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yeux ou ocelles, absents seulement chez quelques formes régressées. Les ocelles sont des
diverticules sacciformes, dans lesquels la couche pigmentaire est constituée par l’endoderme, tandis que l’ectoderme forme une couche sensitive, ayant l’apparence d’un
cristallin, chargée de recueillir les impressions; elle est reliée par un prolongement
nerveux à la couche nerveuse générale. La fossette olfactive (PI. 85, fig. 1, fol) se trouve
à la base du lobule protecteur, du côté opposé au statorhabde. Elle est tapissée d’épithélium sensitif en connection avec les prolongements du système nerveux. Les hautes
cellules ectodermiques qui recouvrent la tête du statorhabde, logée dans la concavité
du lobule protecteur, portent, extérieurement, des soies sensitives raides, tandis que
ses cellules basales ectodermiques plongent dans la couche nerveuse sous-jacente. Le
statorhabde oscille sur son mince pédoncule creux suivant les mouvements de la Méduse,
et ses soies sensitives, butant contre la face interne du lobule, transmettent ainsi les
excitations.
Manubrium. — Par suite de la disparition du velum, l’orifice de la sous-ombrelle
est largement ouvert. Du fond de la cavité sous-ombrellaire fait saillie le manubrium,
se terminant par une bouche carrée, cruciforme (b), dont les 4 angles se prolongent
généralement en autant de lèvres (1), de lobes ou de bras, noms donnés à ces prolongements suivant leur forme et leur importance. Les bords des lèvres sont frangés,
garnis de nématocystes et portent souvent de petits tentacules labiaux pleins, très
urticants.
Symétrie des méduses acalèphes. — On oriente la symétrie de la Méduse Acalèphe d’après la conformation de sa bouche, normalement cruciforme. On a admis
que les rayons ou les radii, utilisés pour l’orientation des diverses parties constitutives
de son corps, passent par les 4 angles de la bouche, qui sont, en conséquence, perradiaires ou perradiaux. Entre eux passent, dans le plan bissecteur, les rayons interradiaires, et ainsi de suite, suivant le même principe, les rayons adradiaires et les subradiaires. Par rapport aux rayons, les encoches qui séparent les lobes du bord ombrellaire, sont désignées de la manière suivante : 4 encoches, correspondant aux 4 angles
de la bouche, sont perradiaires ; 4 autres interradiaires et les 8 dernières adradiaires.
Les 8 tentacules marginaux sont insérés au fond des encoches adradiaires, tandis que
les rhopalies sont perradiaires et interradiaires.
structure interne
Appareil gastro-vasculaire. — A la bouche fait suite le pharynx qui communique par un orifice, appelé cardia, avec un vaste estomac, prolongé par un pylore dans
une arrière-cavité en cul-de-sac, désignée sous le nom de basi-gaster (PL 85, fig. 1, bsg).
L’estomac se présente sous l’aspect quelque peu insolite d’une cavité, pour ainsi dire,
sans parois. En effet, en face de l’orifice du cardia se trouve l’orifice du pylore, tandis
que sur les côtés existe une fente circulaire donnant accès à la cavité endodermique
périphérique, désignée sous le nom de cavité ou d’espace coronaire. Cette dernière
est divisée en 4 chambres perradiaires par 4 septum interradiaires, percés distalement
d’un orifice, permettant la communication entre les 4 chambres, et qui correspondent
aux parties intraseptales du canal circulaire périphérique ou marginal. Du côté proximal
les septum n’arrivent pas jusqu’à l’estomac et laissent un espace libre, dans lequel
passe la partie moyenne des glandes génitales. Du fond du basi-gaster, accolés à sa
paroi, s avancent 4 bourrelets interradiaires creux, appelés les taenioles (tnl), se prolongeant par autant de cordons, également creux, dénommés les columelles (clm) ;
yeux ou ocelles, absents seulement chez quelques formes régressées. Les ocelles sont des
diverticules sacciformes, dans lesquels la couche pigmentaire est constituée par l’endoderme, tandis que l’ectoderme forme une couche sensitive, ayant l’apparence d’un
cristallin, chargée de recueillir les impressions; elle est reliée par un prolongement
nerveux à la couche nerveuse générale. La fossette olfactive (PI. 85, fig. 1, fol) se trouve
à la base du lobule protecteur, du côté opposé au statorhabde. Elle est tapissée d’épithélium sensitif en connection avec les prolongements du système nerveux. Les hautes
cellules ectodermiques qui recouvrent la tête du statorhabde, logée dans la concavité
du lobule protecteur, portent, extérieurement, des soies sensitives raides, tandis que
ses cellules basales ectodermiques plongent dans la couche nerveuse sous-jacente. Le
statorhabde oscille sur son mince pédoncule creux suivant les mouvements de la Méduse,
et ses soies sensitives, butant contre la face interne du lobule, transmettent ainsi les
excitations.
Manubrium. — Par suite de la disparition du velum, l’orifice de la sous-ombrelle
est largement ouvert. Du fond de la cavité sous-ombrellaire fait saillie le manubrium,
se terminant par une bouche carrée, cruciforme (b), dont les 4 angles se prolongent
généralement en autant de lèvres (1), de lobes ou de bras, noms donnés à ces prolongements suivant leur forme et leur importance. Les bords des lèvres sont frangés,
garnis de nématocystes et portent souvent de petits tentacules labiaux pleins, très
urticants.
Symétrie des méduses acalèphes. — On oriente la symétrie de la Méduse Acalèphe d’après la conformation de sa bouche, normalement cruciforme. On a admis
que les rayons ou les radii, utilisés pour l’orientation des diverses parties constitutives
de son corps, passent par les 4 angles de la bouche, qui sont, en conséquence, perradiaires ou perradiaux. Entre eux passent, dans le plan bissecteur, les rayons interradiaires, et ainsi de suite, suivant le même principe, les rayons adradiaires et les subradiaires. Par rapport aux rayons, les encoches qui séparent les lobes du bord ombrellaire, sont désignées de la manière suivante : 4 encoches, correspondant aux 4 angles
de la bouche, sont perradiaires ; 4 autres interradiaires et les 8 dernières adradiaires.
Les 8 tentacules marginaux sont insérés au fond des encoches adradiaires, tandis que
les rhopalies sont perradiaires et interradiaires.
structure interne
Appareil gastro-vasculaire. — A la bouche fait suite le pharynx qui communique par un orifice, appelé cardia, avec un vaste estomac, prolongé par un pylore dans
une arrière-cavité en cul-de-sac, désignée sous le nom de basi-gaster (PL 85, fig. 1, bsg).
L’estomac se présente sous l’aspect quelque peu insolite d’une cavité, pour ainsi dire,
sans parois. En effet, en face de l’orifice du cardia se trouve l’orifice du pylore, tandis
que sur les côtés existe une fente circulaire donnant accès à la cavité endodermique
périphérique, désignée sous le nom de cavité ou d’espace coronaire. Cette dernière
est divisée en 4 chambres perradiaires par 4 septum interradiaires, percés distalement
d’un orifice, permettant la communication entre les 4 chambres, et qui correspondent
aux parties intraseptales du canal circulaire périphérique ou marginal. Du côté proximal
les septum n’arrivent pas jusqu’à l’estomac et laissent un espace libre, dans lequel
passe la partie moyenne des glandes génitales. Du fond du basi-gaster, accolés à sa
paroi, s avancent 4 bourrelets interradiaires creux, appelés les taenioles (tnl), se prolongeant par autant de cordons, également creux, dénommés les columelles (clm) ;
