— 437 —
CYPRIDINIDAE
Coquille dure. Aucun appendice thoracique en
forme de pied. Le dernier
est un gros organe de
nettoyage vermiforme.
7 paires de branchies lamelleuses
à la partie postérieure du corps
I
Coquille lisse..................
Coquille creusée de nombreuses petites dépressions arrondies
Asterope
|| Cypridina
Philomedes
mariæ
C. castanea (200 à
2000 m)
C. mediterranea
|| P. globosa
,
I
CYTHERIDAE
;
Coquille très calcifiée, le I Coquille lisse ou i
plus souvent sculptée. F. I peu sculptée.
j
réduite à une petite pla- '
/
que avec 2 soies, disparue /
I
chez le <$. Organe de nettoyage en brosse, dépen- 1
dant de la mandibule. | Coquille creusée (
Très petites formes, 0,5- I de dépressions ou
1 mm.
sculptée.
/
!
Une tache réniforme en ( Xestoleberis
arrière de l’œil
X. depressa
\
r
n
j . i
, .r
( Cythereis alboma
ras de tache remforme
,
\
( culata
» < c
.
-j ( C. punctillata
A, a b art..........................
Cythendæ \ G. papulosa
A2 terminée par des soies II Cythere
A» terminée par 2 griffes ( r
,
,,
°
Loxoconcha
presque égalés.
(
Il C. pellucida
( L. laevata — tama! rindus
Les Ostracodes se nourrissent de détritus, de Diatomées et de protistes variés et sont
dévorés à leur tour par les alevins de poissons, Chétognathes, Siphonophores, Hydroméduses, etc.
Comme les Copépodes, on peut les conserver en tubes, mais dans du formol neutre à
5-10 % ou mieux dans l’alcool à 70°, pour éviter de décalcifier la coquille.
On peut aussi les monter en préparations en utilisant les techniques dont nous parlons longuement à la page 449 et suivantes.
Ce sont de très vieux animaux, connus depuis le Cambrien.
Les Ostracodes pélagiques se capturent rarement en surface, sauf la nuit; ils sont
communs en profondeur et d’autant plus abondants que l’on descend plus bas. On les
a peu étudiés en Méditerranée occidentale et sans nul doute une recherche systématique
et prolongée donnera beaucoup de formes nouvelles pour nos régions.
Diverses espèces d’Ostracodes benthiques traversent normalement une ou plusieurs
phases pélagiques en rapport avec la reproduction sexuelle, et on peut les capturer au
filet fin, dans les régions côtières surtout. Souvent la lumière artificielle les attire et les
concentre autour de la source lumineuse; ce qui permet de capturer sans difficulté, et
en nombre, des formes spécifiques considérées comme rares.
Ouvrages à consulter
Klie, W. — 1929 — Ostracoda.
(Die Tierwelt der Nord und Ostsee. Grimpe et Wagler, fasc. Xb, pps 1-56.)
Müller, G.-W. — 1894 — Die Ostracoden des Golfes von Neapel.
(Fauna-Flora Golf. Neapel, 21.)
Id. — 1906 — Ostracoda.
(Wiss. Ergeb. D. Tiefsee Exp., 8, lena.)
Id. — 1912 — Ostracoda.
(Thierreich, f. 31.)
Précédent

- 438/590

Suivant