(Cyanea. sp, Chrysaora spj. Ils se
mettent à l’abri des prédateurs entre
les tentacules urticants de leur hôte,
possédant probablement une certaine immunité
Reproduction : le merlan acquiert
sa première maturité sexuelle vers 2
ans (20 à 25 cm) Il se reproduit à
partir de janvier (golfe de Gascogne) jusqu’en août-septembre (Islande). Les principales aires de reproduction sont situées entre 20 et
150 m de profondeur autour de la
Grande-Bretagne et dans le golfe de
Gascogne. La femelle porte selon sa
taille de 200 000 à plus d’un million d’ovules. La ponte d’une femelle s’étend sur au moins dix semaines, les ovules émis pendant
cette période diminuant régulièrement en nombre et en taille. Vers 5
à 10 cm de long, le jeune vient sur
le fond dans les eaux côtières (entre
5 et 30 m de profondeur).
Croissance : le merlan a une croissance assez rapide, atteignant selon
les régions de 15 à 19 cm la première année, de 22 à 25 cm la seconde,
de 30 à 34 cm la troisième. La femelle grandit plus vite que le mâle.
La longévité du merlan est d’une
POIDS
dizaine d’années. Les valeurs données, à titre indicatif, dans le tableau correspondent au merlan du
golfe de Gascogne.
Alimentation : le merlan doit chasser surtout le jour et un peu au-dessus du fond. Au cours de la première
année, il se nourrit essentiellement
de crustacés : euphausiacés, crevettes. A une taille supérieure à
20 cm, il ingère des poissons (sprats,
< 25 cm
> 25 cm
| Poissons
[
| Mollusques
[
j Crustacés
Alimentation du merlan
anchois, lançons, jeunes merlans, tacaud, tacaud norvégien), également
de petits crabes, des annélides polychètes et des mollusques. Les encornets (céphalopodes) ne sont pas
rares dans les contenus stomacaux
des grands spécimens.
■ Pêche
Le merlan est capturé en France essentiellement au chalut de fond.
Plus de la moitié de nos captures
provient de la mer du Nord et pour
le reste en majeure partie de la
Manche et de la mer Celtique.
Nous en prenons un peu également
dans le golfe de Gascogne et à
l’ouest de l’Ecosse.
Les statistiques des pêches maritimes
françaises font état d’une capture
annuelle de 34000 à 40 000 tonnes
entre 1974 et 1979, de 22 000 à
27000 tonnes entre 1992 et 1994.
M e rla n
119
mettent à l’abri des prédateurs entre
les tentacules urticants de leur hôte,
possédant probablement une certaine immunité
Reproduction : le merlan acquiert
sa première maturité sexuelle vers 2
ans (20 à 25 cm) Il se reproduit à
partir de janvier (golfe de Gascogne) jusqu’en août-septembre (Islande). Les principales aires de reproduction sont situées entre 20 et
150 m de profondeur autour de la
Grande-Bretagne et dans le golfe de
Gascogne. La femelle porte selon sa
taille de 200 000 à plus d’un million d’ovules. La ponte d’une femelle s’étend sur au moins dix semaines, les ovules émis pendant
cette période diminuant régulièrement en nombre et en taille. Vers 5
à 10 cm de long, le jeune vient sur
le fond dans les eaux côtières (entre
5 et 30 m de profondeur).
Croissance : le merlan a une croissance assez rapide, atteignant selon
les régions de 15 à 19 cm la première année, de 22 à 25 cm la seconde,
de 30 à 34 cm la troisième. La femelle grandit plus vite que le mâle.
La longévité du merlan est d’une
POIDS
dizaine d’années. Les valeurs données, à titre indicatif, dans le tableau correspondent au merlan du
golfe de Gascogne.
Alimentation : le merlan doit chasser surtout le jour et un peu au-dessus du fond. Au cours de la première
année, il se nourrit essentiellement
de crustacés : euphausiacés, crevettes. A une taille supérieure à
20 cm, il ingère des poissons (sprats,
< 25 cm
> 25 cm
| Poissons
[
| Mollusques
[
j Crustacés
Alimentation du merlan
anchois, lançons, jeunes merlans, tacaud, tacaud norvégien), également
de petits crabes, des annélides polychètes et des mollusques. Les encornets (céphalopodes) ne sont pas
rares dans les contenus stomacaux
des grands spécimens.
■ Pêche
Le merlan est capturé en France essentiellement au chalut de fond.
Plus de la moitié de nos captures
provient de la mer du Nord et pour
le reste en majeure partie de la
Manche et de la mer Celtique.
Nous en prenons un peu également
dans le golfe de Gascogne et à
l’ouest de l’Ecosse.
Les statistiques des pêches maritimes
françaises font état d’une capture
annuelle de 34000 à 40 000 tonnes
entre 1974 et 1979, de 22 000 à
27000 tonnes entre 1992 et 1994.
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