rocher, avec ses couleurs et ses aspérités, c'est ce qu'imite
à la perfection le poisson-pierre (Synoncefo sp.), exemple typique de ce que les
spécialistes appellent le mimétisme cryptique. Grâce à ses formes et à sa couleur,
ce scorpénidé tropical est pratiquement indiscernable, ce qui lui vaut d'étre
parfaitement adapté à la chasse à l'affût. Mais, pour l'homme, c'est un danger
potentiel, car il est hérissé d'épines venimeuses dont la piqûre peut être mortelle.
qui est l'une des plus grosses limaces
de mer vivant dans la zone indopacifique.
Certains poissons vont plus loin
encore dans l’art de leurrer leurs
proies ou leurs ennemis. Un cas
typique est celui qui associe le labre
nettoyeur Labroides dimidiatus à son
double. Aspidontus taematus. qui est
capable d'en imiter non seulement
la couleur, mais aussi les mouvements. Après avoir subi plusieurs
assauts, la victime apprend à reconnaître son imitateur Mais, si le stratagème perd dès lors de son efficacité sur le même individu, il suffit à
l'aspidontus de le réutiliser sur un
autre labre, et ainsi continuer à se
noumr et à assurer sa survie et celle
de son espèce.
Ci-dessous : tout à fait Inoffensif, en revanche, est ce bothidé (Sothui sp.) apparenté
aux plies et aux turbots. Sa protection mimétique est assurée par l'aptitude de
ses chromatophores à redistribuer leurs pigments pour les adapter A la texture
du substrat sur lequel il repose.
Ci-dessus : il est indispensable de recourir à la macrophotographie pour
découvrir les aspects les plus intimes de la vie marine. Les labyrinthes qui
se constituent dans le corps des grosses éponges peuvent servir de refuge à
certaines crevettes minuscules, qui profitent de leurs dimensions pour se
glisser dans cet habitat insolite et sont en outre capables de modifier leur
couleur en fonction de celle de leur hôte. Seuls ses yeux noirs permettent
de repérer ce crustacé, dont la silhouette devient de moins en visible au fur
et à mesure qu'on s’en éloigne.
Ci-dessus : un rocher, avec ses couleurs et ses aspérités, c'est ce qu'imite
à la perfection le poisson-pierre (Synoncefo sp.), exemple typique de ce que les
spécialistes appellent le mimétisme cryptique. Grâce à ses formes et à sa couleur,
ce scorpénidé tropical est pratiquement indiscernable, ce qui lui vaut d'étre
parfaitement adapté à la chasse à l'affût. Mais, pour l'homme, c'est un danger
potentiel, car il est hérissé d'épines venimeuses dont la piqûre peut être mortelle.
