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très précoces apparaissent à l’extrémité postérieure du corps : une jeune Holothurie est
déjà reconnaissable (Pl. 162).
Doliolarias et Pentactulas sont communes dans le plancton; mais moins fréquentés
que les Auricularias. Elles sont surtout profondes, car leur poids les entraîne et leur
appareil ciliaire est en régression.
LARVES EN TONNELET
En dehors de ces larves, les Holothurides présentent encore d’autres types larvaires.
Ce sont les larves dites en tonnelet. Leur corps est en forme de tonneau cerclé de plusieurs
bandes ciliaires transversales; il y a souvent un lobe préoral cilié; l’anus est terminal.
La larve en tonnelet est caractéristique des Cucumaridae et des Dendrochirotes (Pl. 167).
La Doliolaria s’en rapproche beaucoup.
La larve en tonnelet, se trouve encore chez les CRINOIDES. Elle est bien connue chez
Antedon rosacea (PL 167). Elle sort des pinnules de la mère, sous forme d’un organisme
doliolariforme, pourvu de bandes ciliaires transversales, d’une longue touffe apicale
et d’une fossette de fixation. Sa vie libre est courte, de quelques heures à quelques jours
(2-3-); puis elle se fixe et se métamorphose. Elle nage presque toujours près du fond;
d’où sa rareté dans le plancton.
PLUTEUS
Cette larve, très caractéristique, doit son nom à sa ressemblance avec un tabouret à
quatre longs pieds divergents : le pluteus qui était autrefois employé par les peintres.
On la rencontre chez les Ophiurides et les Echinides et elle présente dans les 2 groupes
un aspect nettement différent, ce qui permet de distinguer 2 types distincts : Ophiopluteus
et E chino pluteus.
Ophiopluteus
C’est une larve conique, en forme de trépied renversé, aplatie dorso-ventralement et
pourvue de 8 longs bras, disposés en 4 paires symétriques : postéro-latérale, antérolatérale, postéro-orale, postéro-dorsale. Il ny a pas de bras pré-oraux, ni antéro-dorsaux',
les postéro-latéraux apparus les premiers sont les plus longs.
Chaque bras est soutenu par une baguette calcaire; toutes celles d’un même côté se
réunissent à une pièce commune logée dans le corps du pluteus. Il y a donc 2 pièces
squelettiques indépendantes qui ne s’unissent qu’au sommet du corps. Les bras sont
dépourvus de musculature et ne sont pas mobiles.
La larve en général, est plus large que haute.
Les Ophioplutei sont très communs dans le plancton et se rencontrent toute l’année.
Les plus fréquents appartiennent aux genres Ophiothrix, Ophioglypha, Amphiura etc.
Nous en donnons quelques dessins caractéristiques (Pl. 165).
Echinopluteus
Cette larve est plus allongée que la précédente; plus haute que large; aplatie latéralement et non dorso-ventralement. Les bras sont plus compliqués et plus nombreux.
On distingue : 2 bras préoraux, tout à fait caractéristiques; 2 post-oraux; 2 antérodorsaux; 2 postéro-dorsaux; 2 antéro-latéraux; soit 10 en tout. Les antéro-dorsaux
n’existent pas chez les Ophiures.
très précoces apparaissent à l’extrémité postérieure du corps : une jeune Holothurie est
déjà reconnaissable (Pl. 162).
Doliolarias et Pentactulas sont communes dans le plancton; mais moins fréquentés
que les Auricularias. Elles sont surtout profondes, car leur poids les entraîne et leur
appareil ciliaire est en régression.
LARVES EN TONNELET
En dehors de ces larves, les Holothurides présentent encore d’autres types larvaires.
Ce sont les larves dites en tonnelet. Leur corps est en forme de tonneau cerclé de plusieurs
bandes ciliaires transversales; il y a souvent un lobe préoral cilié; l’anus est terminal.
La larve en tonnelet est caractéristique des Cucumaridae et des Dendrochirotes (Pl. 167).
La Doliolaria s’en rapproche beaucoup.
La larve en tonnelet, se trouve encore chez les CRINOIDES. Elle est bien connue chez
Antedon rosacea (PL 167). Elle sort des pinnules de la mère, sous forme d’un organisme
doliolariforme, pourvu de bandes ciliaires transversales, d’une longue touffe apicale
et d’une fossette de fixation. Sa vie libre est courte, de quelques heures à quelques jours
(2-3-); puis elle se fixe et se métamorphose. Elle nage presque toujours près du fond;
d’où sa rareté dans le plancton.
PLUTEUS
Cette larve, très caractéristique, doit son nom à sa ressemblance avec un tabouret à
quatre longs pieds divergents : le pluteus qui était autrefois employé par les peintres.
On la rencontre chez les Ophiurides et les Echinides et elle présente dans les 2 groupes
un aspect nettement différent, ce qui permet de distinguer 2 types distincts : Ophiopluteus
et E chino pluteus.
Ophiopluteus
C’est une larve conique, en forme de trépied renversé, aplatie dorso-ventralement et
pourvue de 8 longs bras, disposés en 4 paires symétriques : postéro-latérale, antérolatérale, postéro-orale, postéro-dorsale. Il ny a pas de bras pré-oraux, ni antéro-dorsaux',
les postéro-latéraux apparus les premiers sont les plus longs.
Chaque bras est soutenu par une baguette calcaire; toutes celles d’un même côté se
réunissent à une pièce commune logée dans le corps du pluteus. Il y a donc 2 pièces
squelettiques indépendantes qui ne s’unissent qu’au sommet du corps. Les bras sont
dépourvus de musculature et ne sont pas mobiles.
La larve en général, est plus large que haute.
Les Ophioplutei sont très communs dans le plancton et se rencontrent toute l’année.
Les plus fréquents appartiennent aux genres Ophiothrix, Ophioglypha, Amphiura etc.
Nous en donnons quelques dessins caractéristiques (Pl. 165).
Echinopluteus
Cette larve est plus allongée que la précédente; plus haute que large; aplatie latéralement et non dorso-ventralement. Les bras sont plus compliqués et plus nombreux.
On distingue : 2 bras préoraux, tout à fait caractéristiques; 2 post-oraux; 2 antérodorsaux; 2 postéro-dorsaux; 2 antéro-latéraux; soit 10 en tout. Les antéro-dorsaux
n’existent pas chez les Ophiures.
