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proximité de la mer. En outre, comme toute la végétation méditerranéenne, les
phytocénoses littorales sont soumises à une sévère sécheresse estivale bien que
celle-ci puisse être modérée par les précipitations occultes.
Le facteur dominant est la présence de sels sous forme de chlorures et
particulièrement le chlorure de sodium ; celui-ci est au contact permanent des
végétaux car il existe à la fois dans l'atmosphère (embruns), dans les sols ou dans
l'eau (mer d'une part, étangs et marais d'autre part).
La teneur en sel des différents biotopes est un des facteurs majeurs de la
diversité des phytocénoses ; elle varie essentiellement avec :
- la distance à. la mer, la topographie de la côte et l'intensité des vents en
ce qui concerne les concentrations aérohalines ;
- les caractéristiques édaphomorphologiques pour ce qui est de la
concentration dans les sols (intensité du ruissellement, fissuration des
roches, capacité de stockage des eaux salées,...) ;
- et enfin la qualité des eaux elles-mêmes (eaux marines et eaux plus ou
moins salées des étangs et des marais).
Restreindre la végétation du littoral aux seuls ensembles générés par la
présence du sel aussi important soit ce facteur au niveau des biotopes, constitue
cependant une approche par trop réductionniste. En effet, la flore de ces milieux
n'est pas constituée uniquement d'halophytes ; elle réunit également des
psammophytes, des chasmophytes, des limonophytes,..., adaptées aux différentes
variétés de substrats.
Sans entrer dans le détail, on peut reconnaître quatre grands ensembles de
biotopes sur le littoral :
- les rochers et falaises maritimes, calcaires ou siliceux, où les
chasmophytes, outre leur aptitude à se développer dans les fissures plus
ou moins larges de la roche-mère, doivent également être adaptées à
vivre dans un milieu régulièrement enrichi en sel ;
- les dunes et plages sableuses caractérisées par leurs substrats à structure
particulaire et à texture sableuse, moins souvent sablo-limoneuse au
niveau des arrière-dunes ; très perméables, ces sols sont en général secs,
au moins en surface, et sélectionnent les végétaux psammophiles
s'accomodant des sols meubles mais résistant également aux embruns
salés ;
- les substrats argilo-limoneux salés, souvent vaseux, humides pendant la
plus grande partie de l'année voire immergés en permanence ;
- les eaux permanentes - mer, étiers, étangs plus ou moins saumâtres - où
quelques phanérogames très spécialisées arrivent à se développer en
association avec les algues.
proximité de la mer. En outre, comme toute la végétation méditerranéenne, les
phytocénoses littorales sont soumises à une sévère sécheresse estivale bien que
celle-ci puisse être modérée par les précipitations occultes.
Le facteur dominant est la présence de sels sous forme de chlorures et
particulièrement le chlorure de sodium ; celui-ci est au contact permanent des
végétaux car il existe à la fois dans l'atmosphère (embruns), dans les sols ou dans
l'eau (mer d'une part, étangs et marais d'autre part).
La teneur en sel des différents biotopes est un des facteurs majeurs de la
diversité des phytocénoses ; elle varie essentiellement avec :
- la distance à. la mer, la topographie de la côte et l'intensité des vents en
ce qui concerne les concentrations aérohalines ;
- les caractéristiques édaphomorphologiques pour ce qui est de la
concentration dans les sols (intensité du ruissellement, fissuration des
roches, capacité de stockage des eaux salées,...) ;
- et enfin la qualité des eaux elles-mêmes (eaux marines et eaux plus ou
moins salées des étangs et des marais).
Restreindre la végétation du littoral aux seuls ensembles générés par la
présence du sel aussi important soit ce facteur au niveau des biotopes, constitue
cependant une approche par trop réductionniste. En effet, la flore de ces milieux
n'est pas constituée uniquement d'halophytes ; elle réunit également des
psammophytes, des chasmophytes, des limonophytes,..., adaptées aux différentes
variétés de substrats.
Sans entrer dans le détail, on peut reconnaître quatre grands ensembles de
biotopes sur le littoral :
- les rochers et falaises maritimes, calcaires ou siliceux, où les
chasmophytes, outre leur aptitude à se développer dans les fissures plus
ou moins larges de la roche-mère, doivent également être adaptées à
vivre dans un milieu régulièrement enrichi en sel ;
- les dunes et plages sableuses caractérisées par leurs substrats à structure
particulaire et à texture sableuse, moins souvent sablo-limoneuse au
niveau des arrière-dunes ; très perméables, ces sols sont en général secs,
au moins en surface, et sélectionnent les végétaux psammophiles
s'accomodant des sols meubles mais résistant également aux embruns
salés ;
- les substrats argilo-limoneux salés, souvent vaseux, humides pendant la
plus grande partie de l'année voire immergés en permanence ;
- les eaux permanentes - mer, étiers, étangs plus ou moins saumâtres - où
quelques phanérogames très spécialisées arrivent à se développer en
association avec les algues.
