à l’envers sur un fond de sable vaseux, à une vingtaine de mètres
de profondeur.
• Le Togo était un cargo italien de 60 m de long qui a sauté sur une
mine et coulé le 12 mai 1918, au large de la baie de Gavalaire, sur
un fond de sable. L’épave, d’accès difficile à cause de la profondeur
(entre -45 et -60 m), est assez bien conservée.
Presqu'île de Saint-Tropez
• L'Espingole était un contre-torpilleur d’une cinquantaine de
mètres de longueur. Il a coulé le 4 février 1908, au cours d’un
remorquage, après avoir heurté violemment le petit sec du cap
Lardier. Il repose à -38 m, sur un fond de sable, au large
du cap Lardier.
• Le Prophète était un câblier, bateau à vapeur, qui repose, à -33 m,
sur un fond de sable et de posidonies, au large du cap Lardier,
depuis i860. L’épave est très concrétionnée, notamment sa grande
roue, très photogénique.
• Le Rubis était un sous-marin coulé volontairement le 31 janvier
1958 pour servir de cible aux exercices de tirs militaires. L’épave
repose, entre -84 et-41 m, sur un fond de sable, au large du cap
Camarat, à 1,4 mille du rivage. On commence à apercevoir l’épave
dès -20 m, lorsque les eaux sont claires. Le sous-marin est encore
en assez bon état, y compris le kiosque et les panneaux d’accès.
C’est une plongée difficile, non seulement à cause de la profondeur,
mais aussi des courants qui peuvent être fréquents et très violents.
Il est vivement déconseillé de pénétrer dans le sous-marin,
les ouvertures étant trop étroites pour passer avec les bouteilles
de plongée.
• Le Tell, dit aussi Les Canons de Fouras, était un cargo de 76 m de long,
de 900 CV, à 2 mâts. Il s’est échoué au cap Camarat, par fort vent
d’est, le 25 octobre 1918. Lors de son échouage initial, il s’est placé
en travers de la Fouras et de la Porte, gênant la navigation. Pour
dégager la passe, on a utilisé des canons qui l’ont disloqué et
éparpillé sur un fond d’herbier et de petites roches, entre -3 et
-16 m. La chaudière est encore intacte et entourée de sacs de ciment
recouvrant parfois les ferrailles. Les 38 hommes d’équipage ont
pu embarquer dans les canaux de sauvetage.
• Le Stuka JU87 était un bombardier biplace italien, de 14 m
d’envergure, qui repose entre -51 et -55 m, au nord de la tourelle
de la Moutte, au large du cap de Saint-Tropez.
• Le Relax était un bateau en fer de transport de passagers qui a été
volontairement coulé en 1980, au large de la baie des Canoubiers.
de profondeur.
• Le Togo était un cargo italien de 60 m de long qui a sauté sur une
mine et coulé le 12 mai 1918, au large de la baie de Gavalaire, sur
un fond de sable. L’épave, d’accès difficile à cause de la profondeur
(entre -45 et -60 m), est assez bien conservée.
Presqu'île de Saint-Tropez
• L'Espingole était un contre-torpilleur d’une cinquantaine de
mètres de longueur. Il a coulé le 4 février 1908, au cours d’un
remorquage, après avoir heurté violemment le petit sec du cap
Lardier. Il repose à -38 m, sur un fond de sable, au large
du cap Lardier.
• Le Prophète était un câblier, bateau à vapeur, qui repose, à -33 m,
sur un fond de sable et de posidonies, au large du cap Lardier,
depuis i860. L’épave est très concrétionnée, notamment sa grande
roue, très photogénique.
• Le Rubis était un sous-marin coulé volontairement le 31 janvier
1958 pour servir de cible aux exercices de tirs militaires. L’épave
repose, entre -84 et-41 m, sur un fond de sable, au large du cap
Camarat, à 1,4 mille du rivage. On commence à apercevoir l’épave
dès -20 m, lorsque les eaux sont claires. Le sous-marin est encore
en assez bon état, y compris le kiosque et les panneaux d’accès.
C’est une plongée difficile, non seulement à cause de la profondeur,
mais aussi des courants qui peuvent être fréquents et très violents.
Il est vivement déconseillé de pénétrer dans le sous-marin,
les ouvertures étant trop étroites pour passer avec les bouteilles
de plongée.
• Le Tell, dit aussi Les Canons de Fouras, était un cargo de 76 m de long,
de 900 CV, à 2 mâts. Il s’est échoué au cap Camarat, par fort vent
d’est, le 25 octobre 1918. Lors de son échouage initial, il s’est placé
en travers de la Fouras et de la Porte, gênant la navigation. Pour
dégager la passe, on a utilisé des canons qui l’ont disloqué et
éparpillé sur un fond d’herbier et de petites roches, entre -3 et
-16 m. La chaudière est encore intacte et entourée de sacs de ciment
recouvrant parfois les ferrailles. Les 38 hommes d’équipage ont
pu embarquer dans les canaux de sauvetage.
• Le Stuka JU87 était un bombardier biplace italien, de 14 m
d’envergure, qui repose entre -51 et -55 m, au nord de la tourelle
de la Moutte, au large du cap de Saint-Tropez.
• Le Relax était un bateau en fer de transport de passagers qui a été
volontairement coulé en 1980, au large de la baie des Canoubiers.
