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En plus des analyses et des titrages indiqués, les recherches quantitatives exigent
l’étude de divers autres facteurs locaux d’ordres physique, météorologique, etc., dont
on trouvera le programme détaillé dans le travail de Bernard (1938).
MATÉRIEL DES PECHES PLANCTONIQUES QUALITATIVES
INDICATIONS PRATIQUES
Filets, Cylindres filtrants, Flotteurs. — Suivant le matériel recherché, les
pêches planctomques sont effectuées avec des filets de modèles différents.
i. Pour la capture d’éléments du phytoplancton (Diatomées, Dinoflagellés) ou de
Tintinnides, qu’on pêche généralement horizontalement, tout près de la surface ou
à une faible profondeur, on se sert d’un petit filet (Pl. 1, fig. 1), ayant 20 cm de diamètre
et long de 70 cm environ, confectionné avec de la soie à bluter très serrée, N° 17, triple
force. Le filet se termine par un manchon conique en toile, à l’intérieur duquel on
place un entonnoir en laiton de 7,5 cm de diamètre, amovible, prolongé postérieurement et en dehors du filet par un tube en caoutchouc, se fermant avec une pince métallique inoxydable.
ii. Pour les pêches horizontales du plancton, à cause de la pauvreté relative du
plancton méditerranéen, on emploie habituellement 2 modèles des filets ouverts de
grandeur différente :
un petit (Pl. 1, fig. 2), de 65 cm de diamètre et de 2 m 5 de long, et
un grand (Pl. 1, fig. 3), ayant 1 m de diamètre et long de 4 m 5, les montures et les
manchons en toile à voile dans les deux modèles étant compris.
Les filets doivent être confectionnés en soie à bluter de N° différents, de 000 à 8,
afin d’assurer le filtrage de l’eau de mer, mais la dernière tranche se fait généralement
avec de la soie N° 15 (sur 17 existant dans le commerce français).
Etant donné que les filets pélagiques doivent fournir le matériel microplanctonique
destiné en premier lieu aux études biologiques, on doit éviter l’usage de disques en
soie, clôturant leurs extrémités postérieures, adaptés généralement aux filets de provenance nordique; leur emploi a pour résultat de transformer le produit des pêches en
une galette de planctontes aplatis et déformés, bons à être utilisés tout au plus pour
des évaluations quantitatives volumétriques. Cet inconvénient est évité en remplaçant
le tamis de soie par un cylindre métallique en zinc ou en tôle galvanisé (Pl. 1, fig. 4),
qui assure la filtration de l’eau de mer par 2 ouvertures circulaires latérales, agencées
dans la partie supérieure du cylindre et clôturées avec de la soie fine. Les planctontes
sont ainsi condensés dans la partie inférieure du cylindre et restent en parfait état.
Pour maintenir, au cours des pêches horizontales, les filets ouverts à la profondeur
constante ne dépassant pas toutefois une dizaine de mètres, on utilisera les flotteurs
en,zinc (Pl. 1, fig. 5), de dimensions appropriées à la grandeur et au poids des filets j
qu’on attache avec une cordelette au cerceau métallique qui maintient l’ouverture du
filet.
Une pêche horizontale particulière, a notre connaissance non usitée ailleurs qu’à
Villefranche, est à signaler : c est celle du « plancton de Posidonies ». Elle se pratique
à 1 aide d un filet ouvert d 1 mètre de diamètre, dont le cerceau est fortement lesté
avec du plomb. Le filet, long de 2 mètres environ, se compose d’une monture en toile
à voile haute de 25 cm et d’un sac en forte étamine de 1 m 25 à 1 m 50 de long, se terminant par un manchon en toile de 20 cm de hauteur, auquel on attache le cylindre
En plus des analyses et des titrages indiqués, les recherches quantitatives exigent
l’étude de divers autres facteurs locaux d’ordres physique, météorologique, etc., dont
on trouvera le programme détaillé dans le travail de Bernard (1938).
MATÉRIEL DES PECHES PLANCTONIQUES QUALITATIVES
INDICATIONS PRATIQUES
Filets, Cylindres filtrants, Flotteurs. — Suivant le matériel recherché, les
pêches planctomques sont effectuées avec des filets de modèles différents.
i. Pour la capture d’éléments du phytoplancton (Diatomées, Dinoflagellés) ou de
Tintinnides, qu’on pêche généralement horizontalement, tout près de la surface ou
à une faible profondeur, on se sert d’un petit filet (Pl. 1, fig. 1), ayant 20 cm de diamètre
et long de 70 cm environ, confectionné avec de la soie à bluter très serrée, N° 17, triple
force. Le filet se termine par un manchon conique en toile, à l’intérieur duquel on
place un entonnoir en laiton de 7,5 cm de diamètre, amovible, prolongé postérieurement et en dehors du filet par un tube en caoutchouc, se fermant avec une pince métallique inoxydable.
ii. Pour les pêches horizontales du plancton, à cause de la pauvreté relative du
plancton méditerranéen, on emploie habituellement 2 modèles des filets ouverts de
grandeur différente :
un petit (Pl. 1, fig. 2), de 65 cm de diamètre et de 2 m 5 de long, et
un grand (Pl. 1, fig. 3), ayant 1 m de diamètre et long de 4 m 5, les montures et les
manchons en toile à voile dans les deux modèles étant compris.
Les filets doivent être confectionnés en soie à bluter de N° différents, de 000 à 8,
afin d’assurer le filtrage de l’eau de mer, mais la dernière tranche se fait généralement
avec de la soie N° 15 (sur 17 existant dans le commerce français).
Etant donné que les filets pélagiques doivent fournir le matériel microplanctonique
destiné en premier lieu aux études biologiques, on doit éviter l’usage de disques en
soie, clôturant leurs extrémités postérieures, adaptés généralement aux filets de provenance nordique; leur emploi a pour résultat de transformer le produit des pêches en
une galette de planctontes aplatis et déformés, bons à être utilisés tout au plus pour
des évaluations quantitatives volumétriques. Cet inconvénient est évité en remplaçant
le tamis de soie par un cylindre métallique en zinc ou en tôle galvanisé (Pl. 1, fig. 4),
qui assure la filtration de l’eau de mer par 2 ouvertures circulaires latérales, agencées
dans la partie supérieure du cylindre et clôturées avec de la soie fine. Les planctontes
sont ainsi condensés dans la partie inférieure du cylindre et restent en parfait état.
Pour maintenir, au cours des pêches horizontales, les filets ouverts à la profondeur
constante ne dépassant pas toutefois une dizaine de mètres, on utilisera les flotteurs
en,zinc (Pl. 1, fig. 5), de dimensions appropriées à la grandeur et au poids des filets j
qu’on attache avec une cordelette au cerceau métallique qui maintient l’ouverture du
filet.
Une pêche horizontale particulière, a notre connaissance non usitée ailleurs qu’à
Villefranche, est à signaler : c est celle du « plancton de Posidonies ». Elle se pratique
à 1 aide d un filet ouvert d 1 mètre de diamètre, dont le cerceau est fortement lesté
avec du plomb. Le filet, long de 2 mètres environ, se compose d’une monture en toile
à voile haute de 25 cm et d’un sac en forte étamine de 1 m 25 à 1 m 50 de long, se terminant par un manchon en toile de 20 cm de hauteur, auquel on attache le cylindre
