CHNIQUES DE PECHE
■ Les lignes de traîne
Ces lignes dont l’hameçon est garni
d’un leurre sont traînées derrière le
bateau. Elles sont attachées, au
nombre de 2 à 6, sur des tangons,
perches s’abaissant à l’horizontale,
dont le rôle est d’écarter les lignes
des remous de l’hélice et d’atténuer
le plus possible les vibrations du moteur. Les tangons sont généralement
aussi longs que le bateau. Chaque
ligne est réunie au navire par un
« haie-à-bord » qui permet de virer le
poisson lorsqu’il est accroché. Elle
possède le plus souvent un « amortisseur » constitué d’un morceau de
caoutchouc s’allongeant lorsque le
poisson mord, ce qui amortit le choc
et avertit le pêcheur.
On pêche ainsi le bar (surtout pendant les périodes de vives eaux) sur
les fonds de 15 à 20 m, le leurre
(cuiller ou anguille de caoutchouc)
étant traîné assez près du fond (2
lignes par tangon).
On pêche le germon avec en général
5 à 6 lignes par tangon et 5 sur l’arrière, chacune ayant un nom particulier qui varie avec les ports (première, deuxièjne, troisième, grand
sauteur, petit sauteur, bonhomme,
courrier...). Le leurre est constitué
d’une touffe de soie de couleur vive.
PÊCHE AUX LIGNES
DE TRAÎNE
B Les palangres ou cordes
Ce sont de longues lignes (ligne
principale ou maîtresse) auxquelles
pendent sur toute leur longueur des
avançons garnis d’hameçons.
Elles peuvent mesurer
plusieurs kilomètres
et porter des
milliers
PÊCHE À LA PALANGRE DE FOND
(ligne sur le fond) : relevage
d’hameçons. Le relevage de la ligne
à bord s’effectue le plus souvent à
l'aide d’un vire-ligne, poulie mécanisée. Au départ de la palangre il y
a une bouée, avec un petit mât,
appelée plateau à l’île d’Yeu et aux
Sables-d’Olonne. Le mât porte des
chiffons de couleur à la marque du
bateau et parfois un réflecteur radar permettant de le retrouver rapidement.
B Les palangres de fond
Les hameçons sont alors proches du
fond ou le touchent. Les palangres
comportent plusieurs centaines
d’hameçons. L’appât ou boette le
plus fréquent est le maquereau. Les
lançons, chinchards, crabes et
seiches sont aussi utilisés. Les poissons ainsi capturés sont : des requins
282
■ Les lignes de traîne
Ces lignes dont l’hameçon est garni
d’un leurre sont traînées derrière le
bateau. Elles sont attachées, au
nombre de 2 à 6, sur des tangons,
perches s’abaissant à l’horizontale,
dont le rôle est d’écarter les lignes
des remous de l’hélice et d’atténuer
le plus possible les vibrations du moteur. Les tangons sont généralement
aussi longs que le bateau. Chaque
ligne est réunie au navire par un
« haie-à-bord » qui permet de virer le
poisson lorsqu’il est accroché. Elle
possède le plus souvent un « amortisseur » constitué d’un morceau de
caoutchouc s’allongeant lorsque le
poisson mord, ce qui amortit le choc
et avertit le pêcheur.
On pêche ainsi le bar (surtout pendant les périodes de vives eaux) sur
les fonds de 15 à 20 m, le leurre
(cuiller ou anguille de caoutchouc)
étant traîné assez près du fond (2
lignes par tangon).
On pêche le germon avec en général
5 à 6 lignes par tangon et 5 sur l’arrière, chacune ayant un nom particulier qui varie avec les ports (première, deuxièjne, troisième, grand
sauteur, petit sauteur, bonhomme,
courrier...). Le leurre est constitué
d’une touffe de soie de couleur vive.
PÊCHE AUX LIGNES
DE TRAÎNE
B Les palangres ou cordes
Ce sont de longues lignes (ligne
principale ou maîtresse) auxquelles
pendent sur toute leur longueur des
avançons garnis d’hameçons.
Elles peuvent mesurer
plusieurs kilomètres
et porter des
milliers
PÊCHE À LA PALANGRE DE FOND
(ligne sur le fond) : relevage
d’hameçons. Le relevage de la ligne
à bord s’effectue le plus souvent à
l'aide d’un vire-ligne, poulie mécanisée. Au départ de la palangre il y
a une bouée, avec un petit mât,
appelée plateau à l’île d’Yeu et aux
Sables-d’Olonne. Le mât porte des
chiffons de couleur à la marque du
bateau et parfois un réflecteur radar permettant de le retrouver rapidement.
B Les palangres de fond
Les hameçons sont alors proches du
fond ou le touchent. Les palangres
comportent plusieurs centaines
d’hameçons. L’appât ou boette le
plus fréquent est le maquereau. Les
lançons, chinchards, crabes et
seiches sont aussi utilisés. Les poissons ainsi capturés sont : des requins
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