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adorales soul eu connexion avec les extrémités des crêtes accessoires du champ peristomien. Enfin, les dernières fibrilles de la fibre adorale aboutissent aux corpuscules
basaux de la membrane ciliaire et à ceux du champ ciliaire latéral. 11 est probable que
les myonèmes et les corpuscules basaux des cils somatiques doivent se trouver également en rapport avec l’appareil neuromoteur central, mais jusqu à présent on n a
pas réussi à mettre en évidence ces relations, ainsi d’ailleurs que l’innervation possible
des organes tentaculoïdes. Ces derniers, très contractiles et dont les têtes sont bourrées
de trichocystes, ont pour fonction la capture et l’immobilisation de petites proies.
Il résulte de cette organisation très complexe que toutes les fonctions vitales de St.
nivalis sont commandées et régies par son appareil neuromoteur central. Ainsi, les
membranelies adorales servent, principalement, pour la locomotion. Les membranelies
orales dirigent les proies, capturées à l’aide des organes tentaculoïdes et des crêtes
accessoires, vers l’intérieur du corps, et leur engloutissement semble être facilité par
des mouvements du va-et-vient du piston oral. Enfin, la membrane ciliaire, le champ
ciliaire latéral et, partiellement, les membranelies adorales ont pour fonction, comme
il sera dit plus loin, la construction de la lorica.
PHYSIOLOGIE
Nutrition. — Comme tous les Tintinnides, St. nivalis est omnivore et se nourrit
de toutes sortes de petites proies de nature soit végétale, soit animale, telles que les
Coccolithophorides, les Diatomées, les Dinoflagellés, les Radiolaires, etc., qu’elle
appréhende au cours de ses déplacements.
Motilité. — St. nivalis, d’après les observations de Campbell, se déplacerait très
rapidement à la manière d’un Mollusque Céphalopode, c’est-à-dire en nageant soit
en avant, soit en arrière. Il semblerait même, d’après cet auteur, que pour elle la marche
en arrière, quand le bout aboral de la lorica joue le rôle de la proue et les membranelles
adorales celui d’une hélice d’un bateau, serait la plus normale, contrairement à ce qui
a été observé chez d’autres Tintinnides. Cette marche peut être régulière et rectiligne,
ou saccadée, en zigzag, et elle est accompagnée d’une rotation rapide de St. nivalis
autour d’elle-même, soit du corps cytoplasmique seul, quand il est détaché de la coque
par suite de la rétraction du pédicule, soit, le plus souvent, ensemble avec sa lorica,
quand il reste fixé à la paroi interne de cette dernière. St. nivalis peut même abandonner
sa coque et nager librement dans la mer; on ignore, toutefois, si dans ce cas elle reconstruit une nouvelle lorica ou si elle réintègre l’ancienne.
MULTIPLICATION
Division végétative. — La division binaire de St. nivalis se fait, d’après Campbell,
d’une manière un peu différente de celles qui ont été observées chez d’autres Tintinnides par divers auteurs, notamment par Entz Jr. (1909) et par Schweyer (1909).
Le premier signe du commencement de ce processus chez elle est l’apparition d’une
aréa claire sur le côté ventral de la partie postérieure du corps. Elle est suivie de celle
des corpuscules chromatiques, qui s’agencent suivant une ligne spiralée leiotropique,
sur lesquels s implantent ensuite les cils; ces derniers s’accroissent rapidement et se
transforment en membranelles adorales, en constituant ainsi l’ébauche du nouveau
péristome (PL 56, fig. 5, pérn). Les corpuscules chromatiques, autrement dit les corpuscules basaux des cils, ne proviennent en aucune façon des noyaux, comme l’avaient
adorales soul eu connexion avec les extrémités des crêtes accessoires du champ peristomien. Enfin, les dernières fibrilles de la fibre adorale aboutissent aux corpuscules
basaux de la membrane ciliaire et à ceux du champ ciliaire latéral. 11 est probable que
les myonèmes et les corpuscules basaux des cils somatiques doivent se trouver également en rapport avec l’appareil neuromoteur central, mais jusqu à présent on n a
pas réussi à mettre en évidence ces relations, ainsi d’ailleurs que l’innervation possible
des organes tentaculoïdes. Ces derniers, très contractiles et dont les têtes sont bourrées
de trichocystes, ont pour fonction la capture et l’immobilisation de petites proies.
Il résulte de cette organisation très complexe que toutes les fonctions vitales de St.
nivalis sont commandées et régies par son appareil neuromoteur central. Ainsi, les
membranelies adorales servent, principalement, pour la locomotion. Les membranelies
orales dirigent les proies, capturées à l’aide des organes tentaculoïdes et des crêtes
accessoires, vers l’intérieur du corps, et leur engloutissement semble être facilité par
des mouvements du va-et-vient du piston oral. Enfin, la membrane ciliaire, le champ
ciliaire latéral et, partiellement, les membranelies adorales ont pour fonction, comme
il sera dit plus loin, la construction de la lorica.
PHYSIOLOGIE
Nutrition. — Comme tous les Tintinnides, St. nivalis est omnivore et se nourrit
de toutes sortes de petites proies de nature soit végétale, soit animale, telles que les
Coccolithophorides, les Diatomées, les Dinoflagellés, les Radiolaires, etc., qu’elle
appréhende au cours de ses déplacements.
Motilité. — St. nivalis, d’après les observations de Campbell, se déplacerait très
rapidement à la manière d’un Mollusque Céphalopode, c’est-à-dire en nageant soit
en avant, soit en arrière. Il semblerait même, d’après cet auteur, que pour elle la marche
en arrière, quand le bout aboral de la lorica joue le rôle de la proue et les membranelles
adorales celui d’une hélice d’un bateau, serait la plus normale, contrairement à ce qui
a été observé chez d’autres Tintinnides. Cette marche peut être régulière et rectiligne,
ou saccadée, en zigzag, et elle est accompagnée d’une rotation rapide de St. nivalis
autour d’elle-même, soit du corps cytoplasmique seul, quand il est détaché de la coque
par suite de la rétraction du pédicule, soit, le plus souvent, ensemble avec sa lorica,
quand il reste fixé à la paroi interne de cette dernière. St. nivalis peut même abandonner
sa coque et nager librement dans la mer; on ignore, toutefois, si dans ce cas elle reconstruit une nouvelle lorica ou si elle réintègre l’ancienne.
MULTIPLICATION
Division végétative. — La division binaire de St. nivalis se fait, d’après Campbell,
d’une manière un peu différente de celles qui ont été observées chez d’autres Tintinnides par divers auteurs, notamment par Entz Jr. (1909) et par Schweyer (1909).
Le premier signe du commencement de ce processus chez elle est l’apparition d’une
aréa claire sur le côté ventral de la partie postérieure du corps. Elle est suivie de celle
des corpuscules chromatiques, qui s’agencent suivant une ligne spiralée leiotropique,
sur lesquels s implantent ensuite les cils; ces derniers s’accroissent rapidement et se
transforment en membranelles adorales, en constituant ainsi l’ébauche du nouveau
péristome (PL 56, fig. 5, pérn). Les corpuscules chromatiques, autrement dit les corpuscules basaux des cils, ne proviennent en aucune façon des noyaux, comme l’avaient
