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Fam. des Porpitidae Brandt.
g. Porpita Lamarck, espèce porpita Linné (== umbella Müller).
On doit remarquer cependant que par suite du rattachement des « Chondrophorides » aux Hydraires Gymnoblastiques et de leur incorporation dans la famille des
Pteronematidae les noms de 2 familles doivent disparaître.
INDICATIONS PRATIQUES
Il est préférable d’anesthésier les Velelles et les Porpites au Chlorure de Magnésium
avant la fixation. On obtient ainsi leurs machozoïdes parfaitement étendus et on facilite en même temps le détachement des bourgeons médusoïdes de leurs polypes.
Ouvrage à consulter
1955. Picard, J. — Les Hydroides Pteronematidae, origine des « Siphonophores » Chondrophoridae. —Bull.
Inst. Océanogr., n. 1059).
Explications des planches
Planche 74. Pseudo-Siphonophores CHONDROPHORIDES
Fig. 1. Velella oelella (Linné), in vivo, d’après Steuer; fig. 2. Schéma d’une Velelle, d’après Schneider (flcompartiments du substratum flottant (flotteur); gon-gonozoïdes-polypes avec boutons nématocystiques
sessiles; mach-machozoïdes=tentacules=dactylozoïdes auct.; pi-partie orale du polype initial de la colonie=
gastrozoïde auct. ; st-stigma; tr-tubes aérifères trachéiformes; v-voile); fig. 3. Polype (=gonozoide) de la Velelle avec boutons nématocystiques sessiles et les ébauches des bourgeons médusoïdes, d’après Picard; fig. 4.
Bourgeon médusoïde de la Velelle, venant de se détacher, d’après Vogt; fig. 5. Chrysomitre de la Velelle,
d’après Picard; fig. 6. Nématocyste eurytèle macrobasique des tentacules de Chryzomitra, d’après Picard;
fig. 7. Stade conaria de la Velelle, d’après Woltereck; fig. 8. Conaria de la Velelle, plus âgée, avec les ébauches
du « flotteur » et des premiers « tentacules » (= machozoïdes), d’après Woltereck; fig. 9. Bourgeon médusoïde,
venant de se détacher de la Porpite, d’après Vanhôffen; fig. 10. Discomitre de Porpita, d’après Delsmann.
SIPHONOPHORES VRAIS OU SIPHONANTES
Les Siphonophores Siphonantes présentent une très grande diversité au point de
vue morphologique. Il est nécessaire de décrire, en conséquence, les représentants de
leurs 3 ordres, en commençant par celui des Physonectes, le plus complexe et possédant tous les éléments constitutifs d’une colonie typique de Siphonophores.
ORDRE DES PHYSONECTES OU DES PHYSOPHORIDES
MORPHOLOGIE GENERALE
Un Siphonophore Physonecte se présente sous l’aspect d’une colonie polymorphe
en forme d’une guirlande (PL 75, fig. 1), constituée par une tige creuse, appelée le stolon
(st), dont une extrémité, considérée comme antérieure, est dilatée et porte le nom de
pneumatophore (pn). Le stolon est revêtu extérieurement par l’épiderme et intérieurement par l’endoderme cilié. Entre ces 2 feuillets existe une lame anhiste de mésoglée, contenant un manchon musculaire, dont les contractions provoquent générale-
Fam. des Porpitidae Brandt.
g. Porpita Lamarck, espèce porpita Linné (== umbella Müller).
On doit remarquer cependant que par suite du rattachement des « Chondrophorides » aux Hydraires Gymnoblastiques et de leur incorporation dans la famille des
Pteronematidae les noms de 2 familles doivent disparaître.
INDICATIONS PRATIQUES
Il est préférable d’anesthésier les Velelles et les Porpites au Chlorure de Magnésium
avant la fixation. On obtient ainsi leurs machozoïdes parfaitement étendus et on facilite en même temps le détachement des bourgeons médusoïdes de leurs polypes.
Ouvrage à consulter
1955. Picard, J. — Les Hydroides Pteronematidae, origine des « Siphonophores » Chondrophoridae. —Bull.
Inst. Océanogr., n. 1059).
Explications des planches
Planche 74. Pseudo-Siphonophores CHONDROPHORIDES
Fig. 1. Velella oelella (Linné), in vivo, d’après Steuer; fig. 2. Schéma d’une Velelle, d’après Schneider (flcompartiments du substratum flottant (flotteur); gon-gonozoïdes-polypes avec boutons nématocystiques
sessiles; mach-machozoïdes=tentacules=dactylozoïdes auct.; pi-partie orale du polype initial de la colonie=
gastrozoïde auct. ; st-stigma; tr-tubes aérifères trachéiformes; v-voile); fig. 3. Polype (=gonozoide) de la Velelle avec boutons nématocystiques sessiles et les ébauches des bourgeons médusoïdes, d’après Picard; fig. 4.
Bourgeon médusoïde de la Velelle, venant de se détacher, d’après Vogt; fig. 5. Chrysomitre de la Velelle,
d’après Picard; fig. 6. Nématocyste eurytèle macrobasique des tentacules de Chryzomitra, d’après Picard;
fig. 7. Stade conaria de la Velelle, d’après Woltereck; fig. 8. Conaria de la Velelle, plus âgée, avec les ébauches
du « flotteur » et des premiers « tentacules » (= machozoïdes), d’après Woltereck; fig. 9. Bourgeon médusoïde,
venant de se détacher de la Porpite, d’après Vanhôffen; fig. 10. Discomitre de Porpita, d’après Delsmann.
SIPHONOPHORES VRAIS OU SIPHONANTES
Les Siphonophores Siphonantes présentent une très grande diversité au point de
vue morphologique. Il est nécessaire de décrire, en conséquence, les représentants de
leurs 3 ordres, en commençant par celui des Physonectes, le plus complexe et possédant tous les éléments constitutifs d’une colonie typique de Siphonophores.
ORDRE DES PHYSONECTES OU DES PHYSOPHORIDES
MORPHOLOGIE GENERALE
Un Siphonophore Physonecte se présente sous l’aspect d’une colonie polymorphe
en forme d’une guirlande (PL 75, fig. 1), constituée par une tige creuse, appelée le stolon
(st), dont une extrémité, considérée comme antérieure, est dilatée et porte le nom de
pneumatophore (pn). Le stolon est revêtu extérieurement par l’épiderme et intérieurement par l’endoderme cilié. Entre ces 2 feuillets existe une lame anhiste de mésoglée, contenant un manchon musculaire, dont les contractions provoquent générale-
