Classe
Sous-classe
Ordre
OSTÉICHTHYENS OU
POISSONS OSSEUX
CHONDRiCHTHYENS OU
POISSONS CARTILAGINEUX
PLACODERMES OU
POISSONS CUIRASSÉS
CROSSOPTÉRYGIENS
HOLOCÉPHALES
PLAGIOSTOMES
Formes fossiles
seules.
ACTINOPTÉRYGIENS
Lophiiformes
Batrachoidiformes
Gobiésociformes
Tétraodontiformes
Synbranchiformes
Echénéiformes
Pleuronectiformes
Perciformes
Zéiformes
Cyprinodontiformes
Lampridiformes
Syngnathiformes
Gastérostéiformes
Gadif ormes
Béloniformes
Anguilliformes
Cypriniformes
Siluriformes
Mormyriformes
Myctophiformes
Clupéiformes
Lépisostéiformes
Amiiformes
Poly ptérii ormes
Acipensériformes
- Coelacanthiformes
- Dipneustes
- Ostéolépiformes
- Chimériformes
- Squaliformes
- Rajiformes
dit que les dents des Poissons cartilagineux ne
sont pas autre chose que ces mêmes écailles placées
sur les mâchoires. Ces dents sont disposées en
plusieurs rangées qui se remplacent constamment
pendant le vie de l’animal: une rangée repliée
vers l’intérieur se redresse pour devenir fonctionnelle. Les Raies possèdent des sortes de plaques
— une par mâchoire — capables de triturer les
revêtements calcaires des Mollusques dont elles
se nourrissent. Les autres Poissons peuvent être
munis de dents toutes semblables, ou de dents
différentes les unes des autres, comme chez les
Vertébrés supérieurs. Chez certains, les dents sont
plantées sur le palais, et même sur la langue
(Brochet); chez d’autres, elles manquent totalement et sont remplacées par quelques aspérités
des os du pharynx (Cyprinidés).
Les diverses parties du tube digestif sont peu
différenciées; il n’y a pas de glandes salivaires;
le pylore porte souvent des expansions tubulaires
plus ou moins nombreuses, appelées « appendices
pyloriques », dont la fonction n’a pas encore été
précisée. Chez les Esturgeons, les Squales et les
Raies, l’intestin est muni d’une valvule spirale qui
augmente sa surface d’absorption.
Les Poissons sont en général omnivores; dans
les profondeurs dépourvues de végétation, ils sont
carnivores ou limivores, c’est-à-dire qu’ils se nourrissent des substances en décomposition qu’ils
trouvent dans la vase.
Chez les Poissons, les échanges gazeux se font
par l’appareil branchial situé sur les côtés du
pharynx, et comprenant les lamelles branchiales
soutenues par les arcs branchiaux de la partie
viscérale du crâne. Chez les Chondrichthyens, entre
ces arcades, et des deux côtés de la tête, s’ouvrent
de 5 à 7 paires de fentes branchiales qui font
communiquer le pharynx avec l’extérieur, et dont
les parois sont tapissées de lamelles branchiales.
Chez les Actinoptérygiens appartenant aux Téléostéens, il existe une chambre branchiale qui
s’ouvre sur l’extérieur derrière le bord postérieur
d’un opercule; cette chambre contient les lamelles
et des arcs qui les soutiennent; elle est recouverte
par l’opercule, repli cutané soutenu par l’os operculaire. Quand on soulève l’opercule, on distingue
généralement quatre paires de branchies, chacune
étant composée d’un arc branchial dont le bord
convexe porte les lamelles, et dont le bord concave
porte les branchiospines, aspérités longues ou courtes servant à retenir le plancton; cette dernière
formation n’existe d’ailleurs que chez les Poissons
se nourrissant de minuscules organismes.
Chez les autres Actinoptérygiens, le mécanisme
de la respiration est généralement le suivant: pour
Appareil
respiratoire
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