”Scarabaeus semipunctatus”. Certaines espèces de ce genre furent adorées par les anciens Égyptiens qui les considéraient comme le symbole de la force créatrice.
d’automne”. Tous deux sont très nuisibles à l’état
larvaire, car ils s’attaquent aussi aux racines.
Adultes, ils mesurent à peu près 1 cm., et sont
d’un marron clair. Au printemps et durant les
premiers mois de l’été, on peut les voir voler sur
les prés, non loin du sol, et ils sont parfois très
nombreux.
On peut encore citer les Phyllophaga, véhicules
d’un Ver parasite des intestins du Porc: Macroacanthorhynchus hirundinaceus. Ce Ver se propage suivant un cycle fermé: le Porc le contracte
en mangeant les larves de Phyllophaga qui en
sont infestées, et les larves qui se nourrissent des
excréments du Porc sont à leur tour contaminées.
Citons enfin les genres Serica et Autoserica
dont les représentants ont une coloration iridescente due aux sillons du tégument.
Scarabée sacré et Minotaure
La sous-famille des Coprophaginés est considérée par de nombreux auteurs comme une famille distincte; ses membres sont caractérisés par
une massue antennaire revêtue d’une pubescence
fournie.
Presque tous les Coprophaginés se nourrissent
des excréments des Vertébrés, et se rendent par
conséquent très utiles car ils favorisent la disparition dans le sol de substances qui pourraient
devenir des sources de pollution et d’infection
en pourrissant à la surface. Dans les régions
tropicales surtout, les excréments peuvent contenir différents types de germes pathogènes ou
des oeufs de parasites intestinaux qui seraient
rapidement diffusés par les Mouches ou par d’autres animaux. Les substances enterrées par les
Coprophaginés sont attaquées par des Bactéries
et, ainsi transformées, deviennent assimilables
par les végétaux. Les Coprophaginés procèdent
suivant différentes techniques: ou bien ils creusent
directement leur terrier sous la masse d’excréments qu’ils veulent utiliser (comme les Aphodius,
les Onthophagus, les Geotrupes etc.), ou bien
ils transportent ceux-ci sous la forme de petites
boules ou de petites pilules. Les moeurs de ces
derniers méritent de retenir l’attention, et plus
particulièrement celles du Scarabée sacré (Scarabaeus sacer) et des espèces du même genre.
Pour les anciens Égyptiens qui le vénéraient,
le Scarabée sacré était le symbole des forces de
la création et de la résurrection. Sa tête — dont
la partie antérieure est auréolée de protubérances
pointues — représentait le soleil, et la boule
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