CHAPITRE 9 • Les rifts continentaux et les dorsales
d’un panache mantellique. L’observation de la concomitance de la formation du
rift et de la remontée du panache a incité les géologues à proposer une relation de
cause à effet, la remontée du matériel mantellique provoquant la divergence lithosphérique. Ce processus est nommé rifting actif. On l’oppose au rifting passif pour
lequel c’est la divergence lithosphérique qui engendre la remontée du manteau.
2 Dorsales et lithosphère océanique
2.1 | Les structures caractéristiques
2.1.1 La morphologie de la dorsale
L’exploration du plancher océanique, c’est-à-dire du fond de l’océan, sous une
épaisseur d’eau d’environ 3,7 km a constitué un véritable défi technologique.
Le développement de sondeurs bathymétriques monofaisceaux puis multifaisceaux dans les années 1970 a permis d’établir des cartes bathymétriques précises
(figure 9.7). Des millions de données bathymétriques continuent ainsi à être collectées
à partir des enregistrements issus de navires de recherche et de navires marchands.
Figure 9.7 h
a) Mesure de
la bathymétrie
par un sondeur
bathymétrique
m u Iti faisceaux.
b) Carte
bathymétrique
utilisée par des
scientifiques de
l’Ifremer (Institut
fronçais de
recherche pour
l’ exploitation de
la mer).
215
d’un panache mantellique. L’observation de la concomitance de la formation du
rift et de la remontée du panache a incité les géologues à proposer une relation de
cause à effet, la remontée du matériel mantellique provoquant la divergence lithosphérique. Ce processus est nommé rifting actif. On l’oppose au rifting passif pour
lequel c’est la divergence lithosphérique qui engendre la remontée du manteau.
2 Dorsales et lithosphère océanique
2.1 | Les structures caractéristiques
2.1.1 La morphologie de la dorsale
L’exploration du plancher océanique, c’est-à-dire du fond de l’océan, sous une
épaisseur d’eau d’environ 3,7 km a constitué un véritable défi technologique.
Le développement de sondeurs bathymétriques monofaisceaux puis multifaisceaux dans les années 1970 a permis d’établir des cartes bathymétriques précises
(figure 9.7). Des millions de données bathymétriques continuent ainsi à être collectées
à partir des enregistrements issus de navires de recherche et de navires marchands.
Figure 9.7 h
a) Mesure de
la bathymétrie
par un sondeur
bathymétrique
m u Iti faisceaux.
b) Carte
bathymétrique
utilisée par des
scientifiques de
l’Ifremer (Institut
fronçais de
recherche pour
l’ exploitation de
la mer).
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