comme le hâ, les émissoles et les
roussettes, des raies, du congre, de la
lingue, des dorades, des grondins,
du merlan. Cette technique est pratiquée comme pêche semi-industrielle par les Bretons (Douarnenistes) et les Normands (Cherbourgeois) et comme activité artisanale
par un très grand nombre de petits
bateaux sur toute la côte.
■ Les palangres flottantes
ou «baôt»
Les hameçons flottent au-dessus
du fond.
La palangre à taupe longue de
1,5 km comporte 84 hameçons, un
« plateau » à chaque extrémité et 5
flotteurs intermédiaires (tous les
250 m). La profondeur de pêche est
fonction du fond (environ le tiers de
la sonde) au maximum 200 à 250 m
au-dessus du talus. L’appât utilisé est
généralement le maquereau. La ligne
est laissée 2 heures à l’eau puis virée.
Cette pêche est essentiellement pratiquée par les pêcheurs de l’île d’Yeu
et par quelques Bretons.
■ La palangre à bar
La ligne principale est maintenue
entre deux eaux par des flotteurs disposés tous les 24 à 30 m. Il y a un
avançon à hameçon tous les 4 à 5
mètres. L’appât utilisé vivant est le
crabe nageur ou le lançon vivant. La
ligne est laissée 2 à 4 heures à l’eau.
LA PÊCHE
AUX NASSES
OU CASIERS
Les nasses sont des engins rigides
conçus pour la capture des poissons.
Leur utilisation en métropole a actuellement presque disparu. Citons
toutefois dans les estuaires et les marais la « bourolle » nasse oblonge en
vannerie. Lestée de pierres et appâtée, elle sert à la capture des anguilles. (Les casiers sont actuellement utilisés uniquement pour la
pêche des crustacés.)
Techniques
de pêche
283
roussettes, des raies, du congre, de la
lingue, des dorades, des grondins,
du merlan. Cette technique est pratiquée comme pêche semi-industrielle par les Bretons (Douarnenistes) et les Normands (Cherbourgeois) et comme activité artisanale
par un très grand nombre de petits
bateaux sur toute la côte.
■ Les palangres flottantes
ou «baôt»
Les hameçons flottent au-dessus
du fond.
La palangre à taupe longue de
1,5 km comporte 84 hameçons, un
« plateau » à chaque extrémité et 5
flotteurs intermédiaires (tous les
250 m). La profondeur de pêche est
fonction du fond (environ le tiers de
la sonde) au maximum 200 à 250 m
au-dessus du talus. L’appât utilisé est
généralement le maquereau. La ligne
est laissée 2 heures à l’eau puis virée.
Cette pêche est essentiellement pratiquée par les pêcheurs de l’île d’Yeu
et par quelques Bretons.
■ La palangre à bar
La ligne principale est maintenue
entre deux eaux par des flotteurs disposés tous les 24 à 30 m. Il y a un
avançon à hameçon tous les 4 à 5
mètres. L’appât utilisé vivant est le
crabe nageur ou le lançon vivant. La
ligne est laissée 2 à 4 heures à l’eau.
LA PÊCHE
AUX NASSES
OU CASIERS
Les nasses sont des engins rigides
conçus pour la capture des poissons.
Leur utilisation en métropole a actuellement presque disparu. Citons
toutefois dans les estuaires et les marais la « bourolle » nasse oblonge en
vannerie. Lestée de pierres et appâtée, elle sert à la capture des anguilles. (Les casiers sont actuellement utilisés uniquement pour la
pêche des crustacés.)
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