opercule échancré postérieurement
chez la sardinelle).
Attention, le sprat est appelé harenguet à La Rochelle ce qui peut provoquer des confusions avec de
jeunes harengs.
■ Biologie
Mœurs : le sprat est un poisson pélagique côtier vivant en bancs. Pendant le jour les bancs sont à proximité du fond. La nuit les sprats
viennent à la surface tout en se dispersant. Tolérant à l’eau douce, le
poisson pénètre dans les estuaires.
Plusieurs populations et sous-populations ont été mises en évidence. Il
semble n’y en avoir qu’une dans le
golfe de Gascogne.
Reproduction : le sprat acquiert sa
maturité sexuelle au cours de sa première ou sa seconde année. Le frai a
lieu dans le golfe de Gascogne de fin
novembre à mars avec un maximum
en décembre-janvier, en Manche à
partir de janvier, en mer du Nord
d’avril à juillet avec un maximum en
mai-juin.
Le sprat se reproduit dans des eaux
froides (8° à 11 °C) et peu salées
(moins de 35 %o). En Atlantique,
l'aire de ponte s’étend de la côte
Vendéenne aux îles Scilly avec des
concentrations maximales à l’embouchure de la Loire et en face du
Morbihan. La femelle porte de
6000 à 10 000 ovules. Les œufs, pélagiques, flottent entre la surface et
50 m de profondeur mais surtout de
-10 à -20 m. Leur diamètre est compris entre 0,8 et 1,5 mm, sauf en eau
saumâtre où il est plus élevé. Selon
la température ils éclosent 3 à 7
jours après la ponte, l’alevin mesurant alors 4 mm.
Zones de reproduction
Croissance : la croissance est rapide.
Selon les régions, les sprats atteignent de 7 à 11 cm la première année et de 9 à 14 cm la seconde. Les
femelles grandissent plus vite que les
mâles. La longévité de cette espèce
serait de 6 à 7 ans.
Alimentation : les alevins se nourrissent d’œufs et de larves de copépodes. Les adultes mangent du zooplancton, principalement des crustacés planctoniques en particulier des
copépodes.
B Pêche
Il est pêché accessoirement surtout
avec des chaluts pélagiques mais également à la senne (mer du Nord) et à
la bolinche.
Les statistiques des pêches maritimes
françaises font état d’une capture
annuelle de 400 à 3 000 tonnes
entre 1974 et 1979, de moins de
300 tonnes en 1994.
99
chez la sardinelle).
Attention, le sprat est appelé harenguet à La Rochelle ce qui peut provoquer des confusions avec de
jeunes harengs.
■ Biologie
Mœurs : le sprat est un poisson pélagique côtier vivant en bancs. Pendant le jour les bancs sont à proximité du fond. La nuit les sprats
viennent à la surface tout en se dispersant. Tolérant à l’eau douce, le
poisson pénètre dans les estuaires.
Plusieurs populations et sous-populations ont été mises en évidence. Il
semble n’y en avoir qu’une dans le
golfe de Gascogne.
Reproduction : le sprat acquiert sa
maturité sexuelle au cours de sa première ou sa seconde année. Le frai a
lieu dans le golfe de Gascogne de fin
novembre à mars avec un maximum
en décembre-janvier, en Manche à
partir de janvier, en mer du Nord
d’avril à juillet avec un maximum en
mai-juin.
Le sprat se reproduit dans des eaux
froides (8° à 11 °C) et peu salées
(moins de 35 %o). En Atlantique,
l'aire de ponte s’étend de la côte
Vendéenne aux îles Scilly avec des
concentrations maximales à l’embouchure de la Loire et en face du
Morbihan. La femelle porte de
6000 à 10 000 ovules. Les œufs, pélagiques, flottent entre la surface et
50 m de profondeur mais surtout de
-10 à -20 m. Leur diamètre est compris entre 0,8 et 1,5 mm, sauf en eau
saumâtre où il est plus élevé. Selon
la température ils éclosent 3 à 7
jours après la ponte, l’alevin mesurant alors 4 mm.
Zones de reproduction
Croissance : la croissance est rapide.
Selon les régions, les sprats atteignent de 7 à 11 cm la première année et de 9 à 14 cm la seconde. Les
femelles grandissent plus vite que les
mâles. La longévité de cette espèce
serait de 6 à 7 ans.
Alimentation : les alevins se nourrissent d’œufs et de larves de copépodes. Les adultes mangent du zooplancton, principalement des crustacés planctoniques en particulier des
copépodes.
B Pêche
Il est pêché accessoirement surtout
avec des chaluts pélagiques mais également à la senne (mer du Nord) et à
la bolinche.
Les statistiques des pêches maritimes
françaises font état d’une capture
annuelle de 400 à 3 000 tonnes
entre 1974 et 1979, de moins de
300 tonnes en 1994.
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