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i. Anthoméduses avec bouche tubulaire simple, sans lèvres, chez lesquelles les gonades
encerclent complètement le manubrium.
4 familles sont représentées dans la Méditerranée.
1. Famille des Corynidae. Les ombrelles des représentants de cette famille
sont en forme de dôme à apex arrondi, sans processus apical. Le manubrium soit
ne dépasse pas le velum, soit pend à l’extérieur par l’orifice de ce dernier. La bouche
est tubulaire, sans lèvres. Les gonades encerclent entièrement le manubrium, en formant
autour de lui un anneau complet ou un manchon cylindrique. Les canaux radiaires sont
au nombre de 4. 4 tentacules marginaux égaux sont insérés sur le bord ombrellaire
par leurs bulbes élargis, dans lesquels sont enchâssés les ocelles. Le long des tentacules
sont disposés en anneaux les nématocystes sténotèles et desmonèmes. Chez le genre
Sarsia est connu le bourgeonnement, qui peut avoir lieu soit sur la paroi de l’estomac,
au-dessus de l’orifice buccal, soit sur les bulbes tentaculaires.
La famille est représentée par 2 genres, dont un (Dipurena), d’après certains auteurs,
semble n’être qu’une forme anormale du genre Sarsia.
g. Sarsia Lesson, comprenant 2 espèces : proliféra Forbes (PI. 63, fig. i) ; gemmifera Forbes (PI. 63, fig. 2).
g. Dipurena Mac Crady, également avec 2 espèces : ophiogaster Haeckel (PI. 63,
fig. 4); halterata (Forbes) (PI. 63, fig. 5).
2. Famille des Tubulariidae. Les ombrelles des Tubulariides ont la forme
d’un dôme, sans ou avec un processus apical mucroné. Le manubrium ne dépasse pas
le velum et se termine par une bouche tubulaire sans lèvres. L’estomac est tantôt
sessile, tantôt pédonculé. Les gonades encerclent entièrement le manubrium. 4 canaux
radiaires sont normaux. Les tentacules marginaux, sans capitations terminales, insérés
isolément sur le bord ombrellaire, sont normalement au nombre de 4; ils peuvent être
soit tous bien développés, soit 1 seul est normal et 3 autres abortifs, soit tous les 4 sont
abortifs. Les ocelles manquent chez les Tubulariides.
La famille est représentée par 3 genres, chacun avec 1 seule espèce.
g. Euphysa Forbes, avec l’espèce aurata Forbes (PI. 63, fig. 6).
g. Corymorpha (Sars), avec l’espèce nutans Sars (PI. 63, fig. 7).
g. Ectopleura Agassiz, avec l’espèce dumortieri Van Beneden (PI. 63, fig. 8).
3. Famille des Pteronematidae (= Zancleidae). Les ombrelles des Ptéronématides sont globuleuses, en dôme, sans processus apical. Les gonades sont interradiaires et encerclent entièrement l’estomac. La bouche est tubulaire, simple, sans
lèvres. Les canaux radiaires sont au nombre de 4. Les tentacules marginaux creux sont
parfois abortifs, mais généralement ils sont au nombre de 2 ou de 4. Chez le genre Zanclea ils portent, sur toute leur longueur, des capitations nématocystiques pédonculées
rétractiles. Les ocelles sont absents.
La diagnose de la famille des Pteronematidae devra être modifiée, car d’après les
recherches de Picard (1955) c’est dans cette famille que doivent prendre place les
Anthoméduses Chrysomitra des Velelles et Discomitra des Porpites, considérées généralement comme des Siphonophores Chondrophorides. Nous donnons dans le chapitre
consacré aux Siphonophores une description détaillée de ces Pseudo-Siphonophores,
qui sont, en réalité, des Hydraires Gymnoblastiques, qui se sont adaptés à la vie pélagique, et dont les stades sexués sont représentés par les Anthoméduses.
