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L’éclosion a lieu au stade nauplius à 3 paires d’appendices, sans jamais de cornes
frontales. Puis viennent par mues des stades métanauplius où 1 abdomen se segmente.
En tout, on admet 6 stades naupliens et métanaupliens. A ce moment, une métamorphose donne le 1er stade Copépodite ou cyclopoïde ayant la forme d’un copépode reconnaissable; par mues on obtient l’adulte qui correspond au Copépodite VI.
Nauplii et Copépodites sont très abondants dans le plancton et les derniers rendent
la détermination des formes très décevante. En effet, les caractères spécifiques essentiels ne sont pas encore développés et l’animal est inclassable.
PHYSIOLOGIE
Les Copépodes se nourrissent surtout de Diatomées, de Péridiniens, de Protistes
incolores et de Bactéries. Mais ils peuvent aussi capturer des œufs, des larves d’invertébrés divers et même des Nauplii et des stades copépodites.
Les aliments sont amenés à la bouche par un courant d’eau provoqué et canalisé
par le jeu des pièces buccales. Ils sont agglomérés en boulettes que l’animal ingurgite.
Les Copépodes forment un maillon très important du cycle de la matière vivante
dans la mer. Pour cette raison leur physiologie et leur reproduction ont été particulièrement étudiées.
Nous avons déjà parlé très longuement de ces faits (voir pages 23-31) et nous n’y reviendrons pas.
MIGRATIONS
Beaucoup de Copépodes pélagiques effectuent des migrations verticales régulières.
Les unes sont journalières : les animaux s’enfoncent plus ou moins profondément pendant le jour, pour remonter en surface pendant la nuit. Ce phénomène souvent très
net, a frappé depuis longtemps les observateurs. On admet actuellement que les facteurs
déterminants sont la lumière, la température, la salinité, etc. La lumière est de beaucoup l’agent le plus efficace; la température vient ensuite. Au-dessus de 20°, les animaux
s’enfoncent quelle que soit la lumière; et cela est une des raisons qui expliquent la pauvreté du plancton superficiel d’été en Méditerranée.
Une autre migration est fonction des époques de l’année; elle est saisonnière et souvent liée à la reproduction. C’est cette migration qui permet dans les eaux de surface
d établir un calendrier du plancton, souvent assez précis. Les espèces se succèdent
assez régulièrement dans le courant de l’année.
Ces migrations ont un grand intérêt pour l’homme, car elles sont suivies par les bancs
de poissons.
Les « essaims » sont bien connus chez les Copépodes qui se rassemblent en masses
plus ou moins grandes, parfois immenses, séparées par des espaces plus ou moins vides.
Outre leur intérêt au point de vue de la pêche, ils sont importants au point de vue de
la distribution géographique des espèces, et de la valeur de nos documents sur la population profonde. Un coup de filet traversant un essaim donnera un matériel abondant;
s il passe en dehors, on conclura à une population misérable, pauvre en individus et
en espèces.
Les courants interviennent dans la distribution géographique des espèces ; et celles-ci
sont souvent considérées comme des indicateurs de courants. Cela est vrai pour tous
les organismes pélagiques.
L’éclosion a lieu au stade nauplius à 3 paires d’appendices, sans jamais de cornes
frontales. Puis viennent par mues des stades métanauplius où 1 abdomen se segmente.
En tout, on admet 6 stades naupliens et métanaupliens. A ce moment, une métamorphose donne le 1er stade Copépodite ou cyclopoïde ayant la forme d’un copépode reconnaissable; par mues on obtient l’adulte qui correspond au Copépodite VI.
Nauplii et Copépodites sont très abondants dans le plancton et les derniers rendent
la détermination des formes très décevante. En effet, les caractères spécifiques essentiels ne sont pas encore développés et l’animal est inclassable.
PHYSIOLOGIE
Les Copépodes se nourrissent surtout de Diatomées, de Péridiniens, de Protistes
incolores et de Bactéries. Mais ils peuvent aussi capturer des œufs, des larves d’invertébrés divers et même des Nauplii et des stades copépodites.
Les aliments sont amenés à la bouche par un courant d’eau provoqué et canalisé
par le jeu des pièces buccales. Ils sont agglomérés en boulettes que l’animal ingurgite.
Les Copépodes forment un maillon très important du cycle de la matière vivante
dans la mer. Pour cette raison leur physiologie et leur reproduction ont été particulièrement étudiées.
Nous avons déjà parlé très longuement de ces faits (voir pages 23-31) et nous n’y reviendrons pas.
MIGRATIONS
Beaucoup de Copépodes pélagiques effectuent des migrations verticales régulières.
Les unes sont journalières : les animaux s’enfoncent plus ou moins profondément pendant le jour, pour remonter en surface pendant la nuit. Ce phénomène souvent très
net, a frappé depuis longtemps les observateurs. On admet actuellement que les facteurs
déterminants sont la lumière, la température, la salinité, etc. La lumière est de beaucoup l’agent le plus efficace; la température vient ensuite. Au-dessus de 20°, les animaux
s’enfoncent quelle que soit la lumière; et cela est une des raisons qui expliquent la pauvreté du plancton superficiel d’été en Méditerranée.
Une autre migration est fonction des époques de l’année; elle est saisonnière et souvent liée à la reproduction. C’est cette migration qui permet dans les eaux de surface
d établir un calendrier du plancton, souvent assez précis. Les espèces se succèdent
assez régulièrement dans le courant de l’année.
Ces migrations ont un grand intérêt pour l’homme, car elles sont suivies par les bancs
de poissons.
Les « essaims » sont bien connus chez les Copépodes qui se rassemblent en masses
plus ou moins grandes, parfois immenses, séparées par des espaces plus ou moins vides.
Outre leur intérêt au point de vue de la pêche, ils sont importants au point de vue de
la distribution géographique des espèces, et de la valeur de nos documents sur la population profonde. Un coup de filet traversant un essaim donnera un matériel abondant;
s il passe en dehors, on conclura à une population misérable, pauvre en individus et
en espèces.
Les courants interviennent dans la distribution géographique des espèces ; et celles-ci
sont souvent considérées comme des indicateurs de courants. Cela est vrai pour tous
les organismes pélagiques.
