Fourmis du genre "Oecophylla” construisant leur ”nid-hamac”. Elles se servent des larves prêtes à filer leur cocon pour souder les deux bords
d’une feuille dans laquelle elles s’installeront. Ci-dessous: fourmilière creusée dans le bois; elle n’est pas construite suivant un plan rigide, mais
certaines directives sont imposées par la constitution de la plante.
d’un lieu à un autre afin de leur procurer de nouvelles ressources de sève.
Pour rejoindre leurs troupeaux, les Fourmis
tracent des sentiers spéciaux, protégés ou découverts. La Fourmi noire (Lasius niger) choisit une
plante où les Pucerons sont très abondants, et s’y
rend en creusant des galeries souterraines, traversant parfois de larges chemins de campagne;
arrivée au pied de l’arbre, elle continue sa galerie
sur l’écorce et la recouvre avec le matériau obtenu
en creusant. Les Pucerons qu’elle enferme ainsi
sont à l’abri des autres animaux et deviennent sa
propriété exclusive.
Les Fourmis du genre Myrmica ne creusent
pas de tunnels, mais construisent autour des Pucerons de petits pavillons faits de terre et de détritus végétaux amalgamés avec de la salive. Ces
prisons sont assez vastes pour les besoins des Hémiptères, mais ne s’ouvrent que par un petit trou
suffisant à peine au passage d’une Fourmi. Quand
elles sont assez proches de la fourmilière, les Fourmis y transportent même leurs propres larves.
Quant à la Fourmi jaune des prés (Lasius
flavus), elle établit sa fourmilière à proximité de
l’arbre, souvent un orme, où se trouvent de nombreuses colonies de Pucerons. Elle recueille ceux
qui infestent les racines, les abritent, favorisent
leurs déplacements, et reçoit en échange d’abondantes provisions de substance sucrée.
Les ouvrières chargées de l’approvisionnement
ont un estomac pour ainsi dire « social ou collectif », c’est-à-dire qu’elles n’utilisent pour leur
propre alimentation qu’une partie de l’aliment recueilli. Elles rapportent le reste à la fourmilière
et le dégurgitent au profit de leurs compagnes.
C’est ainsi que sont nourris les larves, la reine,
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d’une feuille dans laquelle elles s’installeront. Ci-dessous: fourmilière creusée dans le bois; elle n’est pas construite suivant un plan rigide, mais
certaines directives sont imposées par la constitution de la plante.
d’un lieu à un autre afin de leur procurer de nouvelles ressources de sève.
Pour rejoindre leurs troupeaux, les Fourmis
tracent des sentiers spéciaux, protégés ou découverts. La Fourmi noire (Lasius niger) choisit une
plante où les Pucerons sont très abondants, et s’y
rend en creusant des galeries souterraines, traversant parfois de larges chemins de campagne;
arrivée au pied de l’arbre, elle continue sa galerie
sur l’écorce et la recouvre avec le matériau obtenu
en creusant. Les Pucerons qu’elle enferme ainsi
sont à l’abri des autres animaux et deviennent sa
propriété exclusive.
Les Fourmis du genre Myrmica ne creusent
pas de tunnels, mais construisent autour des Pucerons de petits pavillons faits de terre et de détritus végétaux amalgamés avec de la salive. Ces
prisons sont assez vastes pour les besoins des Hémiptères, mais ne s’ouvrent que par un petit trou
suffisant à peine au passage d’une Fourmi. Quand
elles sont assez proches de la fourmilière, les Fourmis y transportent même leurs propres larves.
Quant à la Fourmi jaune des prés (Lasius
flavus), elle établit sa fourmilière à proximité de
l’arbre, souvent un orme, où se trouvent de nombreuses colonies de Pucerons. Elle recueille ceux
qui infestent les racines, les abritent, favorisent
leurs déplacements, et reçoit en échange d’abondantes provisions de substance sucrée.
Les ouvrières chargées de l’approvisionnement
ont un estomac pour ainsi dire « social ou collectif », c’est-à-dire qu’elles n’utilisent pour leur
propre alimentation qu’une partie de l’aliment recueilli. Elles rapportent le reste à la fourmilière
et le dégurgitent au profit de leurs compagnes.
C’est ainsi que sont nourris les larves, la reine,
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