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souder en une enveloppe continue. D après leur forme, on distingue parmi les coccolithes :
1. les discolithes, les plus primitifs, ayant l’aspect d’une soucoupe arrondie ou
elliptique, plus ou moins creuse, souvent diversement ornée, dont le fond, qui peut
être bombé et parfois perforé comme une passoire, est appliqué contre le corps, l’ouverture tournée vers l’extérieur (PL 17, f. 1);
2. les calyptrolithes, de même forme fondamentale que les discolithes, mais
disposés inversement par rapport à la surface du corps, leur fond étant tourné vers
l’extérieur (PL 17, f. 2);
3. les lopadolithes, en forme de tonnelet, dérivent soit des discolithes et ont
l’ouverture dirigée vers l’extérieur, soit des calyptrolithes et sont appliqués par leurs
ouvertures contre la périphérie du corps (PL 17, fig. 3) ;
4. les trémalithes, appelés également placolithes, ressemblent aux boutons de
manchettes et sont constitués par 2 disques ou plaquettes, perforés au centre par un
orifice et reliés par un court cylindre, creux ou plein (PL 17, fig. 4) ;
5. les rhabdolithes, formés par une seule plaquette, surmontée perpendiculairement par un cylindre creux, parfois plein, souvent évasé à son extrémité distale en
trompette avec les bords infléchis parfois vers le bas (PI. 17, fig. 5 A-B) ;
6. les zygolithes, dérivant soit des discolithes sans fond, soit des trémalithes,
surmontés d’une ou plusieurs anses diversement disposées, ayant l’aspect d’un étrier
(PL 17, fig. 6) ; les anses peuvent être munies d’expansions foliacées dirigées vers le
haut, et les zygolithes sont dits dans ce cas pétalés (PL 17, fig. 7) ;
7. les coccolithes en plaquettes losangiques, agencés en rubans obliques (PL 17,
«g- 18);
8. les pentalithes en forme de plaques pentagonales, dont la surface est partagée par des gouttières en 5 plaques quadrangulaires (PL 17, fig. 8) ;
9. les porolithes, ayant l’aspect de prismes polygonaux avec perforations
axiales, soudés en une coque continue, connus principalement par des coques vides des
sédiments marins actuels ou des espèces fossiles.
Les coques peuvent être constituées par des coccolithes soit d’une seule catégorie
(PL 17, fig. 10, 15), soit de catégories différentes. Très souvent le corps des Coccolithophorides présente au pôle antérieur, par lequel sortent les flagellés, une sorte de
plage unie, appelée bouche, circonscrite par un anneau hyalin, entourée souvent de
rangées de coccolithes d’une forme différente de ceux du reste du corps (PL 17,
fig. 11), munis généralement de divers ornements en forme de spicules, de bâtonnets,
d’expansions foliacées, interprétés comme destinés à faciliter la flottaison (PL 17, fig. 18).
STRUCTURE INTERNE
Corps cytoplasmique et ses inclusions. — Dans la partie antérieure du corps
est logé le noyau volumineux avec un caryosome central et des granulations chromatiques périphériques. Sa division semble se faire, d’après Lecal-Schlauder, sur
un mode particulier, à l’intérieur de la membrane nucléaire et sans formation du fuseau.
A la base des flagelles existent 2 blépharoplastes, reliés par des rhizoplastes aux blépharoplastes primitifs (granulations centrosomiennes de Lecal), accolés à la membrane
nucléaire (PL 17, fig. 9). Les 2 flagelles, difficiles à déceler à cause de leur labilité, la
raison pour laquelle ils n’ont pas été signalés encore chez de nombreuses espèces,
sont généralement longs et semblables (PL 17, fig. 17) ; d’après les observations de
souder en une enveloppe continue. D après leur forme, on distingue parmi les coccolithes :
1. les discolithes, les plus primitifs, ayant l’aspect d’une soucoupe arrondie ou
elliptique, plus ou moins creuse, souvent diversement ornée, dont le fond, qui peut
être bombé et parfois perforé comme une passoire, est appliqué contre le corps, l’ouverture tournée vers l’extérieur (PL 17, f. 1);
2. les calyptrolithes, de même forme fondamentale que les discolithes, mais
disposés inversement par rapport à la surface du corps, leur fond étant tourné vers
l’extérieur (PL 17, f. 2);
3. les lopadolithes, en forme de tonnelet, dérivent soit des discolithes et ont
l’ouverture dirigée vers l’extérieur, soit des calyptrolithes et sont appliqués par leurs
ouvertures contre la périphérie du corps (PL 17, fig. 3) ;
4. les trémalithes, appelés également placolithes, ressemblent aux boutons de
manchettes et sont constitués par 2 disques ou plaquettes, perforés au centre par un
orifice et reliés par un court cylindre, creux ou plein (PL 17, fig. 4) ;
5. les rhabdolithes, formés par une seule plaquette, surmontée perpendiculairement par un cylindre creux, parfois plein, souvent évasé à son extrémité distale en
trompette avec les bords infléchis parfois vers le bas (PI. 17, fig. 5 A-B) ;
6. les zygolithes, dérivant soit des discolithes sans fond, soit des trémalithes,
surmontés d’une ou plusieurs anses diversement disposées, ayant l’aspect d’un étrier
(PL 17, fig. 6) ; les anses peuvent être munies d’expansions foliacées dirigées vers le
haut, et les zygolithes sont dits dans ce cas pétalés (PL 17, fig. 7) ;
7. les coccolithes en plaquettes losangiques, agencés en rubans obliques (PL 17,
«g- 18);
8. les pentalithes en forme de plaques pentagonales, dont la surface est partagée par des gouttières en 5 plaques quadrangulaires (PL 17, fig. 8) ;
9. les porolithes, ayant l’aspect de prismes polygonaux avec perforations
axiales, soudés en une coque continue, connus principalement par des coques vides des
sédiments marins actuels ou des espèces fossiles.
Les coques peuvent être constituées par des coccolithes soit d’une seule catégorie
(PL 17, fig. 10, 15), soit de catégories différentes. Très souvent le corps des Coccolithophorides présente au pôle antérieur, par lequel sortent les flagellés, une sorte de
plage unie, appelée bouche, circonscrite par un anneau hyalin, entourée souvent de
rangées de coccolithes d’une forme différente de ceux du reste du corps (PL 17,
fig. 11), munis généralement de divers ornements en forme de spicules, de bâtonnets,
d’expansions foliacées, interprétés comme destinés à faciliter la flottaison (PL 17, fig. 18).
STRUCTURE INTERNE
Corps cytoplasmique et ses inclusions. — Dans la partie antérieure du corps
est logé le noyau volumineux avec un caryosome central et des granulations chromatiques périphériques. Sa division semble se faire, d’après Lecal-Schlauder, sur
un mode particulier, à l’intérieur de la membrane nucléaire et sans formation du fuseau.
A la base des flagelles existent 2 blépharoplastes, reliés par des rhizoplastes aux blépharoplastes primitifs (granulations centrosomiennes de Lecal), accolés à la membrane
nucléaire (PL 17, fig. 9). Les 2 flagelles, difficiles à déceler à cause de leur labilité, la
raison pour laquelle ils n’ont pas été signalés encore chez de nombreuses espèces,
sont généralement longs et semblables (PL 17, fig. 17) ; d’après les observations de
