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et les mâles de Penella ou Lernaea ont une nage saccadée caractéristique, de même que
leur forme en bâtonnet.
On peut aussi étudier à la loupe binoculaire, du plancton vivant prélevé en vrac et
placé dans une boîte de Pétri.
Le plancton mort et fixé est étudié de cette façon. Il y a avantage à effectuer un triage
grossier, par filtrage sur des soies à bluter, à mailles de plus en plus fines. Les Copépodes
sont devenus opaques par les liquides conservateurs. Ils retrouvent en grande partie
leur transparence par un séjour dans une goutte de glycérine concentrée. Celle-ci les
contracte et les déforme par déshydratation au début, si la carapace est mince; mais
la plupart du temps au bout de quelques heures, la forme et la taille sont restituées,
en même temps que la transparence.
Les Copépodes triés et déterminés peuvent être mis en collection dans des tubes
étroits, soigneusement étiquetés. L’étiquette écrite de préférence à l’encre de Chine
doit porter la date, l’heure et le lieu de la récolte, la surface ou la profondeur, le nom
spécifique et le sexe. Ces indications seront écrites sur les 2 faces de l’étiquette. Il est
commpde de mettre toujours sur l’une des faces, le nom; sur l’autre les indications de
récolte.
Les animaux sont conservés dans une solution de formol à 5-10 %, dans l’eau distillée. Les tubes sont bouchés au liège, et non au coton, car les appendices s’y accrochent
et se brisent. Plusieurs de ces tubes sont mis dans des bocaux, pleins de formol à 5 %.
On a intérêt à grouper les individus d’une même famille dans un même bocal qui sera
étiqueté. La collection se trouve ainsi classée et de consultation facile.
Un autre procédé de mise en collection, consiste à réaliser sur lames porte-objets
des préparations permanentes, destinées à être étudiées à la loupe ou au microscope.
On peut utiliser diverses techniques différentes. La plus simple est de monter l’animal
fixé dans la gélatine glycérinée, et de luter la préparation. Si le Copépode est un peu
gros, il faut placer la lamelle porte-objet sur cales, pour éviter l’écrasement. Cette
méthode est suffisante, sans plus. Elle est rapide et permet un démontage facile sans
abîmer le crustacé.
Les montages au baume donnent de bien meilleurs résultats, surtout après coloration.
Mais ils exigent une déshydratation soignée et demandent beaucoup plus de temps.
, Les techniques les plus recommandables sont les suivantes : bien fixer les animaux,
au Bouin alcoolique par exemple, qui est très pénétrant. Une heure suffit en général.
Laver à fond, jusqu’à disparition de la teinte jaune de l’acide picrique. Colorer ensuite
soit au picrocarmin, soit au carmin acétique. On peut attendre plusieurs heures, même
toute une nuit; il n’y a pas à craindre de surcoloration, que l’on pourrait facilement
régresser par l’alcool chlorhydrique (à 1 %). On a toujours intérêt à différencier par cet
alcool durant quelques minutes, puis virer à l’alcool ammoniacal, déshydrater et monter
jusqu’au baume. Celui-ci pénètre souvent très lentement; et pour les formes à cuticule
mince, il faut prendre des précautions spéciales. Lorsqu’on est au toluène ou au xylol,
on ajoute lentement et par goutte le baume. Cela peut exiger 24 heures et plus, selon
le matériel et on doit effectuer l’opération en salière, qui permet un contrôle à la loupe.
Monter soit dans une lame creuse; soit sur cales; ou mieux encore, entre 2 lamelles,
ce qui permet l’examen microscopique sur les 2 faces. Une lamelle plus grande sert de
lame porte-objet. On y installe le Copépode dans une goutte de médium, puis recouvre
d’une plus petite lamelle. L’ensemble est alors collé par les bords de la grande lamelle
entre deux lames de carton mince, perforées d’un trou un peu moins grand dans les deux
sens.
