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quella tintmnicola et l’avait placé dans les Paradinidae a cause de ses zoospores du type
Oxyrrhis et non gymnodimen. D’autres parasites, de nature plus nettement péndinienne,
encore insuffisamment connus, ont été signalés par Grassé (Traité de Zoologie, T. i,
f. 1, 1952) également chez divers Tintinnides et décrits par lui sous les noms de Dubosquodinium collini et kofoidi (PL 28, fig. 11). Enfin, Campbell (1926) avait signalé
l’existence chez des Tintinnides d’un parasite, nomme par lui Karyoclastis tintmni,
car au début il est intranucléaire et se trouve dans les macronuclei (PL 56, fig. 3). Quoique
ni son évolution complète, ni ses affinités ne soient pas encore nettement précisées, on
sait néanmoins que ce parasite globulaire, avec un seul grain chromatique central, se
multiplie, en se divisant une ou deux fois consécutives, envahit le macronucleus, provoque sa dégénérescence, et, après la rupture de la membrane nucléaire, se répand
dans le cytoplasme de l’hôte. L’infection est susceptible d’être transmise ensuite à
d’autres individus au cours de la scission binaire. Il est probable que ce sont les stades
uninucléés de Karyoclastis qui ont été interprétés par les anciens auteurs soit comme
des formations chromidiales, soit comme des stades initiaux des prétendus sporocystes
des Tintinnides.
VARIATIONS DANS L’ORGANISATION DES TlNTINNIDES
Cytosome. — L’organisation générale du cytosome de Stenosemella nivalis, telle
qu’elle vient d’être décrite, se retrouve, dans ses traits fondamentaux, à peu près chez
tous les Tintinnides, étudiés jusqu’à présent. Toutefois elle peut comporter des modifications de détail, concernant :
la modalité de l’attachement du cytosome à la paroi interne de la lorica, qui peut
être terminal et non latéral et même se faire, parfois, sans l’aide d’un pédicule;
le nombre de membranelies adorales, qui varie de 12 à 24, tout en paraissant être
un caractère générique constant;
le développement plus ou moins grand du lobe latéral;
la présence ou l’absence des organes tentaculoïdes claviformes, remplacés dans ce
cas par des formations lamelloïdes dentiformes;
l’absence, chez quelques genres, de la membrane ciliaire ou du champ ciliaire latéral,
dont les fonctions sont alors assurées par les membranelles adorales;
le nombre de myonèmes et de lignes ciliaire's somatiques, qui peut varier chez les
divers genres;
enfin, le nombre de noyaux. Ce dernier point de la cytologie des Tintinnides doit
être encore élucidé, car si celui de 4 noyaux, 2 macronuclei et 2 micronuclei, paraît
être le plus constant chez eux, quelques auteurs en donnent des chiffres bien plus élevés,
jusqu’à 300 chez Petalotricha ampulla, par exemple. Il semblerait que les nombres aussi
considérables pourraient être dus à la confusion probable, faite par eux, des stades évolutifs des Tintinnides avec ceux de leurs parasites, ou correspondre aux stades de la
multiplication.
Lorica. — Les formes et les structures des parois des loricas des Tintinnides sont
extrêmement variées.
Ainsi, au point de vue de leur aspect extérieur, elles peuvent avoir la forme de
coupes, de gobelets, de fuseaux, de tubes, de cornes, de vases, d’amphores, être pourvues, ou non, de cols bien distincts, être ouvertes aux 2 extrémités, ou avoir le
bout aboral clos, arrondi, acuminé, ou prolongé par une corne ou un pédicelle plein
ou percé d’un fin canal. Leurs surfaces extérieures peuvent être unies et homogènes,
quella tintmnicola et l’avait placé dans les Paradinidae a cause de ses zoospores du type
Oxyrrhis et non gymnodimen. D’autres parasites, de nature plus nettement péndinienne,
encore insuffisamment connus, ont été signalés par Grassé (Traité de Zoologie, T. i,
f. 1, 1952) également chez divers Tintinnides et décrits par lui sous les noms de Dubosquodinium collini et kofoidi (PL 28, fig. 11). Enfin, Campbell (1926) avait signalé
l’existence chez des Tintinnides d’un parasite, nomme par lui Karyoclastis tintmni,
car au début il est intranucléaire et se trouve dans les macronuclei (PL 56, fig. 3). Quoique
ni son évolution complète, ni ses affinités ne soient pas encore nettement précisées, on
sait néanmoins que ce parasite globulaire, avec un seul grain chromatique central, se
multiplie, en se divisant une ou deux fois consécutives, envahit le macronucleus, provoque sa dégénérescence, et, après la rupture de la membrane nucléaire, se répand
dans le cytoplasme de l’hôte. L’infection est susceptible d’être transmise ensuite à
d’autres individus au cours de la scission binaire. Il est probable que ce sont les stades
uninucléés de Karyoclastis qui ont été interprétés par les anciens auteurs soit comme
des formations chromidiales, soit comme des stades initiaux des prétendus sporocystes
des Tintinnides.
VARIATIONS DANS L’ORGANISATION DES TlNTINNIDES
Cytosome. — L’organisation générale du cytosome de Stenosemella nivalis, telle
qu’elle vient d’être décrite, se retrouve, dans ses traits fondamentaux, à peu près chez
tous les Tintinnides, étudiés jusqu’à présent. Toutefois elle peut comporter des modifications de détail, concernant :
la modalité de l’attachement du cytosome à la paroi interne de la lorica, qui peut
être terminal et non latéral et même se faire, parfois, sans l’aide d’un pédicule;
le nombre de membranelies adorales, qui varie de 12 à 24, tout en paraissant être
un caractère générique constant;
le développement plus ou moins grand du lobe latéral;
la présence ou l’absence des organes tentaculoïdes claviformes, remplacés dans ce
cas par des formations lamelloïdes dentiformes;
l’absence, chez quelques genres, de la membrane ciliaire ou du champ ciliaire latéral,
dont les fonctions sont alors assurées par les membranelles adorales;
le nombre de myonèmes et de lignes ciliaire's somatiques, qui peut varier chez les
divers genres;
enfin, le nombre de noyaux. Ce dernier point de la cytologie des Tintinnides doit
être encore élucidé, car si celui de 4 noyaux, 2 macronuclei et 2 micronuclei, paraît
être le plus constant chez eux, quelques auteurs en donnent des chiffres bien plus élevés,
jusqu’à 300 chez Petalotricha ampulla, par exemple. Il semblerait que les nombres aussi
considérables pourraient être dus à la confusion probable, faite par eux, des stades évolutifs des Tintinnides avec ceux de leurs parasites, ou correspondre aux stades de la
multiplication.
Lorica. — Les formes et les structures des parois des loricas des Tintinnides sont
extrêmement variées.
Ainsi, au point de vue de leur aspect extérieur, elles peuvent avoir la forme de
coupes, de gobelets, de fuseaux, de tubes, de cornes, de vases, d’amphores, être pourvues, ou non, de cols bien distincts, être ouvertes aux 2 extrémités, ou avoir le
bout aboral clos, arrondi, acuminé, ou prolongé par une corne ou un pédicelle plein
ou percé d’un fin canal. Leurs surfaces extérieures peuvent être unies et homogènes,
