Visions du futur
Depuis le milieu du xxe siècle, de plus en plus de
personnes se sont installées près des côtes pour
vivre à proximité de la mer. Des millions de
citoyens américains habitent le long du littoral
est des Etats-Unis, sur un territoire qui se trouve
seulement à quelques mètres au-dessus du
niveau de la mer. Leurs maisons sont menacées
par les tempêtes lorsque la combinaison des
vents du large, des basses pressions et de la
marée montante pousse les flots vers l’intérieur
des terres. Les côtes basses sont également
menacées par l’érosion, lorsque la mer emporte
régulièrement des sédiments pour les déposer à
un autre endroit. Certains littoraux avancent,
tandis que d’autres reculent. Les tempêtes
générées par les ouragans et les cyclones
tropicaux sont particulièrement dévastatrices.
Leur fréquence est cyclique, mais depuis le
milieu des années 1990, elles se succèdent de
plus en plus rapidement. Dans le même temps,
les températures plus élevées à la surface de la
mer les rendent plus intenses. La vitesse des
vents n’est pas en hausse, mais un grand nombre
de cyclones tropicaux atteignent maintenant leur
force maximale. Toutes les tempêtes tropicales
n’entraînent pas de glissements de terrain. Les
communautés qui habitent sur des îles et des
côtes, comme les Caraïbes, le golfe du Mexique,
le sud-est des États-Unis, et les territoires
bordant la mer de Chine sont en danger.
Des périodes prolongées de temps stable
engendrent souvent des périodes de sécheresse.
Les sols argileux brûlés par le soleil finissent
alors par se craqueler, d’autres sèchent jusqu à
prendre une consistance granuleuse, et leurs
particules sont emportées par le vent. Un vent
d’une vitesse de 24 km/h suffit à soulever les
grains de sable, et lorsqu’un grand nombre de
grains de sable et de particules de poussières
passent dans l’air, naissent des tempêtes de
sable. Celles-ci devraient devenir plus fréquentes
sur les territoires au sol léger situés sous des
latitudes moyennes comme la Chine, l’Amérique
du Nord et, à plus petite échelle, dans le sud de
l’Europe. A moins que des mesures ne soient
prises pour fixer la terre, certaines d’entre elles
pourraient être comparables aux célèbres
tempêtes du Dust Bowl, dans les années 1930,
dans les plaines de l’Amérique du Nord.
Les tornades pourraient, elles aussi, causer de
sérieux dégâts. Parce qu’elles durent rarement plus
de quelques minutes et se produisent
généralement à la campagne, elles sont longtemps
restées inaperçues. Or, aujourd’hui, les régions
rurales sont plus peuplées. La maison d’un
particulier risque donc davantage d’être touchée
par une tornade de courte durée.
Tous ces désastres peuvent être évités ou, du
moins, être surmontés, si chacun reconnaît qu’il
existe un risque et y est préparé. En septembre
2004, un cyclone tropical a frappé Cuba avec des
vents soufflant à près de 260 km/h, mais les
autorités étaient prêtes. Elles ont évacué
1,5 million de personnes, avec leurs animaux
domestiques et leurs biens de plus grande
valeur. La tempête a démoli 20 000 maisons,
mais aucune perte humaine n’a été déplorée. Il
est donc possible de pallier les catastrophes.
Depuis le milieu du xxe siècle, de plus en plus de
personnes se sont installées près des côtes pour
vivre à proximité de la mer. Des millions de
citoyens américains habitent le long du littoral
est des Etats-Unis, sur un territoire qui se trouve
seulement à quelques mètres au-dessus du
niveau de la mer. Leurs maisons sont menacées
par les tempêtes lorsque la combinaison des
vents du large, des basses pressions et de la
marée montante pousse les flots vers l’intérieur
des terres. Les côtes basses sont également
menacées par l’érosion, lorsque la mer emporte
régulièrement des sédiments pour les déposer à
un autre endroit. Certains littoraux avancent,
tandis que d’autres reculent. Les tempêtes
générées par les ouragans et les cyclones
tropicaux sont particulièrement dévastatrices.
Leur fréquence est cyclique, mais depuis le
milieu des années 1990, elles se succèdent de
plus en plus rapidement. Dans le même temps,
les températures plus élevées à la surface de la
mer les rendent plus intenses. La vitesse des
vents n’est pas en hausse, mais un grand nombre
de cyclones tropicaux atteignent maintenant leur
force maximale. Toutes les tempêtes tropicales
n’entraînent pas de glissements de terrain. Les
communautés qui habitent sur des îles et des
côtes, comme les Caraïbes, le golfe du Mexique,
le sud-est des États-Unis, et les territoires
bordant la mer de Chine sont en danger.
Des périodes prolongées de temps stable
engendrent souvent des périodes de sécheresse.
Les sols argileux brûlés par le soleil finissent
alors par se craqueler, d’autres sèchent jusqu à
prendre une consistance granuleuse, et leurs
particules sont emportées par le vent. Un vent
d’une vitesse de 24 km/h suffit à soulever les
grains de sable, et lorsqu’un grand nombre de
grains de sable et de particules de poussières
passent dans l’air, naissent des tempêtes de
sable. Celles-ci devraient devenir plus fréquentes
sur les territoires au sol léger situés sous des
latitudes moyennes comme la Chine, l’Amérique
du Nord et, à plus petite échelle, dans le sud de
l’Europe. A moins que des mesures ne soient
prises pour fixer la terre, certaines d’entre elles
pourraient être comparables aux célèbres
tempêtes du Dust Bowl, dans les années 1930,
dans les plaines de l’Amérique du Nord.
Les tornades pourraient, elles aussi, causer de
sérieux dégâts. Parce qu’elles durent rarement plus
de quelques minutes et se produisent
généralement à la campagne, elles sont longtemps
restées inaperçues. Or, aujourd’hui, les régions
rurales sont plus peuplées. La maison d’un
particulier risque donc davantage d’être touchée
par une tornade de courte durée.
Tous ces désastres peuvent être évités ou, du
moins, être surmontés, si chacun reconnaît qu’il
existe un risque et y est préparé. En septembre
2004, un cyclone tropical a frappé Cuba avec des
vents soufflant à près de 260 km/h, mais les
autorités étaient prêtes. Elles ont évacué
1,5 million de personnes, avec leurs animaux
domestiques et leurs biens de plus grande
valeur. La tempête a démoli 20 000 maisons,
mais aucune perte humaine n’a été déplorée. Il
est donc possible de pallier les catastrophes.