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et les mâles de Penella ou Lernaea ont une nage saccadée caractéristique, de même que
leur forme en bâtonnet.
On peut aussi étudier à la loupe binoculaire, du plancton vivant prélevé en vrac et
placé dans une boîte de Pétri.
Le plancton mort et fixé est étudié de cette façon. Il y a avantage à effectuer un triage
grossier, par filtrage sur des soies à bluter, à mailles de plus en plus fines. Les Copépodes
sont devenus opaques par les liquides conservateurs. Ils retrouvent en grande partie
leur transparence par un séjour dans une goutte de glycérine concentrée. Celle-ci les
contracte et les déforme par déshydratation au début, si la carapace est mince; mais
la plupart du temps au bout de quelques heures, la forme et la taille sont restituées,
en même temps que la transparence.
Les Copépodes triés et déterminés peuvent être mis en collection dans des tubes
étroits, soigneusement étiquetés. L’étiquette écrite de préférence à l’encre de Chine
doit porter la date, l’heure et le lieu de la récolte, la surface ou la profondeur, le nom
spécifique et le sexe. Ces indications seront écrites sur les 2 faces de l’étiquette. Il est
commpde de mettre toujours sur l’une des faces, le nom; sur l’autre les indications de
récolte.
Les animaux sont conservés dans une solution de formol à 5-10 %, dans l’eau distillée. Les tubes sont bouchés au liège, et non au coton, car les appendices s’y accrochent
et se brisent. Plusieurs de ces tubes sont mis dans des bocaux, pleins de formol à 5 %.
On a intérêt à grouper les individus d’une même famille dans un même bocal qui sera
étiqueté. La collection se trouve ainsi classée et de consultation facile.
Un autre procédé de mise en collection, consiste à réaliser sur lames porte-objets
des préparations permanentes, destinées à être étudiées à la loupe ou au microscope.
On peut utiliser diverses techniques différentes. La plus simple est de monter l’animal
fixé dans la gélatine glycérinée, et de luter la préparation. Si le Copépode est un peu
gros, il faut placer la lamelle porte-objet sur cales, pour éviter l’écrasement. Cette
méthode est suffisante, sans plus. Elle est rapide et permet un démontage facile sans
abîmer le crustacé.
Les montages au baume donnent de bien meilleurs résultats, surtout après coloration.
Mais ils exigent une déshydratation soignée et demandent beaucoup plus de temps.
, Les techniques les plus recommandables sont les suivantes : bien fixer les animaux,
au Bouin alcoolique par exemple, qui est très pénétrant. Une heure suffit en général.
Laver à fond, jusqu’à disparition de la teinte jaune de l’acide picrique. Colorer ensuite
soit au picrocarmin, soit au carmin acétique. On peut attendre plusieurs heures, même
toute une nuit; il n’y a pas à craindre de surcoloration, que l’on pourrait facilement
régresser par l’alcool chlorhydrique (à 1 %). On a toujours intérêt à différencier par cet
alcool durant quelques minutes, puis virer à l’alcool ammoniacal, déshydrater et monter
jusqu’au baume. Celui-ci pénètre souvent très lentement; et pour les formes à cuticule
mince, il faut prendre des précautions spéciales. Lorsqu’on est au toluène ou au xylol,
on ajoute lentement et par goutte le baume. Cela peut exiger 24 heures et plus, selon
le matériel et on doit effectuer l’opération en salière, qui permet un contrôle à la loupe.
Monter soit dans une lame creuse; soit sur cales; ou mieux encore, entre 2 lamelles,
ce qui permet l’examen microscopique sur les 2 faces. Une lamelle plus grande sert de
lame porte-objet. On y installe le Copépode dans une goutte de médium, puis recouvre
d’une plus petite lamelle. L’ensemble est alors collé par les bords de la grande lamelle
entre deux lames de carton mince, perforées d’un trou un peu moins grand dans les deux
sens.
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