। 0 ans la vie. toute forme d’activité implique des choix, même dans le cas
d’une communauté se limitant à trois personnes et s'il s’agit simplement de
se décider entre deux bungalows, l’un exposé à l’est et l’autre à l’ouest Tel
est le premier problème que nous eûmes à résoudre. Marisa, Vincenzo et
moi. en débarquant par un beau matin d’août avec 300 kilos de matériel, sur
la plage de Paradise Island.
Cétait notre seconde expédition en Papouasie-Nouvelle-Guinée, et Paradise
Island, dont le nom, à lui seul, est tout un programme, nous avait été signalé
comme un endroit magique : une petite dune de sable fin couverte de palmiers. dont on peut faire le tour en moins d'un quart d'heure. Géographiquement. elle se situe à l'extrémité septentrionale de l'archipel de la
Nouvelle-Irlande, à quelques milles de son chef-lieu, Kavieng. Ses structures
sont réduites à l'essentiel, ce qui limite ses possibilités d’accueil. En outre, il
n’y a pas d electncrté. si bien que pour pouvoir recharger nos flashes et nos
projecteurs de plongée, nous avions dû prévoir un groupe électrogène dont
le ronronnement serait notre seul lien avec la civilisation moderne.
A l’époque, la sécurité de file était assurée par un unique groupe familial, dont
le chef avait, semble-t-il, pour
pnncipale préoccupation d’en
faire le moins possible. Chaque
fois que nous le croisions, il nous
lançait de joyeux « thank you »,
l’un des rares termes anglais
qu'il connaissait Nos repas
étaient assurés par un cuisinier
local, qui arrivait dans la matinée
avec sa femme, préparait le
nécessaire pour la journée et
repartait dans l'après-midi vers
ITIe voisine, où il vivait de la
culture des papayes.
d’une communauté se limitant à trois personnes et s'il s’agit simplement de
se décider entre deux bungalows, l’un exposé à l’est et l’autre à l’ouest Tel
est le premier problème que nous eûmes à résoudre. Marisa, Vincenzo et
moi. en débarquant par un beau matin d’août avec 300 kilos de matériel, sur
la plage de Paradise Island.
Cétait notre seconde expédition en Papouasie-Nouvelle-Guinée, et Paradise
Island, dont le nom, à lui seul, est tout un programme, nous avait été signalé
comme un endroit magique : une petite dune de sable fin couverte de palmiers. dont on peut faire le tour en moins d'un quart d'heure. Géographiquement. elle se situe à l'extrémité septentrionale de l'archipel de la
Nouvelle-Irlande, à quelques milles de son chef-lieu, Kavieng. Ses structures
sont réduites à l'essentiel, ce qui limite ses possibilités d’accueil. En outre, il
n’y a pas d electncrté. si bien que pour pouvoir recharger nos flashes et nos
projecteurs de plongée, nous avions dû prévoir un groupe électrogène dont
le ronronnement serait notre seul lien avec la civilisation moderne.
A l’époque, la sécurité de file était assurée par un unique groupe familial, dont
le chef avait, semble-t-il, pour
pnncipale préoccupation d’en
faire le moins possible. Chaque
fois que nous le croisions, il nous
lançait de joyeux « thank you »,
l’un des rares termes anglais
qu'il connaissait Nos repas
étaient assurés par un cuisinier
local, qui arrivait dans la matinée
avec sa femme, préparait le
nécessaire pour la journée et
repartait dans l'après-midi vers
ITIe voisine, où il vivait de la
culture des papayes.
