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Müller, G.-W. — 1926-27 — Ostracoda.
(Kükenthal. Handbuch der Zoologie, III-I.)
Pardillo, F. — 1912 — Algunas especies de Ostracodos de la Bahia de Palma de Mallorca.
(Bol. Real. Soc. Esp. Hist. Nat., Vol. 12, pps 369-373).
Rome, R. — 1942 — Ostracodes marins des environs de Monaco.
(Bull. Inst. Océan., n° 819, pps 1-31).
Sars, G.-O. — 1928 — Ostracoda.
(Acc. Crust. Norw. 9, Bergen).
Skogsberg, T. — 1920 — Studies on marine Ostracods. Part. I.
(Zool. Bidr. Uppsala. Suppl. I, Uppsala).
Klie, W. — 1944 — Ostracoda I. Famille des Cypridimidæ.
Ostracoda IL Famille des Conchœcidæ.
(Conseil international pour l’exploration de la mer, Zooplancton. Feuilles 6 et 7).
Fage, L. — 1934 — La phase pélagique des Ostracodes benthiques littoraux.
(Ann. Sc. Nat. zoologie. T. XVII, 10e Série).
Les Copépodes
Ils doivent leur nom à deux racines grecques : cope = rames; pous, podos — pied.
Ce sont des Crustacés Entomostracés dont la carapace chitineuse ne présente jamais
de duplicature formant coquille. Leurs pattes natatoires complètes sont toujours biramées; et leur première larve est un nauplius.
Ils vivent dans les eaux marines, saumâtres ou douces; quelques rares espèces sont
adaptées à l’air saturé de vapeur d’eau, et on les trouve dans les mousses, les détritus
végétaux humides.
On en connaît actuellement à peu près 15000 espèces, dont plus de 10000 sont marines.
Beaucoup sont des formes libres et se nourrissent de diatomées, de protistes divers, de
détritus organiques variés.
Les uns sont pélagiques et font partie du plancton marin ou d’eau douce; d’autres
sont benthiques et rampent sur le fond ou fouissent dans le sable ou la vase. Certains
sont parasites d’animaux, surtout des Poissons, des Tuniciers, des Mollusques et des
Annélides; et leur corps a souvent subi des régressions considérables, au point que seule
la larve permet de reconnaître le parasite comme Copépode.
Les formes pélagiques marines dont nous nous occuperons ici ont le corps formé
au maximum de 11 segments visibles. La plupart du temps, des soudures réduisent ce
nombre.
On peut distinguer dans le corps d’un Copépode pélagique 3 régions : la tête ou céphalosome; le thorax ou métasome; Y abdomen ou urosome (PL 107).
Tête et thorax sont souvent du même type, et réunis constituent une région homogène : le corps antérieur. L’abdomen forme le corps postérieur en général dépourvu d’appendices. Mais il arrive assez souvent que le dernier segment thoracique, beaucoup
plus étroit que les précédents, s’incorpore à l’abdomen pour constituer le corps postérieur, qui n’est pas alors synonyme d’urosome ou d’abdomen. Parfois, enfin, le corps
ne présente pas de régions apparentes nettement visibles.
La tête porte sur la face ventrale un rostre impair et médian; 2 paires d’antennes
(Aj et A2), dont les antérieures (A^) sont munies, surtout chez le mâle, d’organes sensoriels qui sont des soies modifiées. Viennent ensuite les pièces buccales à savoir : une
paire de mandibules (Md) à droite et à gauche de la bouche qui présente 2 lèvres, supé
Müller, G.-W. — 1926-27 — Ostracoda.
(Kükenthal. Handbuch der Zoologie, III-I.)
Pardillo, F. — 1912 — Algunas especies de Ostracodos de la Bahia de Palma de Mallorca.
(Bol. Real. Soc. Esp. Hist. Nat., Vol. 12, pps 369-373).
Rome, R. — 1942 — Ostracodes marins des environs de Monaco.
(Bull. Inst. Océan., n° 819, pps 1-31).
Sars, G.-O. — 1928 — Ostracoda.
(Acc. Crust. Norw. 9, Bergen).
Skogsberg, T. — 1920 — Studies on marine Ostracods. Part. I.
(Zool. Bidr. Uppsala. Suppl. I, Uppsala).
Klie, W. — 1944 — Ostracoda I. Famille des Cypridimidæ.
Ostracoda IL Famille des Conchœcidæ.
(Conseil international pour l’exploration de la mer, Zooplancton. Feuilles 6 et 7).
Fage, L. — 1934 — La phase pélagique des Ostracodes benthiques littoraux.
(Ann. Sc. Nat. zoologie. T. XVII, 10e Série).
Les Copépodes
Ils doivent leur nom à deux racines grecques : cope = rames; pous, podos — pied.
Ce sont des Crustacés Entomostracés dont la carapace chitineuse ne présente jamais
de duplicature formant coquille. Leurs pattes natatoires complètes sont toujours biramées; et leur première larve est un nauplius.
Ils vivent dans les eaux marines, saumâtres ou douces; quelques rares espèces sont
adaptées à l’air saturé de vapeur d’eau, et on les trouve dans les mousses, les détritus
végétaux humides.
On en connaît actuellement à peu près 15000 espèces, dont plus de 10000 sont marines.
Beaucoup sont des formes libres et se nourrissent de diatomées, de protistes divers, de
détritus organiques variés.
Les uns sont pélagiques et font partie du plancton marin ou d’eau douce; d’autres
sont benthiques et rampent sur le fond ou fouissent dans le sable ou la vase. Certains
sont parasites d’animaux, surtout des Poissons, des Tuniciers, des Mollusques et des
Annélides; et leur corps a souvent subi des régressions considérables, au point que seule
la larve permet de reconnaître le parasite comme Copépode.
Les formes pélagiques marines dont nous nous occuperons ici ont le corps formé
au maximum de 11 segments visibles. La plupart du temps, des soudures réduisent ce
nombre.
On peut distinguer dans le corps d’un Copépode pélagique 3 régions : la tête ou céphalosome; le thorax ou métasome; Y abdomen ou urosome (PL 107).
Tête et thorax sont souvent du même type, et réunis constituent une région homogène : le corps antérieur. L’abdomen forme le corps postérieur en général dépourvu d’appendices. Mais il arrive assez souvent que le dernier segment thoracique, beaucoup
plus étroit que les précédents, s’incorpore à l’abdomen pour constituer le corps postérieur, qui n’est pas alors synonyme d’urosome ou d’abdomen. Parfois, enfin, le corps
ne présente pas de régions apparentes nettement visibles.
La tête porte sur la face ventrale un rostre impair et médian; 2 paires d’antennes
(Aj et A2), dont les antérieures (A^) sont munies, surtout chez le mâle, d’organes sensoriels qui sont des soies modifiées. Viennent ensuite les pièces buccales à savoir : une
paire de mandibules (Md) à droite et à gauche de la bouche qui présente 2 lèvres, supé
