On trouve des sites analogues,
mais de plus vaste envergure,
plus au nond. dans la région de
Kavieng, où. dans le dédale de
lagunes qui forme l'extrémité
de l'archipel, gisent des épaves
nombreuses et diverses. C'est
là que je découvris côte à côte
celles d'un gros cargo et d'un
sous-marm de poche, tous
deux japonais. Ils faisaient partie du Tokyo Express, la ligne
des convois qui assuraient le
ravitaillement entre le Japon et
Guadalcanal. où sévissaient de
violents combats.
Mais, dans cette zone, ma plus
belle exploration fut celle de
l’épave du Der Yang, un bateau de pêche qui avait coulé au début
des années 60. à peu de distance de Kavieng. La structure métallique rejxîsait sur le rebord d'une plate-forme appelée Echuca,
située à une vingtaine de mètres de la surface, mais qui plongeait
ensuite à plus de 300 mètres de profondeur. La visibilité excepo
tionnelle et le courant un véritable fleuve sous-marin, ajoutaient au
caractère spectaculaire de ce récif artificiel fréquenté par de nombreux prédateurs. Un banc de plus d’une centaine de barracudas,
un autre, plus important encore, de carangidés, des thons et des
requins animaient d'un incessant carrousel l’enchevêtrement des
superstructures et les lignes géométnques de la coque, dans un
décor rehaussé par les vives couleurs des gorgones et des alcyonaires qui tranchaient superbement sur le fond bleu de la mer;
illuminé par mon flash.
En haut : l'absence de squelette rigide n'empêche pas les alcyonaires et
les polypes coralliens d'atteindre des dimensions importantes. A droite :
les ramifications des coraux sont l'habitat d'élection de petits mollusques
gastéropodes (Pnonovohrc sp.) à manteau mimétique et qui se nourrissent
de micro-organismes encroûtants.
mais de plus vaste envergure,
plus au nond. dans la région de
Kavieng, où. dans le dédale de
lagunes qui forme l'extrémité
de l'archipel, gisent des épaves
nombreuses et diverses. C'est
là que je découvris côte à côte
celles d'un gros cargo et d'un
sous-marm de poche, tous
deux japonais. Ils faisaient partie du Tokyo Express, la ligne
des convois qui assuraient le
ravitaillement entre le Japon et
Guadalcanal. où sévissaient de
violents combats.
Mais, dans cette zone, ma plus
belle exploration fut celle de
l’épave du Der Yang, un bateau de pêche qui avait coulé au début
des années 60. à peu de distance de Kavieng. La structure métallique rejxîsait sur le rebord d'une plate-forme appelée Echuca,
située à une vingtaine de mètres de la surface, mais qui plongeait
ensuite à plus de 300 mètres de profondeur. La visibilité excepo
tionnelle et le courant un véritable fleuve sous-marin, ajoutaient au
caractère spectaculaire de ce récif artificiel fréquenté par de nombreux prédateurs. Un banc de plus d’une centaine de barracudas,
un autre, plus important encore, de carangidés, des thons et des
requins animaient d'un incessant carrousel l’enchevêtrement des
superstructures et les lignes géométnques de la coque, dans un
décor rehaussé par les vives couleurs des gorgones et des alcyonaires qui tranchaient superbement sur le fond bleu de la mer;
illuminé par mon flash.
En haut : l'absence de squelette rigide n'empêche pas les alcyonaires et
les polypes coralliens d'atteindre des dimensions importantes. A droite :
les ramifications des coraux sont l'habitat d'élection de petits mollusques
gastéropodes (Pnonovohrc sp.) à manteau mimétique et qui se nourrissent
de micro-organismes encroûtants.
