Ci-dessus: Hispe (”Hispa testacea”). Son corps est couvert de longs et nombreux piquants raides qui lui donnent l’aspect d’un Porc-épic en miniature. Ci-dessous: ”Cassida nebulosa”. La Casside verte de la betterave, qui porte si gravement préjudice à l’industrie sucrière, est fort voisine
de celle-ci.
cette nervure, elle rejoint l’autre bord de la feuille
et recommence son opération en sens inverse;
après quoi elle enroule d’abord un premier cylindre, puis un second cylindre qui entoure le premier. Il s’agit là d’un des très rares cas de Coléoptères qui, dans la préparation du nid, utilisent
un schéma de type géométrique.
Les Balaninés sont d’autres Curculionidés, eux
aussi intéressants et singuliers. Longs de dix à
quinze millimètres environ, y compris le rostre,
d’une couleur gris roux ou gris cendré, ils ont
toujours suscité la curiosité des naturalistes à
cause de l’énorme développement de leur rostre,
ce qui leur donne un aspect caricatural. Cet appendice, à première vue inutile, a tout au contraire
un rôle fonctionnel bien défini.
A cet égard, nops étudierons le Balanin des
glands ou des châtaignes (Balaninus elephas ou
Curculio elephas).
Lorsqu’en automne les glands commencent à
jaunir et que les journées deviennent plus fraîches,
ce Balanin se met en quête des glands qui recevront ses œufs. Se déplaçant de branche en branche, il examine soigneusement les différents fruits
jusqu’à ce qu’il en trouve à sa convenance. Il
commence alors une soigneuse inspection du gland
pour s’assurer qu’il est intact. En effet, malgré
la quantité de nourriture qu’il fournit, un gland
ne peut héberger qu’une seule larve. Ayant terminé son inspection, le Balanin se soulève sur
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de celle-ci.
cette nervure, elle rejoint l’autre bord de la feuille
et recommence son opération en sens inverse;
après quoi elle enroule d’abord un premier cylindre, puis un second cylindre qui entoure le premier. Il s’agit là d’un des très rares cas de Coléoptères qui, dans la préparation du nid, utilisent
un schéma de type géométrique.
Les Balaninés sont d’autres Curculionidés, eux
aussi intéressants et singuliers. Longs de dix à
quinze millimètres environ, y compris le rostre,
d’une couleur gris roux ou gris cendré, ils ont
toujours suscité la curiosité des naturalistes à
cause de l’énorme développement de leur rostre,
ce qui leur donne un aspect caricatural. Cet appendice, à première vue inutile, a tout au contraire
un rôle fonctionnel bien défini.
A cet égard, nops étudierons le Balanin des
glands ou des châtaignes (Balaninus elephas ou
Curculio elephas).
Lorsqu’en automne les glands commencent à
jaunir et que les journées deviennent plus fraîches,
ce Balanin se met en quête des glands qui recevront ses œufs. Se déplaçant de branche en branche, il examine soigneusement les différents fruits
jusqu’à ce qu’il en trouve à sa convenance. Il
commence alors une soigneuse inspection du gland
pour s’assurer qu’il est intact. En effet, malgré
la quantité de nourriture qu’il fournit, un gland
ne peut héberger qu’une seule larve. Ayant terminé son inspection, le Balanin se soulève sur
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