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titielles, non sécrétrices, ainsi que les cellules vibratiles, peu nombreuses. La masse
du corps est faite d une mésoglée, comparable à celle des Méduses, renfermant les cellules étoilées, émigrées de l’ectoderme. La mésoglée est perforée des cavités et des
canaux plus ou moins ramifiés, dont 1 ensemble constitue l’appareil gastro-vasculaire.
Appareil gastro-vasculaire. — La fente, dite buccale, ectodermique, est munie
d un sphincter et pourvue, chez quelques formes, d’un bourrelet labial, jouant le rôle
d’une ventouse. Elle se prolonge par un pharynx (Pl. 89, fig. 1, ph), revêtu également
d ectoderme et richement cilié, comprimé dans le plan sagittal. On le désigne, souvent,
sous le nom d estomac, mais, en réalité, c’est un stomodoeum. Toutefois, au point
de vue physiologique, le pharynx remplit le rôle de l’estomac, et il présente, sur ses
faces latérales, 2 bourrelets épithéliaux en forme de fer à cheval, destinés à augmenter
la surface stomacale absorbante. Le pharynx s’ouvre dans l’archaentéron, nommé
également 1 infundibulum ou l’entonnoir (Fig. 1, inf), par un orifice, correspondant au
blastopore, et qui est la vraie bouche (Fig. 1, b) du Cténophore. A partir de l’entonnoir,
toutes les parties constitutives de l’appareil gastro-vasculaire sont revêtues d’endoderme.
De l’entonnoir partent les diverticules, ou les canaux, dans les 3 directions suivantes :
ascendante, descendante et horizontale. Les canaux ascendants, au nombre de 2, se
dirigent, dans le plan transversal, vers le pôle oral et se terminent sur les côtés du pharynx, au-dessous de la pseudo-bouche; on les désigne sous le nom de canaux pharyngiens ou stomacaux (Pl. 89, fig. 1, cph). Dans la direction descendante part de l’entonnoir un seul diverticule, dit canal de l’entonnoir (Pl. 89, fig. 1, ce); ce dernier
se bifurque à 2 reprises près du pôle aboral pour donner 4 canaux, courts et fins, appelés canaux excréteurs (Pl. 89, fig. 2, cex), dont 2 se terminent en cul-de-sac par des
ampoules élargies, tandis que les 2 autres débouchent à l’extérieur par des pores excréteurs (Pl. 89, fig. 2, pex). Enfin, dans le plan horizontal, existent 2 diverticules de l’entonnoir, disposés dans le plan transversal, donnant chacun 3 branches horizontales;
l’une de ces branches, qui se dirige vers la gaine tentaculaire, est désignée sous le nom
de canal tentaculaire (Pl. 89, fig. 1, et) ; les 2 autres se divisent en 2 rameaux, dont
chacun porte à son tour un rameau perpendiculaire, placé sous la bande méridienne
correspondante. Il y a ainsi 8 canaux méridiens (Pl. 89, fig. 2, cm), se terminant en
cul-de-sac à leurs extrémités distales. On peut distinguer, en conséquence, dans le système gastro-vasculaire d’un Cténophore 2 parties : une centrale, constituée par l’entonnoir, le canal de l’entonnoir et les 4 canaux excréteurs, et une périphérique, comprenant tout le reste de l’appareil gastro-vasculaire.
L’épithélium plat, qui revêt les parois de l’appareil gastro-vasculaire périphérique,
présente, par places, des ouvertures, nommées les stomates, situées au fond des dépressions coniques, faisant saillie dans la mésoglée. Chaque ouverture est entourée d’une
couronne, appelée la rosette, formée de 2 couches superposées de 8 cellules chacune,
pourvues de flagelles battant énergiquement, et dont le rôle serait de faire passer
dans la mésoglée le liquide cavitaire. Les rosettes sont surtout abondantes dans les
canaux méridiens, dans lesquels elles sont placées sur les parois axiales, tandis que les
parois latérales portent des bourrelets génitaux.
Gonades. — Les Cténophores sont hermaphrodites, et leurs gonades se développent
dans l’endoderme des canaux méridiens, dont l’une des parois latérales est mâle et
l’autre femelle. Les gonades du même sexe se regardent, ainsi, dans l’intervalle de
2 méridiens, et ce sont les ovaires qui sont situés le plus près des plans sagittal et trans26 —
titielles, non sécrétrices, ainsi que les cellules vibratiles, peu nombreuses. La masse
du corps est faite d une mésoglée, comparable à celle des Méduses, renfermant les cellules étoilées, émigrées de l’ectoderme. La mésoglée est perforée des cavités et des
canaux plus ou moins ramifiés, dont 1 ensemble constitue l’appareil gastro-vasculaire.
Appareil gastro-vasculaire. — La fente, dite buccale, ectodermique, est munie
d un sphincter et pourvue, chez quelques formes, d’un bourrelet labial, jouant le rôle
d’une ventouse. Elle se prolonge par un pharynx (Pl. 89, fig. 1, ph), revêtu également
d ectoderme et richement cilié, comprimé dans le plan sagittal. On le désigne, souvent,
sous le nom d estomac, mais, en réalité, c’est un stomodoeum. Toutefois, au point
de vue physiologique, le pharynx remplit le rôle de l’estomac, et il présente, sur ses
faces latérales, 2 bourrelets épithéliaux en forme de fer à cheval, destinés à augmenter
la surface stomacale absorbante. Le pharynx s’ouvre dans l’archaentéron, nommé
également 1 infundibulum ou l’entonnoir (Fig. 1, inf), par un orifice, correspondant au
blastopore, et qui est la vraie bouche (Fig. 1, b) du Cténophore. A partir de l’entonnoir,
toutes les parties constitutives de l’appareil gastro-vasculaire sont revêtues d’endoderme.
De l’entonnoir partent les diverticules, ou les canaux, dans les 3 directions suivantes :
ascendante, descendante et horizontale. Les canaux ascendants, au nombre de 2, se
dirigent, dans le plan transversal, vers le pôle oral et se terminent sur les côtés du pharynx, au-dessous de la pseudo-bouche; on les désigne sous le nom de canaux pharyngiens ou stomacaux (Pl. 89, fig. 1, cph). Dans la direction descendante part de l’entonnoir un seul diverticule, dit canal de l’entonnoir (Pl. 89, fig. 1, ce); ce dernier
se bifurque à 2 reprises près du pôle aboral pour donner 4 canaux, courts et fins, appelés canaux excréteurs (Pl. 89, fig. 2, cex), dont 2 se terminent en cul-de-sac par des
ampoules élargies, tandis que les 2 autres débouchent à l’extérieur par des pores excréteurs (Pl. 89, fig. 2, pex). Enfin, dans le plan horizontal, existent 2 diverticules de l’entonnoir, disposés dans le plan transversal, donnant chacun 3 branches horizontales;
l’une de ces branches, qui se dirige vers la gaine tentaculaire, est désignée sous le nom
de canal tentaculaire (Pl. 89, fig. 1, et) ; les 2 autres se divisent en 2 rameaux, dont
chacun porte à son tour un rameau perpendiculaire, placé sous la bande méridienne
correspondante. Il y a ainsi 8 canaux méridiens (Pl. 89, fig. 2, cm), se terminant en
cul-de-sac à leurs extrémités distales. On peut distinguer, en conséquence, dans le système gastro-vasculaire d’un Cténophore 2 parties : une centrale, constituée par l’entonnoir, le canal de l’entonnoir et les 4 canaux excréteurs, et une périphérique, comprenant tout le reste de l’appareil gastro-vasculaire.
L’épithélium plat, qui revêt les parois de l’appareil gastro-vasculaire périphérique,
présente, par places, des ouvertures, nommées les stomates, situées au fond des dépressions coniques, faisant saillie dans la mésoglée. Chaque ouverture est entourée d’une
couronne, appelée la rosette, formée de 2 couches superposées de 8 cellules chacune,
pourvues de flagelles battant énergiquement, et dont le rôle serait de faire passer
dans la mésoglée le liquide cavitaire. Les rosettes sont surtout abondantes dans les
canaux méridiens, dans lesquels elles sont placées sur les parois axiales, tandis que les
parois latérales portent des bourrelets génitaux.
Gonades. — Les Cténophores sont hermaphrodites, et leurs gonades se développent
dans l’endoderme des canaux méridiens, dont l’une des parois latérales est mâle et
l’autre femelle. Les gonades du même sexe se regardent, ainsi, dans l’intervalle de
2 méridiens, et ce sont les ovaires qui sont situés le plus près des plans sagittal et trans26 —
