— 490 —
Tornaria dubia, Spengel (PL 160), est la larve de Glandiceps Talaboti' sa bande
ciliaire est simple, la couronne péri-anale colorée par un pigment très fin. Le corps est
nettement étranglé au milieu; 0,75-1 mm. Très commune.
Tornaria Mülleri, (?), Spengel; serait la larve de Balanoglossus clavigerus. Elle prendrait plus tard une forme en poire très caractéristique (PI. 160) et possède une bande
colorée bien nette. Elle est grande : 1,75-2 mm. N’est pas très fréquente.
D’après Stiasny, T. Mülleri et T. Krohni et la larve de B. claoigerus, à la métamorphose auraient été confondues entre elles par Spengel. Cela n’est pas très surprenant;
car il nous a semblé souvent fort difficile d’identifier les larves rencontrées, à cause
des convergences et des transformations qui surviennent au cours de leur développement.
Les Tornarias se rencontrent une grande partie de l’année dans les pêches pélagiques;
mais, elles sont plus abondantes au printemps et surtout en automne.
Elles se nourrissent de flagellés verts ou incolores, de Péridiniens et de Diatomées ;
et sont la proie de larves carnivores diverses (Crustacés, Mollusques, Cœlentérés, alevins)
ou d’animaux adultes pélagiques, comme les Méduses, Cténophores, Ptéropodes, etc.
On peut en faire de bonnes préparations en les colorant au carmin boracique après
fixation au Zenker ou au Bouin.
Ouvrages à consulter
Van der Horst, C.-J. — 1925 — Enteropneusta.
(Tierwelt der Nord und Ostsee.)
Spengel, J.-W. — 1893 — Die Enteropneusten des Golfes von Neapel und der angrenzenden Meeres Abschnitte.
(Fauna und Flora des Golfes von Neapel. 18.)
Stiasny-Wijnhoff, G. und Stiasny,, G. — 1927 — Die Tornarien.
(in Spengel. Ergebnisse und Fortschritte der Zoologie. VII.)
Stiasny, G. — 1935 — Beitrage zur Kentniss der Enteropneusten des Golfes von Neapel.
(Publ. Stazione Zoologica di Napoli. 8, XV, fasc. I.)
Dawydoff, C. — 1948 — Enteropneustes.
(Traité de zoologie, publié sous la direction de P.-P. Grassé. T. XI pps 430-440) Masson et Cie, éditeurs —
Paris.)
BRYOZOAIRES
Les Bryozoaires possèdent des larves pélagiques intéressantes qui vont de la trochophore à peine modifiée (Pedicellina, endoprocte, par exemple) à des larves spéciales,
dont la plus commune est le Cyphonautes. Il ressemble à un chapeau de gendarme et
possède 2 valves chitinoïdes avec muscle adducteur. On trouve une plaque syncipitale
à cils raides, un vestibule, un organe pyriforme glandulo-sensoriel. Le tube digestif est
complet, le système nerveux rudimentaire; il n’y a pas de néphridie. L’animal nage
grâce à une puissante couronne ciliée, étranglée en son milieu (PI. 157). L’adulte se
fait par métamorphose, à l’aide de disques d’invagination, qui l’isolent au milieu du
Cyphonautes.
Celui-ci se rencontre chez les Bryozoaires ectoproctes, Gymnolèmes ovipares, surtout
dans le genre Membranipora. On ne connaît pas la larve de toutes les espèces, ni l’adulte
de certains Cyphonautes.
Les Cyphonautes sont extrêmement communs; on les trouve dans presque toutes les
pêches planctoniques, et durant toute l’année, avec 2 maxima, plus ou moins nets,
l’un au printemps, l’autre en automne.
Tornaria dubia, Spengel (PL 160), est la larve de Glandiceps Talaboti' sa bande
ciliaire est simple, la couronne péri-anale colorée par un pigment très fin. Le corps est
nettement étranglé au milieu; 0,75-1 mm. Très commune.
Tornaria Mülleri, (?), Spengel; serait la larve de Balanoglossus clavigerus. Elle prendrait plus tard une forme en poire très caractéristique (PI. 160) et possède une bande
colorée bien nette. Elle est grande : 1,75-2 mm. N’est pas très fréquente.
D’après Stiasny, T. Mülleri et T. Krohni et la larve de B. claoigerus, à la métamorphose auraient été confondues entre elles par Spengel. Cela n’est pas très surprenant;
car il nous a semblé souvent fort difficile d’identifier les larves rencontrées, à cause
des convergences et des transformations qui surviennent au cours de leur développement.
Les Tornarias se rencontrent une grande partie de l’année dans les pêches pélagiques;
mais, elles sont plus abondantes au printemps et surtout en automne.
Elles se nourrissent de flagellés verts ou incolores, de Péridiniens et de Diatomées ;
et sont la proie de larves carnivores diverses (Crustacés, Mollusques, Cœlentérés, alevins)
ou d’animaux adultes pélagiques, comme les Méduses, Cténophores, Ptéropodes, etc.
On peut en faire de bonnes préparations en les colorant au carmin boracique après
fixation au Zenker ou au Bouin.
Ouvrages à consulter
Van der Horst, C.-J. — 1925 — Enteropneusta.
(Tierwelt der Nord und Ostsee.)
Spengel, J.-W. — 1893 — Die Enteropneusten des Golfes von Neapel und der angrenzenden Meeres Abschnitte.
(Fauna und Flora des Golfes von Neapel. 18.)
Stiasny-Wijnhoff, G. und Stiasny,, G. — 1927 — Die Tornarien.
(in Spengel. Ergebnisse und Fortschritte der Zoologie. VII.)
Stiasny, G. — 1935 — Beitrage zur Kentniss der Enteropneusten des Golfes von Neapel.
(Publ. Stazione Zoologica di Napoli. 8, XV, fasc. I.)
Dawydoff, C. — 1948 — Enteropneustes.
(Traité de zoologie, publié sous la direction de P.-P. Grassé. T. XI pps 430-440) Masson et Cie, éditeurs —
Paris.)
BRYOZOAIRES
Les Bryozoaires possèdent des larves pélagiques intéressantes qui vont de la trochophore à peine modifiée (Pedicellina, endoprocte, par exemple) à des larves spéciales,
dont la plus commune est le Cyphonautes. Il ressemble à un chapeau de gendarme et
possède 2 valves chitinoïdes avec muscle adducteur. On trouve une plaque syncipitale
à cils raides, un vestibule, un organe pyriforme glandulo-sensoriel. Le tube digestif est
complet, le système nerveux rudimentaire; il n’y a pas de néphridie. L’animal nage
grâce à une puissante couronne ciliée, étranglée en son milieu (PI. 157). L’adulte se
fait par métamorphose, à l’aide de disques d’invagination, qui l’isolent au milieu du
Cyphonautes.
Celui-ci se rencontre chez les Bryozoaires ectoproctes, Gymnolèmes ovipares, surtout
dans le genre Membranipora. On ne connaît pas la larve de toutes les espèces, ni l’adulte
de certains Cyphonautes.
Les Cyphonautes sont extrêmement communs; on les trouve dans presque toutes les
pêches planctoniques, et durant toute l’année, avec 2 maxima, plus ou moins nets,
l’un au printemps, l’autre en automne.
