dangereuse pour l’ensemble de la flore et de la faune marines et,
de ce fait, constituant une menace sérieuse pour les écosystèmes
méditerranéens. La pompe à finance était amorcée; elle allait
rapporter, rien que pour la France, plus de 12 millions de francs
dans l’escarcelle de certains laboratoires. Le site internet du groupe
universitaire actif indiquait 265 chercheurs de 65 organismes
différents travaillant sur Caulerpa taxifolia, et ils ont produit plus
de 400 documents à son sujet. Pour quels résultats? L’algue n’a
toujours pas été éradiquée... ni sa progression stoppée. Comment
a-t-on pu financer des travaux aussi puérils envisageant de
réchauffer la mer, d’y déverser du sel (sic), d’y déployer une nappe
en matière plastique noire, ou d’introduire du cuivre algicide
pour détruire la caulerpe... (et les autres algues environnantes!)?
Certaines personnalités se sont exprimées à ce sujet, estimant
que la seule méthode efficace pour le moment, ne portant pas
atteinte aux autres organismes, consistait à collecter l’algue à la
main en plongée, en prenant la précaution de ne pas la segmenter.
La méthode a été utilisée avec succès dans de nombreux secteurs,
notamment dans le parc national de Port-Cros, mais il faut
recommencer l’opération chaque année. D’après certains experts,
l’éradication totale de la caulerpe serait devenue impossible.
D’autres spécialistes pensent qu’après une phase d’expansion
spectaculaire, l’algue va trouver sa niche écologique. D’autres
espèces introduites ont suivi ce schéma. C’est le cas des algues
vertes Caulerpa mexicana et Codium fragile, des algues brunes
Sargassum muticum, Undaria pinnatifida et Colpomenia peregrina
et de l’algue rouge Asparagopsis armata. Il est possible aussi que
la caulerpe poursuive sa progression sur les fonds méditerranéens,
continuant à poser de sérieux problèmes de concurrence aux
peuplements en place.
Trouvera-t-on un jour la parade efficace contre de telles menaces
potentielles, alors que l’introduction accidentelle d’espèces
nouvelles ne fera que s’amplifier avec la dimension internationale
des activités humaines?
Peuplement
Introduite accidentellement, la Caulerpa taxifolia n’est pas arrivée
en Méditerranée avec le cortège des espèces qui caractérisent
son peuplement dans son habitat naturel des mers chaudes, ni
celui des animaux consommateurs de cette algue jouant le rôle
régulateur vis-à-vis de son expansion. Cela permet de comprendre
son comportement en Méditerranée qui peut prendre 3 aspects.
de ce fait, constituant une menace sérieuse pour les écosystèmes
méditerranéens. La pompe à finance était amorcée; elle allait
rapporter, rien que pour la France, plus de 12 millions de francs
dans l’escarcelle de certains laboratoires. Le site internet du groupe
universitaire actif indiquait 265 chercheurs de 65 organismes
différents travaillant sur Caulerpa taxifolia, et ils ont produit plus
de 400 documents à son sujet. Pour quels résultats? L’algue n’a
toujours pas été éradiquée... ni sa progression stoppée. Comment
a-t-on pu financer des travaux aussi puérils envisageant de
réchauffer la mer, d’y déverser du sel (sic), d’y déployer une nappe
en matière plastique noire, ou d’introduire du cuivre algicide
pour détruire la caulerpe... (et les autres algues environnantes!)?
Certaines personnalités se sont exprimées à ce sujet, estimant
que la seule méthode efficace pour le moment, ne portant pas
atteinte aux autres organismes, consistait à collecter l’algue à la
main en plongée, en prenant la précaution de ne pas la segmenter.
La méthode a été utilisée avec succès dans de nombreux secteurs,
notamment dans le parc national de Port-Cros, mais il faut
recommencer l’opération chaque année. D’après certains experts,
l’éradication totale de la caulerpe serait devenue impossible.
D’autres spécialistes pensent qu’après une phase d’expansion
spectaculaire, l’algue va trouver sa niche écologique. D’autres
espèces introduites ont suivi ce schéma. C’est le cas des algues
vertes Caulerpa mexicana et Codium fragile, des algues brunes
Sargassum muticum, Undaria pinnatifida et Colpomenia peregrina
et de l’algue rouge Asparagopsis armata. Il est possible aussi que
la caulerpe poursuive sa progression sur les fonds méditerranéens,
continuant à poser de sérieux problèmes de concurrence aux
peuplements en place.
Trouvera-t-on un jour la parade efficace contre de telles menaces
potentielles, alors que l’introduction accidentelle d’espèces
nouvelles ne fera que s’amplifier avec la dimension internationale
des activités humaines?
Peuplement
Introduite accidentellement, la Caulerpa taxifolia n’est pas arrivée
en Méditerranée avec le cortège des espèces qui caractérisent
son peuplement dans son habitat naturel des mers chaudes, ni
celui des animaux consommateurs de cette algue jouant le rôle
régulateur vis-à-vis de son expansion. Cela permet de comprendre
son comportement en Méditerranée qui peut prendre 3 aspects.
