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Cordyles. — Chez les Leptoméduses de la famille des Laodiceidae existent, implantés
an bord ombrellaire, les organes particuliers qui portent le nom de cordyles. Ils ont
la forme de petits tentacules pédiculés, revêtus extérieurement par 1 ectoderme et constitués à l’intérieur par l’endoderme, dépourvus de nématocystes et de concrétions
(PL 67, fig. 2, 3, 4). Leur fonction n’est pas établie avec certitude, mais ils semblent
être également des organes sensoriels.
Chez quelques Anthoméduses, et en particulier chez Tiaranna rotunda Q. et G. (PI. 66,
fig. 6), existent également des formations cordyliformes. Mais ces dernières ne sont, en
réalité, que des tentacules nains, abortifs, et leur structure est tout à fait différente de
celle des cordyles vrais des Laodiceidés.
DIVISIONS TAXONOMIQUES DES HYDROMÉDUSES CRASPF.DOTES
On divise les Hydroméduses Craspédotes en 5 ordres, parmi lesquels seuls les représentants de celui des Narcoméduses sont facilement reconnaissables à cause de leur
bord ombrellaire découpé en lobes, ainsi que de la forme de leur estomac, pourvu, le
plus souvent, de coecum périphériques. Pour la reconnaissance des Hydroméduses
des 4 autres ordres on se base généralement sur l’emplacement et la forme de leurs
gonades. Or, ces caractères ne sont pas suffisants pour les raisons suivantes. Tout d’abord
I. Classe des POLYPOMÉDUSES
Gonades situées soit uniquement sur les parois de l’estomac, soit empiétant sur la
partie proximale des canaux radiaires. Pas de statocystes, ni de vrais cordyles.
Ocelles généralement présents, rarement absents (Méduses Ocellates auct.'). Leurs
stades végétatifs sont les Hydraires Gymnoblastiques sessiles, exceptionnellement
pélagiques.
Gonades situées uniquement sur les canaux radiaires, exceptionnellement leurs
bases pouvant être contiguës à la paroi de l’estomac. Organes sensoriels représentés
par des vrais cordyles, ainsi que par des statocystes d’origine ectodermique. Ocelles
souvent présents. Leurs stades végétatifs sont les Hydraires Calyptoblastiques
sessiles.
L’unique représentant de cet ordre est Tetraplatia volitans (Busch), Cnidaire énigmatique, ayant la forme d’une Méduse aberrante, sans tentacules, avec statocystes
d’origine ectodermique. Cycle évolutif inconnu.
Gonades situées soit uniquement sur la paroi stomacale, soit empiétant sur la
partie proximale des canaux radiaires, soit uniquement sur les canaux radiaires.
Sans statocystes, ou avec statocystes clos, ayant un axe endodermique radiaire.
Stades asexués représentés par des polypes nus, isolés, sans tentacules, régressés.
H. Super-Classe des AUTOMÉDUSES
Gonades uniquement sur canaux radiaires. Statocystes clos ou ouverts, d’origine
endodermique, sans axe endodermique interne. Pas de stades végétatifs, développement direct.
Gonades sur la paroi stomacale ou dans des saccules sous-ombrellaires. Bord
marginal lobé. Statocystes d’origine endodermique avec axe endodermique intérieur.
Pas de stades végétatifs polypes. Développement soit direct, soit comportant des
stades parasites sur les diverses Hydroméduses.
Ordre des
ANTHOMÉDUSES.
Ordre des
LEPTOMÉDUSES.
Ordre des
PTEROMÉDUSES.
Ordre des
L1MNOMÉDUSES.
Ordre des
TRACHYMÉDUSES.
Ordre des
NARCOMÉDUSES.
Cordyles. — Chez les Leptoméduses de la famille des Laodiceidae existent, implantés
an bord ombrellaire, les organes particuliers qui portent le nom de cordyles. Ils ont
la forme de petits tentacules pédiculés, revêtus extérieurement par 1 ectoderme et constitués à l’intérieur par l’endoderme, dépourvus de nématocystes et de concrétions
(PL 67, fig. 2, 3, 4). Leur fonction n’est pas établie avec certitude, mais ils semblent
être également des organes sensoriels.
Chez quelques Anthoméduses, et en particulier chez Tiaranna rotunda Q. et G. (PI. 66,
fig. 6), existent également des formations cordyliformes. Mais ces dernières ne sont, en
réalité, que des tentacules nains, abortifs, et leur structure est tout à fait différente de
celle des cordyles vrais des Laodiceidés.
DIVISIONS TAXONOMIQUES DES HYDROMÉDUSES CRASPF.DOTES
On divise les Hydroméduses Craspédotes en 5 ordres, parmi lesquels seuls les représentants de celui des Narcoméduses sont facilement reconnaissables à cause de leur
bord ombrellaire découpé en lobes, ainsi que de la forme de leur estomac, pourvu, le
plus souvent, de coecum périphériques. Pour la reconnaissance des Hydroméduses
des 4 autres ordres on se base généralement sur l’emplacement et la forme de leurs
gonades. Or, ces caractères ne sont pas suffisants pour les raisons suivantes. Tout d’abord
I. Classe des POLYPOMÉDUSES
Gonades situées soit uniquement sur les parois de l’estomac, soit empiétant sur la
partie proximale des canaux radiaires. Pas de statocystes, ni de vrais cordyles.
Ocelles généralement présents, rarement absents (Méduses Ocellates auct.'). Leurs
stades végétatifs sont les Hydraires Gymnoblastiques sessiles, exceptionnellement
pélagiques.
Gonades situées uniquement sur les canaux radiaires, exceptionnellement leurs
bases pouvant être contiguës à la paroi de l’estomac. Organes sensoriels représentés
par des vrais cordyles, ainsi que par des statocystes d’origine ectodermique. Ocelles
souvent présents. Leurs stades végétatifs sont les Hydraires Calyptoblastiques
sessiles.
L’unique représentant de cet ordre est Tetraplatia volitans (Busch), Cnidaire énigmatique, ayant la forme d’une Méduse aberrante, sans tentacules, avec statocystes
d’origine ectodermique. Cycle évolutif inconnu.
Gonades situées soit uniquement sur la paroi stomacale, soit empiétant sur la
partie proximale des canaux radiaires, soit uniquement sur les canaux radiaires.
Sans statocystes, ou avec statocystes clos, ayant un axe endodermique radiaire.
Stades asexués représentés par des polypes nus, isolés, sans tentacules, régressés.
H. Super-Classe des AUTOMÉDUSES
Gonades uniquement sur canaux radiaires. Statocystes clos ou ouverts, d’origine
endodermique, sans axe endodermique interne. Pas de stades végétatifs, développement direct.
Gonades sur la paroi stomacale ou dans des saccules sous-ombrellaires. Bord
marginal lobé. Statocystes d’origine endodermique avec axe endodermique intérieur.
Pas de stades végétatifs polypes. Développement soit direct, soit comportant des
stades parasites sur les diverses Hydroméduses.
Ordre des
ANTHOMÉDUSES.
Ordre des
LEPTOMÉDUSES.
Ordre des
PTEROMÉDUSES.
Ordre des
L1MNOMÉDUSES.
Ordre des
TRACHYMÉDUSES.
Ordre des
NARCOMÉDUSES.
