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et des accents. D’après sa nomenclature, admise généralement, les plaques portent
les indicatifs suivants : les apicales : 1', 2'...; les accessoires antérieures : 1 a, 2 a...; les
prééquatoriales : 1", 2Z/...; les cingulaires : g-g; les postéquatoriales : lzzz, 2ZZZ...; les postapicales : lzzzz, 2ZZZZ...; les accessoires postérieures : 1 p, 2 p... (PI. 19, fig. 6, 7).
STRUCTURE INTERNE
CORPS PLASMATIQUE ET SES INCLUSIONS
Le corps plasmatique des Dinoflagellés se compose de 2 couches : l’externe ou ectoplasme, plus dense et granuleuse! que l’interne, endoplasme, plus fluide.
Plastes. — Dans l’ectoplasme des Dinoflagellés, de nature franchement végétale,
sont localisés les chromoplastes, de couleur jaune-verte, de forme diverse, souvent en
massues, convergeant en étoiles vers la partie centrale, où peut exister, mais pas d’une
manière constante, un pyrénoïde. La couleur des chromoplastes est due au mélange
de 2 sortes de chlorophylle, de xanthophylle et de substances caroténoïdes (le pyrrhophylle des anciens auteurs). Toutefois chez de nombreux Péridiniens les plastes peuvent
être incolores. Quant aux phaeosomes, interprétées comme des plastes particuliers,
localisés dans des chambres spéciales formées par des expansions aliformes des Dinophysales, on est enclin à les considérer actuellement comme des produits d’excrétion,
peut-être analogues aux phaeodelles des Radiolaires Phaeodariés.
Chez de nombreux Péridiens, nus ou cuirassés, on a constaté l’existence d’un important chondriome, localisé à la périphérie du corps, en dehors des plastes. Par contre,
celle de l’appareil de Golgi, semble devoir être contestée (Hovasse).
Matières de réserve. — Comme produits d’assimilation, les Dinoflagellés peuvent contenir des glucides sous forme d’amidon et surtout d’huile et de graisse, colorées généralement en rouge ou en rose, et parfois de l’hématochrome et des lipochromes. Cette coloration peut être diffuse dans tout le cytoplasme, de sorte qu’en cas
de la prolifération de certains Péridiniens en voisinage des côtes, la teinte de la mer
elle-même peut être modifiée en conséquence.
Noyau et Cinétide. — Le noyau des Péridiniens, volumineux, sphérique ou ellipsoïdal, est situé dans l’endoplasme, et son aspect diffère suivant qu’il soit au repos ou
en activité. Il contient un ou plusieurs nucléoles et des mottes chromatiques disposées
soit suivant des files plus ou moins droites, soit le long de filaments pelotonnés (PI. 22,
fig. 6). Son aspect particulier lui a valu le nom de dinocaryon, et il apparaît comme
tout à fait caractéristique des Dinoflagellés.
A la périphérie du noyau est accolé un blépharoplaste, dit primaire, ou centrosphère, duquel part un fin rhizoplaste, soit simple au début, soit bifurqué dès son départ,
qui aboutit aux 2 blépharoplastes secondaires, sur lesquels sont fixés les 2 flagelles
(PI. 19, fig. 8). Ce dispositif, caractéristique des Péridiniens, a été désigné sous le nom
de cinétide et il est considéré comme un appareil neuromoteur. Suivant les espèces,
il peut présenter diverses modalités de structure et même être complètement indépendant du noyau, comme l’avait constaté Biecheler chez Plectodinium.
Pusules. — Le cytoplasme des Péridiniens marins contient de nombreuses vacuoles
non pulsatiles, probablement alimentaires, ainsi qu’un appareil particulier, qui leur
est propre, constitué par des pusules, sorte d’invaginations sous-pelliculaires, remplies
de liquide. Les pusules peuvent être nombreuses et diversement disposées, mais le plus
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