Taille maximale : 100 cm.
Taille commune : 30-50 cm.
Taille minimale autorisée : (CEE
du 7.10.1986) : 30 cm dans les eaux
européennes.
■ Confusions possibles
La barbue ne peut être confondue
qu’avec le turbot dont elle se distingue par sa peau lisse, dépourvue
de tubercules osseux et par la forme
plus ovale de son corps (présence de
tubercules osseux et corps losangique chez le turbot).
Attention, cette espèce est parfois
appelée turbot à Sète.
■ Biologie
Mœurs : la barbue est un poisson
benthique, c’est-à-dire adapté à la
vie sur le fond. Elle se plaît dans les
endroits sablonneux mais elle vit
également sur les graviers et la vase.
L’année de leur naissance, les alevins
mesurant de 2 à 10 cm, se trouvent,
avec des individus de deux ans (de 8
à 24 cm) dans les nourriceries situées le long des plages sableuses
entre le rivage et le niveau des plus
basses mers (= le zéro des cartes marines). Les quinze premiers mètres
sont fréquentés surtout par de
jeunes individus immatures âgés de
deux ou trois ans, de taille inférieure
à 30 cm. Entre 15 et 35 m, les barbues de quatre ans (de 30 à 40 cm)
sont les plus abondantes.
Reproduction : la barbue acquiert sa
première maturité sexuelle au cours
de sa troisième année, vers 25 cm
chez le mâle, de sa troisième à quatrième année chez la femelle (de 33 à
41 cm). La ponte a lieu de février à
mars en Méditerranée, de février à
avril dans le nord du golfe de Gascogne, d’avril à juillet dans la
Manche et la mer d’Irlande, de mars
à août en mer du Nord. L’œuf mesurant de 1,2 à 1,5 mm de diamètre
est pélagique. Dans les eaux Britanniques, l’éclosion a lieu après 14
jours d’incubation, la larve mesurant
alors 3,8 à 4 mm. Dans le nord du
golfe de Gascogne, elle apparaît dans
le plancton au mois de mars. Sa métamorphose a lieu au bout d’un
mois, les alevins de 2,5 à 3 cm arrivant sur les plages d’avril à juin mais
surtout en mai.
Croissance : la croissance de la barbue est mal connue. Les alevins atteignent 6,5 cm à 9 cm en octobre
dans le golfe de Gascogne, 8 cm à
11 cm dans les eaux anglaises. Ils
mesurent 10 à 13 cm à 1 an, de 8 à
24 cm à 2 ans, de 20 à 30 cm à 3 ans
et de 30 à 40 cm à 4 ans.
Alimentation : pendant sa vie pélagique, elle se nourrit de copépodes
(nauplii, puis adultes) et de larves de
|
| Mollusques
HH Divers
Alimentation de la barbue
crustacés décapodes et de mollusques. Dans le golfe de Gascogne,
pendant sa vie sur le fond, elle mange essentiellement des poissons soit
benthiques (gobies, lançons...), soit
pélagiques (anchois, chinchard...)
qui sont des bons nageurs. Dans les
eaux anglaises figurent dans ses
proies d’autres poissons : sprat, petit
tacaud, tacaud, merlan, églefin et
parfois quelques invertébrés (céphalopodes, crevettes...).
■ Pêche
Les statistiques des pêches maritimes
françaises font état d’une capture
annuelle de 120 à 300 tonnes
entre 1974 et 1979, d’un peu plus
de 400 tonnes en 1994.
Barbue
242
Taille commune : 30-50 cm.
Taille minimale autorisée : (CEE
du 7.10.1986) : 30 cm dans les eaux
européennes.
■ Confusions possibles
La barbue ne peut être confondue
qu’avec le turbot dont elle se distingue par sa peau lisse, dépourvue
de tubercules osseux et par la forme
plus ovale de son corps (présence de
tubercules osseux et corps losangique chez le turbot).
Attention, cette espèce est parfois
appelée turbot à Sète.
■ Biologie
Mœurs : la barbue est un poisson
benthique, c’est-à-dire adapté à la
vie sur le fond. Elle se plaît dans les
endroits sablonneux mais elle vit
également sur les graviers et la vase.
L’année de leur naissance, les alevins
mesurant de 2 à 10 cm, se trouvent,
avec des individus de deux ans (de 8
à 24 cm) dans les nourriceries situées le long des plages sableuses
entre le rivage et le niveau des plus
basses mers (= le zéro des cartes marines). Les quinze premiers mètres
sont fréquentés surtout par de
jeunes individus immatures âgés de
deux ou trois ans, de taille inférieure
à 30 cm. Entre 15 et 35 m, les barbues de quatre ans (de 30 à 40 cm)
sont les plus abondantes.
Reproduction : la barbue acquiert sa
première maturité sexuelle au cours
de sa troisième année, vers 25 cm
chez le mâle, de sa troisième à quatrième année chez la femelle (de 33 à
41 cm). La ponte a lieu de février à
mars en Méditerranée, de février à
avril dans le nord du golfe de Gascogne, d’avril à juillet dans la
Manche et la mer d’Irlande, de mars
à août en mer du Nord. L’œuf mesurant de 1,2 à 1,5 mm de diamètre
est pélagique. Dans les eaux Britanniques, l’éclosion a lieu après 14
jours d’incubation, la larve mesurant
alors 3,8 à 4 mm. Dans le nord du
golfe de Gascogne, elle apparaît dans
le plancton au mois de mars. Sa métamorphose a lieu au bout d’un
mois, les alevins de 2,5 à 3 cm arrivant sur les plages d’avril à juin mais
surtout en mai.
Croissance : la croissance de la barbue est mal connue. Les alevins atteignent 6,5 cm à 9 cm en octobre
dans le golfe de Gascogne, 8 cm à
11 cm dans les eaux anglaises. Ils
mesurent 10 à 13 cm à 1 an, de 8 à
24 cm à 2 ans, de 20 à 30 cm à 3 ans
et de 30 à 40 cm à 4 ans.
Alimentation : pendant sa vie pélagique, elle se nourrit de copépodes
(nauplii, puis adultes) et de larves de
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| Mollusques
HH Divers
Alimentation de la barbue
crustacés décapodes et de mollusques. Dans le golfe de Gascogne,
pendant sa vie sur le fond, elle mange essentiellement des poissons soit
benthiques (gobies, lançons...), soit
pélagiques (anchois, chinchard...)
qui sont des bons nageurs. Dans les
eaux anglaises figurent dans ses
proies d’autres poissons : sprat, petit
tacaud, tacaud, merlan, églefin et
parfois quelques invertébrés (céphalopodes, crevettes...).
■ Pêche
Les statistiques des pêches maritimes
françaises font état d’une capture
annuelle de 120 à 300 tonnes
entre 1974 et 1979, d’un peu plus
de 400 tonnes en 1994.
Barbue
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