La famille des Pteronematidae, telle qu’on la définissait jusqu’à présent, est représentée dans la Méditerranée par 1 seul genre.
i. Anthoméduses avec bouche tubulaire simple, sans lèvres, chez lesquelles les gonades
encerclent complètement le manubrium.
4 familles sont représentées dans la Méditerranée.
1. Famille des Corynidae. Les ombrelles des représentants de cette famille
sont en forme de dôme à apex arrondi, sans processus apical. Le manubrium soit
ne dépasse pas le velum, soit pend à l’extérieur par l’orifice de ce dernier. La bouche
est tubulaire, sans lèvres. Les gonades encerclent entièrement le manubrium, en formant
autour de lui un anneau complet ou un manchon cylindrique. Les canaux radiaires sont
au nombre de 4. 4 tentacules marginaux égaux sont insérés sur le bord ombrellaire
par leurs bulbes élargis, dans lesquels sont enchâssés les ocelles. Le long des tentacules
sont disposés en anneaux les nématocystes sténotèles et desmonèmes. Chez le genre
Sarsia est connu le bourgeonnement, qui peut avoir lieu soit sur la paroi de l’estomac,
au-dessus de l’orifice buccal, soit sur les bulbes tentaculaires.
La famille est représentée par 2 genres, dont un (Dipurena), d’après certains auteurs,
semble n’être qu’une forme anormale du genre Sarsia.
g. Sarsia Lesson, comprenant 2 espèces : proliféra Forbes (PI. 63, fig. i) ; gemmifera Forbes (PI. 63, fig. 2).
g. Dipurena Mac Crady, également avec 2 espèces : ophiogaster Haeckel (PI. 63,
fig. 4); halterata (Forbes) (PI. 63, fig. 5).
2. Famille des Tubulariidae. Les ombrelles des Tubulariides ont la forme
d’un dôme, sans ou avec un processus apical mucroné. Le manubrium ne dépasse pas
le velum et se termine par une bouche tubulaire sans lèvres. L’estomac est tantôt
sessile, tantôt pédonculé. Les gonades encerclent entièrement le manubrium. 4 canaux
radiaires sont normaux. Les tentacules marginaux, sans capitations terminales, insérés
isolément sur le bord ombrellaire, sont normalement au nombre de 4; ils peuvent être
soit tous bien développés, soit 1 seul est normal et 3 autres abortifs, soit tous les 4 sont
abortifs. Les ocelles manquent chez les Tubulariides.
La famille est représentée par 3 genres, chacun avec 1 seule espèce.
g. Euphysa Forbes, avec l’espèce aurata Forbes (PI. 63, fig. 6).
g. Corymorpha (Sars), avec l’espèce nutans Sars (PI. 63, fig. 7).
g. Ectopleura Agassiz, avec l’espèce dumortieri Van Beneden (PI. 63, fig. 8).
3. Famille des Pteronematidae (= Zancleidae). Les ombrelles des Ptéronématides sont globuleuses, en dôme, sans processus apical. Les gonades sont interradiaires et encerclent entièrement l’estomac. La bouche est tubulaire, simple, sans
lèvres. Les canaux radiaires sont au nombre de 4. Les tentacules marginaux creux sont
parfois abortifs, mais généralement ils sont au nombre de 2 ou de 4. Chez le genre Zanclea ils portent, sur toute leur longueur, des capitations nématocystiques pédonculées
rétractiles. Les ocelles sont absents.
La diagnose de la famille des Pteronematidae devra être modifiée, car d’après les
recherches de Picard (1955) c’est dans cette famille que doivent prendre place les
Anthoméduses Chrysomitra des Velelles et Discomitra des Porpites, considérées généralement comme des Siphonophores Chondrophorides. Nous donnons dans le chapitre
consacré aux Siphonophores une description détaillée de ces Pseudo-Siphonophores,
qui sont, en réalité, des Hydraires Gymnoblastiques, qui se sont adaptés à la vie pélagique, et dont les stades sexués sont représentés par les Anthoméduses.
La famille des Pteronematidae, telle qu’on la définissait jusqu’à présent, est représentée dans la Méditerranée par 1 seul genre.
