L’ensemble est composé de nombreux filaments dissociés dont une
partie est enfouie dans le sable (filaments rampants et rhizoïdes)
tandis que l’autre, dressée, se divise dichotomiquement pour
former les « poils du pinceau » sur une hauteur maximale de 10 cm.
L’algue peut également exister sous une forme peu reconnaissable
appelée « espera » : les touffes de filaments ne sont pas assez
denses ni assez rapprochés pour lui donner l’aspect d’un pinceau.
Peuplement
Ces deux algues vertes forment des pelouses peu étendues en France,
dont la plus connue se localise sur la face ouest du cap d’ Antibes
(Alpes-Maritimes). Mais on rencontre aussi le Pénicillium seul ou
en compagnie de Caulerpa proliféra en Corse (golfe de Porto-Vecchio
et golfe de Santa Manza).
De toute façon, le Pénicillium et les caulerpes prolifère et d’Ollivier
sont en limite de leur aire de répartition et ont tendance à
régresser face à la dégradation des fonds marins, phénomène
aggravé par leur sensibilité aux eaux froides. Dans les stations de
Beaulieu, Villefranche, Nice et Cannes, ces espèces ont totalement
disparu; au cap d’Antibes, elles sont menacées par les projets de
restructuration des rivages et de construction de ports de plaisance.
PEUPLEMENT À CAULERPA TAXIFOLIA
Portrait
Caulerpa taxifolia se distincte des autres caulerpes au
premier coup d’œil. Ses pseudo-feuilles ressemblent,
en effet, à une plume d’oiseau. Sa nervure centrale imite
la hampe de la plume, et les pinnules (ramules d’un
rameau penné) les barbes. Elle doit son nom de taxifolia
à sa ressemblance avec des feuilles d’if. La couleur est
d’un beau vert fluorescent et la taille de la fronde
varie de 2 à 40 cm, exceptionnellement
plus (60 et même 100 cm).
Histoire d'une invasion
Caulerpa taxifolia est
largement répandue dans
les mers chaudes : Atlantique
tropical (Brésil, Antilles,
Venezuela, Cuba, Sénégal, golfe
de Guinée, etc.), océan Indien
partie est enfouie dans le sable (filaments rampants et rhizoïdes)
tandis que l’autre, dressée, se divise dichotomiquement pour
former les « poils du pinceau » sur une hauteur maximale de 10 cm.
L’algue peut également exister sous une forme peu reconnaissable
appelée « espera » : les touffes de filaments ne sont pas assez
denses ni assez rapprochés pour lui donner l’aspect d’un pinceau.
Peuplement
Ces deux algues vertes forment des pelouses peu étendues en France,
dont la plus connue se localise sur la face ouest du cap d’ Antibes
(Alpes-Maritimes). Mais on rencontre aussi le Pénicillium seul ou
en compagnie de Caulerpa proliféra en Corse (golfe de Porto-Vecchio
et golfe de Santa Manza).
De toute façon, le Pénicillium et les caulerpes prolifère et d’Ollivier
sont en limite de leur aire de répartition et ont tendance à
régresser face à la dégradation des fonds marins, phénomène
aggravé par leur sensibilité aux eaux froides. Dans les stations de
Beaulieu, Villefranche, Nice et Cannes, ces espèces ont totalement
disparu; au cap d’Antibes, elles sont menacées par les projets de
restructuration des rivages et de construction de ports de plaisance.
PEUPLEMENT À CAULERPA TAXIFOLIA
Portrait
Caulerpa taxifolia se distincte des autres caulerpes au
premier coup d’œil. Ses pseudo-feuilles ressemblent,
en effet, à une plume d’oiseau. Sa nervure centrale imite
la hampe de la plume, et les pinnules (ramules d’un
rameau penné) les barbes. Elle doit son nom de taxifolia
à sa ressemblance avec des feuilles d’if. La couleur est
d’un beau vert fluorescent et la taille de la fronde
varie de 2 à 40 cm, exceptionnellement
plus (60 et même 100 cm).
Histoire d'une invasion
Caulerpa taxifolia est
largement répandue dans
les mers chaudes : Atlantique
tropical (Brésil, Antilles,
Venezuela, Cuba, Sénégal, golfe
de Guinée, etc.), océan Indien
