PARTIE 1 | Les enveloppes fluides externes actuelles
■ Pascale Delecluse
(1956) est directrice de
recherche en océanographie et en climatologie an CNRS. Elle
a contribué à l'initiation de la modélisation
océanique dans les années 1990 en France,
afin d’étudier la dynamique des océans tropicaux et leur couplage
avec l’atmosphère. Elle
a dirigé l’institut National des Sciences de
F Univers.
australe est le plus gros signal climatique actuel, c’est-à-dire qui a une incidence
climatique sur l’ensemble du globe, notamment sur la mousson indienne et les
cyclones tropicaux.
Conditions normales
Conditions El Nino
Figure 1.23
Circulations
atmosphérique et
océanique dons le
Pacifique équatorial :
conditions normales
et conditions El Nino.
La zone en pointillés
rouges indique la
zone d’ extension de
la warm pool.
I2O°E 130°E 140’E 150°E 160°E 170°E ISO’ 170’0 160’0 150’0 140’0 130’0 120’0 110’0 100’0 90’0 80’0 70’0
t
t
f
Darwin.
Tahiti
Lima,
Australie
Pérou
Il existe de nombreux autres modes de variabilité naturelle de l’océan et de l’atmosphère. L un d entre d eux est généré dans l’océan Atlantique nord : l’oscillation
nord-atlantique ou NAO. Ce phénomène climatique peut être décelé par un index
correspondant à 1 évolution de la différence de pression au sol entre Reykjkavik
(Islande) et les Açores (figure 1.24). Lorsque l’index NAO est positif, cela signifie
que le gradient de pression est plus important que la normale : la haute pression
située au niveau des Açores est donc plus forte que la normale et la basse pression
islandaise est beaucoup plus basse. À cette phase NAO positive, sont associées
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