vivante dont la biologie est assez particulière.
Ces Poissons constituent, en été, un véritable
fléau; extrêmement voraces, ils détruisent une
grande quantité de petits animaux de toutes sortes,
aussi bien Vertébrés qu’invertébrés. A l’approche
de la mauvaise saison, ils gagnent les eaux plus
profondes pour passer l’hiver les uns à. côté des
autres. Posés sur le fond, ou à demi-enfouis dans
la vase, ils vivent une période de torpeur au cours
de laquelle ils élaborent leurs produits sexuels.
Quand arrive le printemps, ils se dirigent vers
les eaux basses et limpides pour s’y reproduire.
Le mâle joue alors un rôle de tout premier plan:
en se servant de ses nageoires et de son museau
qui finit par être tout égratigné, il prépare le nid,
sorte de petite cuvette creusée sur le fond dont
il a arraché les herbes; ensuite, il attend qu’une
femelle s’approche. Dès qu’il s’en présente, il se
met en devoir de la décider à pondre, tourne
autour d’elle avec empressement, et presse de
temps en temps sont museau contre le sien. Une
fois les oeufs pondus, la femelle les abandonne;
le mâle les féconde, puis veille sur le nid et, plus
tard, sur les alevins qui nageront à côté de leur
père pendant un certain temps. Les petits ne
deviennent indépendants que quand ils atteignent
une dizaine de centimètres.
Les Amias viennent souvent à la surface pour
avaler de l’air; en effet, ces Poissons se trouvent
souvent dans des eaux pauvres en oxygène, et les
échanges gazeux effectués au niveau des branchies
sont, par conséquent, insuffisants. La vessie gazeuse
Lepisosteus osseus” (Garpike), peut atteindre 1 m. et même 1,50 m. de long. Il a le corps élancé, et à peu près cylindrique, le crâne légèrement
déprimé, et le museau deux fois plus long que le reste de la tête.
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Ces Poissons constituent, en été, un véritable
fléau; extrêmement voraces, ils détruisent une
grande quantité de petits animaux de toutes sortes,
aussi bien Vertébrés qu’invertébrés. A l’approche
de la mauvaise saison, ils gagnent les eaux plus
profondes pour passer l’hiver les uns à. côté des
autres. Posés sur le fond, ou à demi-enfouis dans
la vase, ils vivent une période de torpeur au cours
de laquelle ils élaborent leurs produits sexuels.
Quand arrive le printemps, ils se dirigent vers
les eaux basses et limpides pour s’y reproduire.
Le mâle joue alors un rôle de tout premier plan:
en se servant de ses nageoires et de son museau
qui finit par être tout égratigné, il prépare le nid,
sorte de petite cuvette creusée sur le fond dont
il a arraché les herbes; ensuite, il attend qu’une
femelle s’approche. Dès qu’il s’en présente, il se
met en devoir de la décider à pondre, tourne
autour d’elle avec empressement, et presse de
temps en temps sont museau contre le sien. Une
fois les oeufs pondus, la femelle les abandonne;
le mâle les féconde, puis veille sur le nid et, plus
tard, sur les alevins qui nageront à côté de leur
père pendant un certain temps. Les petits ne
deviennent indépendants que quand ils atteignent
une dizaine de centimètres.
Les Amias viennent souvent à la surface pour
avaler de l’air; en effet, ces Poissons se trouvent
souvent dans des eaux pauvres en oxygène, et les
échanges gazeux effectués au niveau des branchies
sont, par conséquent, insuffisants. La vessie gazeuse
Lepisosteus osseus” (Garpike), peut atteindre 1 m. et même 1,50 m. de long. Il a le corps élancé, et à peu près cylindrique, le crâne légèrement
déprimé, et le museau deux fois plus long que le reste de la tête.
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