S
CLUPÉIFORMES
Classe :
Actinoptérygiens.
Ordre :
Clupéiformes.
Famille :
Clupéidés.
Hareng commun
Clupea harengus Linné, 1758
L'importance économique du hareng est considérable
depuis le Moyen Age. Il est consommé à l'état frais, salé,
fumé ou en conserves.
Autre dénomination de vente
admise : hareng.
■ Noms français régionaux
Atlantique : harink, harinkiet
(Bretagne), chardin igarra (Pays
Basque).
■ Noms FAO
Français : hareng de l’Atlantique.
Anglais : Atlantic herring.
Espagnol : arenque del atlantico.
■ Noms européens
Allemand : Hering.
Anglais : herring.
Danois : sild.
Espagnol : arenque.
Finlandais : silakka, haili.
Grec : renga.
Islandais : sild.
Italien : aringa.
Néerlandais : haring.
Norvégien : sild.
Polonais : sledz.
Portugais : arenque.
Suédois : sill, strômming.
■ Répartition géographique
Tout l’Atlantique nord-est, au nord
du golfe de Gascogne (embouchure
de la Gironde), Manche, mer
du Nord, mer Blanche, mer Baltique, mer de Barents, Atlantique
nord-ouest.
■ Répartition bathymétrique
Pélagique, il vit depuis la surface
jusqu’au fond sur tout le plateau
continental (de la côte à -200 m de
profondeur).
1 Caractères distinctifs
Le hareng a la mâchoire inférieure
légèrement saillante, l’opercule lisse
et non échancré vers l’arrière. Sa carène ventrale (crête angulaire formée
par les écailles) est faiblement développée peu rugueuse au toucher en
passant le doigt de l’anus vers la tête.
L’origine de sa nageoire dorsale est
située presque toujours en avant (rarement au-dessus) de celle des pelviennes. Il ne possède pas de nageoire
Répartition géographique du Hareng commun
adipeuse (petite nageoire non soutenue par des rayons).
Taille maximale : 40 cm.
Taille commune : 20-35 cm.
Taille minimale autorisée (CEE du
7.10.1986) : 20 cm (toutes régions
européennes sauf 18 cm en Skagerrak et Kattegat.
■ Confusions possibles
Le hareng, surtout lorsqu’il est jeune, peut être confondu avec d’autres
Clupéidés, principalement le sprat
mais aussi l’allache, la sardine et les
aloses. Il se distingue du sprat par la
position de sa nageoire dorsale dont
l’origine se situe en avant de celle
des pelviennes et également par le
faible développement de sa carène
ventrale (origine de la dorsale en arrière de celle des pelviennes et carène ventrale fortement développée
chez le sprat).
Il se différencie de l’allache par son
opercule entièrement lisse ne présentant pas vers l’arrière d’échancrure et de tache noire (opercule avec
une strie verticale et une échancrure
postérieure accompagnée d’une
tache noire chez les allaches adultes).
Il se reconnaît aisément de la sardine
et des aloses par son opercule lisse
(opercule strié chez ces Clupéidés).
■ Biologie
Mœurs : les harengs ont un mode de
vie pélagique et grégaire. Ils forment
en période de reproduction des
concentrations parfois énormes (plusieurs centaines de tonnes). Celles-ci
ont tendance à se désagréger à la
tombée de la nuit pour se reconstituer dès le lever du jour. Après le frai,
ils se dispersent et migrent vers leurs
zones d’alimentation.
Les nombreuses populations et souspopulations, mises en évidence, diffèrent surtout par leurs périodes et
leurs zones de reproduction ainsi que
par quelques caractères anatomiques
propres (nombre de vertèbres,
nombre d’écailles sur la carène...). Les
principaux stocks européens sont représentés par le hareng atlanto-scandinave qui se reproduit entre l’Islande, le nord de l’Ecosse et la côte norvégienne, le hareng de la mer Baltique, le hareng de l’Ouest-Écosse, le
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CLUPÉIFORMES
Classe :
Actinoptérygiens.
