a la plongeuse australienne qui en fit la découverte, Valérie Taylor, une spécialiste
de* requin* de réputation mondiale. Cette photo témoigne d'une expérience inoubliable, favorisée en grande partie par l'abondance de* proie* qui «‘offraient A un
groupe de requin* de l’etpéce Chatxarhlnut altumarginotut. Alon que, posté» sur le
fond, nous étions entourés de huit squales, ma main te posa sur ce que je prit
d’abord pour une excroissance corallienne. En fait, il s'agissait d'un superbe poissoncrocodile (Cymbacephalui txoufortl) qui ne chercha même pat A t'enfuir. Ayant alors
dan* le champ de mon objectif ce modèle complaitant et l'un de* plongeur* de
notre équipe, j'attendi* le pa**age d'un requin pour profiter au maximum de cette
occasion unique. Mes espérances ne furent pas déçue* : une femelle d'environ
3 métrés de long consentit enfin A s’approcher de nous et je pu* la saisir au passage.
avant qu'elle fasse demi-tour avec une dédaigneuse majesté.
Valérie** Reef, un massif corallien perdu dan* le* eaux de la Papouasie.dolt son nom
En levant les yeux vers la surface, je constatai que la lumière était obscurcie par une
nuée de barracudas et de carangidés qui semblaient irrésistiblement attirés par la
colonne de bulles montant de mon scaphandre. En général, les barracudas
(Sphyraena sp.) préfèrent se tenir à distance des plongeurs, mais il arrive parfois que
l’on puisse se retrouver au milieu d’un banc. Ces rares occasions sont autant d’expériences impressionnantes, car on est alors entouré par des centaines de poissons
au regard d’une impavide fixité. Puis, aussi soudainement qu’elle a surgi, toute la
bande se désintéresse de l’intrus et s’en éloigne, comme répondant à un mystérieux
signal. On se retrouve alors seul, perdu dans une angoissante immensité bleue, car,
sans s’en être rendu compte, en suivant la dérive des poissons, on a perdu le contact
avec le récif d’où l’on était parti. Reste l'émotion que l’on ressent d'avoir connu un
instant la majestueuse liberté des créatures aquatiques, et l’émerveillement d'avoir
pu les admirer d’aussi près.
On voit ici en gros plan le poisson-crocodile, qui se confond avec son environnement.
Quand on part en plongée sous-marine, on ne peut guère en programmer que la
partie technique. Pour le reste, ce que la mer nous réserve est toujours une surprise. Parfois, surtout dans les mers tropicales, on est confronté d'emblée A une profusion de couleurs et de poissons. Mais, parfois aussi, il faut un minimum de chance,
surtout lorsque le mimétisme entre en jeu, comme c'est le cas ici. Et puis, ce que
l’on voit près de la surface n’est qu'une petite partie de ce qui existe. Bien de* fond*
recouvert» par de» dizaine» de mètre» d'eau bordent de» abysse* qui plongent a de»
millier» de mètre». Or chacun présente de» caractéristique» différente* que seule
l'exploration permet de découvrir. Et celle-ci peut parfois se révéler décevante
quand les courants, la turbidité de l'eau, la salinité et la température désertifient
certaines zones, empêchant ainsi le développement des récifs corallien» et de la
faune qui y est associée.
de* requin* de réputation mondiale. Cette photo témoigne d'une expérience inoubliable, favorisée en grande partie par l'abondance de* proie* qui «‘offraient A un
groupe de requin* de l’etpéce Chatxarhlnut altumarginotut. Alon que, posté» sur le
fond, nous étions entourés de huit squales, ma main te posa sur ce que je prit
d’abord pour une excroissance corallienne. En fait, il s'agissait d'un superbe poissoncrocodile (Cymbacephalui txoufortl) qui ne chercha même pat A t'enfuir. Ayant alors
dan* le champ de mon objectif ce modèle complaitant et l'un de* plongeur* de
notre équipe, j'attendi* le pa**age d'un requin pour profiter au maximum de cette
occasion unique. Mes espérances ne furent pas déçue* : une femelle d'environ
3 métrés de long consentit enfin A s’approcher de nous et je pu* la saisir au passage.
avant qu'elle fasse demi-tour avec une dédaigneuse majesté.
Valérie** Reef, un massif corallien perdu dan* le* eaux de la Papouasie.dolt son nom
En levant les yeux vers la surface, je constatai que la lumière était obscurcie par une
nuée de barracudas et de carangidés qui semblaient irrésistiblement attirés par la
colonne de bulles montant de mon scaphandre. En général, les barracudas
(Sphyraena sp.) préfèrent se tenir à distance des plongeurs, mais il arrive parfois que
l’on puisse se retrouver au milieu d’un banc. Ces rares occasions sont autant d’expériences impressionnantes, car on est alors entouré par des centaines de poissons
au regard d’une impavide fixité. Puis, aussi soudainement qu’elle a surgi, toute la
bande se désintéresse de l’intrus et s’en éloigne, comme répondant à un mystérieux
signal. On se retrouve alors seul, perdu dans une angoissante immensité bleue, car,
sans s’en être rendu compte, en suivant la dérive des poissons, on a perdu le contact
avec le récif d’où l’on était parti. Reste l'émotion que l’on ressent d'avoir connu un
instant la majestueuse liberté des créatures aquatiques, et l’émerveillement d'avoir
pu les admirer d’aussi près.
On voit ici en gros plan le poisson-crocodile, qui se confond avec son environnement.
Quand on part en plongée sous-marine, on ne peut guère en programmer que la
partie technique. Pour le reste, ce que la mer nous réserve est toujours une surprise. Parfois, surtout dans les mers tropicales, on est confronté d'emblée A une profusion de couleurs et de poissons. Mais, parfois aussi, il faut un minimum de chance,
surtout lorsque le mimétisme entre en jeu, comme c'est le cas ici. Et puis, ce que
l’on voit près de la surface n’est qu'une petite partie de ce qui existe. Bien de* fond*
recouvert» par de» dizaine» de mètre» d'eau bordent de» abysse* qui plongent a de»
millier» de mètre». Or chacun présente de» caractéristique» différente* que seule
l'exploration permet de découvrir. Et celle-ci peut parfois se révéler décevante
quand les courants, la turbidité de l'eau, la salinité et la température désertifient
certaines zones, empêchant ainsi le développement des récifs corallien» et de la
faune qui y est associée.
