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Il peut parfois y avoir 12 bras, par l’existence exceptionnelle de 2 bras postérauxlatéraux très tardifs et rudimentaires, tandis qu’ils sont bien développés chez les
Ophiures.
Chaque bras possède sa tigelle squelettique calcaire propre; d’où 5 à 6 systèmes de
pièces au lieu de 2 seulement chez les Ophiurides. Les bras ayant une musculature, sont
mobiles.
Le squelette semble assez caractéristique des diverses familles d’Oursins; ce qui permet aux spécialistes de les reconnaître. Nous donnerons seulement quelques signes distinctifs bien visibles. Le pluteus des Spatangides possède un prolongement impair, inférieur très long, avec axe squelettique calcaire. Ce n’est pas un bras, car il n’est jamais cilié.
Arbacia, E chino car dium ont, par exception, 2 bras postéro-latéraux, bien développés;
tandis qu’ils sont rudimentaires et sans squelette chez Spatangus.
Les genres Echinus, Psammechinus, Sphaerechinus, ont 2 ou 4 épaulettes ciliées à la
base des bras post-oraux et post-dorsaux; tandis
Arbacia, Dorocidaris ont des lobes
vibratiles ciliés ou auricules entre les bras. Nous donnons quelques figures des principaux
Echinoplutei que l’on peut rencontrer dans nos eaux (PI. 163, 164).
RENSEIGNEMENTS d’oRDRE BIOLOGIQUE
Pour la plupart, les Echinodermes côtiers de la Méditerranée, se reproduisent toute
l’année. Mais il y a, en général, 2 maxima dans la courbe annuelle de leur ponte. Le premier se situe vers février-mars, à la fin de l’hiver et au début du printemps ; le second se
place en automne, octobre-novembre. A Alger, les bipinnarias de Luidia ne se rencontrent
qu’en février.
Dans l’ovaire d’une même femelle, on trouve toujours des ovules à différents stades
de maturation et de maturité. Il en résulte qu’ils ne sont pas tous fécondables au même
moment. Ceci explique pourquoi les fécondations expérimentales marchent mal au
laboratoire; et, dans un même essai s’échelonnent sur plusieurs jours. Les meilleurs
résultats s’obtiennent à Alger, en février pour Strongylocentrotus et Arbacia. On améliore
un peu les pourcentages en attendant pour féconder, 24 heures après l’extraction des
œufs; en les lavant bien avant d’opérer dans une eau très légèrement alcaline (pH = 8,5
environ). Mais malgré tout, on est loin des résultats si réguliers obtenus en juillet, à
Roscoff par exemple. Signalons aussi que certaines pontes peuvent se développer au
moins partiellement, sans fécondation, parthénogénétiquement.
Les larves d’Echinodermes sont très voraces et se nourrissent de nanoplancton. Elles
sont fragiles et délicates. Il est très difficile de les conduire jusqu’à la métamorphose et
d’obtenir l’adulte. On y est arrivé cependant, surtout chez les Oursins, au prix de soins
minutieux et d’une nourriture à base de jaune d’œuf cuit dur. Ces larves, dans la nature
sont la proie d’une foule d’autres larves, de crustacés notamment; de Cœlentérés pélagiques ou non, de Mollusques, d’alevins, etc. Sur les bipinnarias de Luidia on peut trouver
un Infusoire cilié péritriche du genre Licnophora sp. du moins à Alger.
Renseignements d’ordre pratique
Les larves d’Echinodermes se conservent très facilement dans le formol neutre à
5-10 %; mais il les opacifie plus ou moins. On peut éviter en partie cet inconvénient, en
utilisant comme liquide conservateur un mélange formol-glycérine, en quantités égales
et à la même concentration 5-10 %.
Il peut parfois y avoir 12 bras, par l’existence exceptionnelle de 2 bras postérauxlatéraux très tardifs et rudimentaires, tandis qu’ils sont bien développés chez les
Ophiures.
Chaque bras possède sa tigelle squelettique calcaire propre; d’où 5 à 6 systèmes de
pièces au lieu de 2 seulement chez les Ophiurides. Les bras ayant une musculature, sont
mobiles.
Le squelette semble assez caractéristique des diverses familles d’Oursins; ce qui permet aux spécialistes de les reconnaître. Nous donnerons seulement quelques signes distinctifs bien visibles. Le pluteus des Spatangides possède un prolongement impair, inférieur très long, avec axe squelettique calcaire. Ce n’est pas un bras, car il n’est jamais cilié.
Arbacia, E chino car dium ont, par exception, 2 bras postéro-latéraux, bien développés;
tandis qu’ils sont rudimentaires et sans squelette chez Spatangus.
Les genres Echinus, Psammechinus, Sphaerechinus, ont 2 ou 4 épaulettes ciliées à la
base des bras post-oraux et post-dorsaux; tandis
Arbacia, Dorocidaris ont des lobes
vibratiles ciliés ou auricules entre les bras. Nous donnons quelques figures des principaux
Echinoplutei que l’on peut rencontrer dans nos eaux (PI. 163, 164).
RENSEIGNEMENTS d’oRDRE BIOLOGIQUE
Pour la plupart, les Echinodermes côtiers de la Méditerranée, se reproduisent toute
l’année. Mais il y a, en général, 2 maxima dans la courbe annuelle de leur ponte. Le premier se situe vers février-mars, à la fin de l’hiver et au début du printemps ; le second se
place en automne, octobre-novembre. A Alger, les bipinnarias de Luidia ne se rencontrent
qu’en février.
Dans l’ovaire d’une même femelle, on trouve toujours des ovules à différents stades
de maturation et de maturité. Il en résulte qu’ils ne sont pas tous fécondables au même
moment. Ceci explique pourquoi les fécondations expérimentales marchent mal au
laboratoire; et, dans un même essai s’échelonnent sur plusieurs jours. Les meilleurs
résultats s’obtiennent à Alger, en février pour Strongylocentrotus et Arbacia. On améliore
un peu les pourcentages en attendant pour féconder, 24 heures après l’extraction des
œufs; en les lavant bien avant d’opérer dans une eau très légèrement alcaline (pH = 8,5
environ). Mais malgré tout, on est loin des résultats si réguliers obtenus en juillet, à
Roscoff par exemple. Signalons aussi que certaines pontes peuvent se développer au
moins partiellement, sans fécondation, parthénogénétiquement.
Les larves d’Echinodermes sont très voraces et se nourrissent de nanoplancton. Elles
sont fragiles et délicates. Il est très difficile de les conduire jusqu’à la métamorphose et
d’obtenir l’adulte. On y est arrivé cependant, surtout chez les Oursins, au prix de soins
minutieux et d’une nourriture à base de jaune d’œuf cuit dur. Ces larves, dans la nature
sont la proie d’une foule d’autres larves, de crustacés notamment; de Cœlentérés pélagiques ou non, de Mollusques, d’alevins, etc. Sur les bipinnarias de Luidia on peut trouver
un Infusoire cilié péritriche du genre Licnophora sp. du moins à Alger.
Renseignements d’ordre pratique
Les larves d’Echinodermes se conservent très facilement dans le formol neutre à
5-10 %; mais il les opacifie plus ou moins. On peut éviter en partie cet inconvénient, en
utilisant comme liquide conservateur un mélange formol-glycérine, en quantités égales
et à la même concentration 5-10 %.