Ordre :
Clupéiformes.
Famille :
Clupéidés.
Hareng commun
Clupea harengus Linné, 1758
L'importance économique du hareng est considérable
depuis le Moyen Age. Il est consommé à l'état frais, salé,
fumé ou en conserves.
Autre dénomination de vente
admise : hareng.
■ Noms français régionaux
Atlantique : harink, harinkiet
(Bretagne), chardin igarra (Pays
Basque).
■ Noms FAO
Français : hareng de l’Atlantique.
Anglais : Atlantic herring.
Espagnol : arenque del atlantico.
■ Noms européens
Allemand : Hering.
Anglais : herring.
Danois : sild.
Espagnol : arenque.
Finlandais : silakka, haili.
Grec : renga.
Islandais : sild.
Italien : aringa.
Néerlandais : haring.
Norvégien : sild.
Polonais : sledz.
Portugais : arenque.
Suédois : sill, strômming.
■ Répartition géographique
Tout l’Atlantique nord-est, au nord
du golfe de Gascogne (embouchure
de la Gironde), Manche, mer
du Nord, mer Blanche, mer Baltique, mer de Barents, Atlantique
nord-ouest.
■ Répartition bathymétrique
Pélagique, il vit depuis la surface
jusqu’au fond sur tout le plateau
continental (de la côte à -200 m de
profondeur).
1 Caractères distinctifs
Le hareng a la mâchoire inférieure
légèrement saillante, l’opercule lisse
et non échancré vers l’arrière. Sa carène ventrale (crête angulaire formée
par les écailles) est faiblement développée peu rugueuse au toucher en
passant le doigt de l’anus vers la tête.
L’origine de sa nageoire dorsale est
située presque toujours en avant (rarement au-dessus) de celle des pelviennes. Il ne possède pas de nageoire
Répartition géographique du Hareng commun
adipeuse (petite nageoire non soutenue par des rayons).
Taille maximale : 40 cm.
Taille commune : 20-35 cm.
Taille minimale autorisée (CEE du
7.10.1986) : 20 cm (toutes régions
européennes sauf 18 cm en Skagerrak et Kattegat.
■ Confusions possibles
Le hareng, surtout lorsqu’il est jeune, peut être confondu avec d’autres
Clupéidés, principalement le sprat
mais aussi l’allache, la sardine et les
aloses. Il se distingue du sprat par la
position de sa nageoire dorsale dont
l’origine se situe en avant de celle
des pelviennes et également par le
faible développement de sa carène
ventrale (origine de la dorsale en arrière de celle des pelviennes et carène ventrale fortement développée
chez le sprat).
Il se différencie de l’allache par son
opercule entièrement lisse ne présentant pas vers l’arrière d’échancrure et de tache noire (opercule avec
une strie verticale et une échancrure
postérieure accompagnée d’une
tache noire chez les allaches adultes).
Il se reconnaît aisément de la sardine
et des aloses par son opercule lisse
(opercule strié chez ces Clupéidés).
■ Biologie
Mœurs : les harengs ont un mode de
vie pélagique et grégaire. Ils forment
en période de reproduction des
concentrations parfois énormes (plusieurs centaines de tonnes). Celles-ci
ont tendance à se désagréger à la
tombée de la nuit pour se reconstituer dès le lever du jour. Après le frai,
ils se dispersent et migrent vers leurs
zones d’alimentation.
Les nombreuses populations et souspopulations, mises en évidence, diffèrent surtout par leurs périodes et
leurs zones de reproduction ainsi que
par quelques caractères anatomiques
propres (nombre de vertèbres,
nombre d’écailles sur la carène...). Les
principaux stocks européens sont représentés par le hareng atlanto-scandinave qui se reproduit entre l’Islande, le nord de l’Ecosse et la côte norvégienne, le hareng de la mer Baltique, le hareng de l’Ouest-Écosse, le
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