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g. Zanclea Gegenbaur avec 2 espèces : sessilis Gosse (PL 63, fig. 9, 10) ; hargitti
Hartlaub.
La forme adulte de Z. hargitti semble correspondre à Mnestra parasites Krohn, qui a
été considérée pendant longtemps comme parasite du Mollusque pélagique Phyllirhoe
bucephala (PL 64, fig. 1, 2). D’après les travaux récents (Ankel, 1952) ce n’est pas la
Méduse qui est parasite, mais le Mollusque, qui pénètre, encore très jeune, dans la cavité
sous-ombrellaire de la Méduse et s’y fixe par sa sole ventrale; il provoque à la longue
la castration et la dégénérescence progressive de la Méduse, qui reste attachée sur lui.
Les Anthoméduses des Pseudo-Siphonophores Chondrophorides sont représentées
dans la Méditerranée par 2 genres :
g.
Chrysomitra Gegenbaur de Velella velella (L.) (PL 74, fig. 5).
g.
Discomitra Haeckel de Porpita porpita Linné (PL 74, fig. 10).
4. Famille des Cladonematidae (= Cladonemidae auct.). Les ombrelles des
Cladonématides sont en forme de dôme arrondi au sommet. Les 4-5 canaux radiaires
sont soit simples, soit bifurqués ou ramifiés, soit en nombre supérieur à 4. Les tentacules
marginaux, en même nombre que les canaux radiaires, sont ramifiés et insérés isolément
par leurs bulbes allongés, au-dessous desquels existent de 1 à 4, le plus souvent 3, boutons pédonculés, jouant le rôle de ventouses de fixation. Les ocelles sont enchâssés dans
les bulbes tentaculaires et sont abaxiaux. L’estomac présente 4-5 poches perradiaires.
Le pourtour de la bouche, divisé en 4-5 lobes, sans lèvres, est garni de boutons nématocystiques pédonculés.
La famille est représentée dans la Méditerranée par 1 seul genre avec 1 seule espèce,
qui vit dans les prairies des Posidonies, sur les feuilles desquelles elle peut se fixer par
ses. ventouses tentaculaires.
g. Cladonema Dujardin, avec l’espèce radiatum Dujardin (PL 64, fig. 3).
ii. Anthoméduses, ayant la bouche avec 4 lèvres soit lisses, simples ou ramifiées,
souvent avec un anneau péribuccal de boutons nématocystiques pédonculés, soit avec
des lèvres plus ou moins fortement plissées. Les gonades sont fractionnées en 4 amas
interradiaires, parfois avec tendance à se dédoubler; elles sont situées sur le manubrium
et empiètent parfois sur les parties proximales des canaux radiaires. Ces derniers peuvent être simples, étroits ou élargis en rubans, ou ramifiés. Les tentacules sont insérés
soit isolément, soit sont groupés en faisceaux interradiaires ou perradiaires. Les ocelles
sont présents ou non.
A. — Anthoméduses ayant la bouche avec lèvres lisses.
Famille des Oceanidae sensu lato, englobant les sous-familles des Claoiinae, Hydractininae, Rathkeinae et Bougainvilleinae, considérées par certains auteurs comme des
familles distinctes.
Ombrelles en dôme, plus hautes que larges, sans ou avec un faible processus apical.
4 canaux radiaires. 4, 8, ou plus, tentacules marginaux, pleins, isolés ou groupés en
faisceaux. Les ocelles sont adaxiaux, parfois absents. La bouche est avec 4 lèvres soit
simples, soit ramifiées avec des boutons nématocystiques pédonculés.
D’après l’emplacement des gonades et le groupement des tentacules on peut distinguer dans la famille des Oceanidae 2 séries, chacune comprenant 2 sous-familles.
a) Les tentacules sont insérés isolément.
Sous-famille des Claviinae. Les ombrelles sont sans processus apical. Le sommet
de l’estomac peut présenter l’aspect soit normal, soit se montrer empâté par de grosses
cellules vacuolisées. La bouche avec 4 lèvres simples, ornées de boutons nématocys-
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