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MORPHOLOGIE INTERNE
La paroi interne de la frustule est revêtue d’une mince couche cytoplasmique incolore,
qui pénètre dans tous les canaux, pores et chambres. Elle est reliée par des trabécules
à la masse cytoplasmique centrale, le reste de la cavité cellulaire étant occupé par 2 ou
plusieurs vacuoles (PI. 4, fig. 1). On a reconnu dans le cytoplasme de quelques Diatomées la présence de chondriome filamenteux, ainsi que de grains extrêmement petits,
qui ne semblent pas être des mitochondries. On a constaté également l’existence, dans
la masse cytoplasmique centrale, de bâtonnets ou de plaquettes doubles en relation
avec les trabécules cytoplasmiques, dont le rôle exact n’a pas été élucidé.
Dans la masse cytoplasmique centrale est situé F unique noyau lenticulaire ou reniforme, montrant 1-2 nucléoles et un réseau de linine avec des grains chromatiques, dans
l’excavation duquel est logé le centrosome de 1,5 à 2 p de diamètre.
Les chromoplastes des Diatomées, de couleur jaune-brune, contiennent de la chlorophylle, de la xanthophylle et des matières caroténoïdes brunes, la diatomine. Ils sont
tantôt au nombre d’une ou de deux grosses plaques pariétales, tantôt se présentent
comme de nombreuses petites plaquettes de forme variable : arrondies, digitées, stelliformes, etc. 1 ou 2 pyrénoïdes existent généralement chez les Diatomées et paraissent
jouer un rôle dans la division des chromoplastes.
Les substances de réserve des Diatomées sont représentées par des globules d’huile
et par des grains de volutine (« corpuscules de Bütschli »).
PHYSIOLOGIE
La physiologie des Diatomées est encore peu connue. Des recherches ont été faites
notamment par Müller et de Vriès, relativement à leur turgescence, qui est de l’ordre
de 4 à 5 atmosphères, ainsi qu’à leur comportement dans les diverses concentrations
de l’eau de mer.
Motilité. — Les Diatomées Centriques, dépourvues de raphé, ne sont pas mobiles.
Les mouvements se manifestent uniquement chez les Diatomées Pennées ayant un raphé
assez développé. Cette constatation a donné lieu à de nombreuses théories sur l’origine
et la nature des mouvements des Diatomées, mais la question n’est pas résolue définitivement à l’heure actuelle. On admet toutefois généralement que le glissement plus
ou moins rapide des Diatomées soit en avant, soit en arrière, ne peut avoir lieu que
sur un substratum et qu’il semble être déterminé par l’émission à l’extérieur, par l’orifice antérieur du raphé, du cytoplasme, ce qui provoque la progression à la suite de la
friction de ce dernier avec le milieu ambiant liquide et la formation d’un courant d’eau
d’avant en arrière, le long du raphé. Un mouvement particulier existe chez Bacillaria
paradoxa, dont les individus, appliqués l’un contre l’autre par leurs côtés longs, glissent tantôt en avant, tantôt en arrière, dans un mouvement presque perpétuel.
Nutrition. — D’après les recherches effectuées par Karsten et Richter, il semble
que le Calcium, le Potassium, le Magnesium et le Natrium ont le plus d’importance pour
la vie des Diatomées. Les phosphates et les nitrates leur sont également nécessaires,
de même que la silice pour la formation de leurs frustules. Par contre, si l’iode leur
est utile, le Chlore ne semble pas être indispensable. Certaines Diatomées ont des chromatophores incolores, ce qui indique la possibilité d’une nutrition non autotrophe,
mais mixotrophe et, dans certains cas, saprophyte.
MORPHOLOGIE INTERNE
La paroi interne de la frustule est revêtue d’une mince couche cytoplasmique incolore,
qui pénètre dans tous les canaux, pores et chambres. Elle est reliée par des trabécules
à la masse cytoplasmique centrale, le reste de la cavité cellulaire étant occupé par 2 ou
plusieurs vacuoles (PI. 4, fig. 1). On a reconnu dans le cytoplasme de quelques Diatomées la présence de chondriome filamenteux, ainsi que de grains extrêmement petits,
qui ne semblent pas être des mitochondries. On a constaté également l’existence, dans
la masse cytoplasmique centrale, de bâtonnets ou de plaquettes doubles en relation
avec les trabécules cytoplasmiques, dont le rôle exact n’a pas été élucidé.
Dans la masse cytoplasmique centrale est situé F unique noyau lenticulaire ou reniforme, montrant 1-2 nucléoles et un réseau de linine avec des grains chromatiques, dans
l’excavation duquel est logé le centrosome de 1,5 à 2 p de diamètre.
Les chromoplastes des Diatomées, de couleur jaune-brune, contiennent de la chlorophylle, de la xanthophylle et des matières caroténoïdes brunes, la diatomine. Ils sont
tantôt au nombre d’une ou de deux grosses plaques pariétales, tantôt se présentent
comme de nombreuses petites plaquettes de forme variable : arrondies, digitées, stelliformes, etc. 1 ou 2 pyrénoïdes existent généralement chez les Diatomées et paraissent
jouer un rôle dans la division des chromoplastes.
Les substances de réserve des Diatomées sont représentées par des globules d’huile
et par des grains de volutine (« corpuscules de Bütschli »).
PHYSIOLOGIE
La physiologie des Diatomées est encore peu connue. Des recherches ont été faites
notamment par Müller et de Vriès, relativement à leur turgescence, qui est de l’ordre
de 4 à 5 atmosphères, ainsi qu’à leur comportement dans les diverses concentrations
de l’eau de mer.
Motilité. — Les Diatomées Centriques, dépourvues de raphé, ne sont pas mobiles.
Les mouvements se manifestent uniquement chez les Diatomées Pennées ayant un raphé
assez développé. Cette constatation a donné lieu à de nombreuses théories sur l’origine
et la nature des mouvements des Diatomées, mais la question n’est pas résolue définitivement à l’heure actuelle. On admet toutefois généralement que le glissement plus
ou moins rapide des Diatomées soit en avant, soit en arrière, ne peut avoir lieu que
sur un substratum et qu’il semble être déterminé par l’émission à l’extérieur, par l’orifice antérieur du raphé, du cytoplasme, ce qui provoque la progression à la suite de la
friction de ce dernier avec le milieu ambiant liquide et la formation d’un courant d’eau
d’avant en arrière, le long du raphé. Un mouvement particulier existe chez Bacillaria
paradoxa, dont les individus, appliqués l’un contre l’autre par leurs côtés longs, glissent tantôt en avant, tantôt en arrière, dans un mouvement presque perpétuel.
Nutrition. — D’après les recherches effectuées par Karsten et Richter, il semble
que le Calcium, le Potassium, le Magnesium et le Natrium ont le plus d’importance pour
la vie des Diatomées. Les phosphates et les nitrates leur sont également nécessaires,
de même que la silice pour la formation de leurs frustules. Par contre, si l’iode leur
est utile, le Chlore ne semble pas être indispensable. Certaines Diatomées ont des chromatophores incolores, ce qui indique la possibilité d’une nutrition non autotrophe,
mais mixotrophe et, dans certains cas, saprophyte.
