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tique, les pêches planctoniques profondes, car la faune radiolainenne de la zone au-dela
de 500 m reste encore presque totalement inexplorée.
D’après la modalité de la perforation de la membrane de la capsule centrale et les
caractères squelettiques indiqués plus haut, on divise les Radiolaires en 3 ordres :
i. Ordre des Spumellaria Haeckel, comprenant les R. peripylés;
ii. Ordre des Nassellaria (Ehrenb.) Haeckel, ou les R. osculés monopylés;
m. Ordre des Phoeodaria (Haeckel) Haecker, auquel appartiennent les R. osculés
cannopylés ou tripylés.
I. Ordre SPUMELLARIA Haeckel
Cet ordre, très vaste, comprend les formes vivant près de la surface ou à une faible
profondeur, soit à l’état isolé, soit colonial, dont le corps plasmatique est nu ou protégé
par un squelette autogène tantôt discontinu, spiculaire, tantôt continu, représenté
par des coques, sphériques, ou en dérivant, unique ou multiples, grillagées et régulières,
ou constituées par un tissu spongieux, fait de bâtonnets siliceux pleins, soudés entre
eux. Il est subdivisé en 3 sous-ordres :
1. Sous-ordre des Collodaria Haeckel, dans lequel seront maintenues provisoirement
toutes les formes monocapsulées à l’état adulte, généralement d’assez grande taille,
pouvant atteindre jusqu’à 8 mm de diamètre grâce au fort développement de leur
couche gélatineuse. Leur corps plasmatique peut être soit nu, soit protégé par des spicules
isolés périphériques.
2. Sous-ordre des Polycyttaria Haeckel comprend les formes coloniales de forme diverse et avec nombreuses capsules centrales, chez lesquelles le squelette peut ou manquer
totalement, ou être représenté soit par des spicules isolés, soit par des coques complètes
perforées, entourant chaque individu de la colonie et non la colonie entière.
Comme il a été indiqué plus haut, le maintien dans ce Manuel de ces 2 sous-ordres
classiques des Spumellaires n’est justifié que pour les besoins de l’orientation rapide
des débutants et ne saurait avoir la valeur taxonomique précise pour des spécialistes.
En effet, certains Collodaires ont la sporulation directe aux dépens du contenu endoplasmique de leur capsule centrale unique, sans donner lieu à la formation de colonies.
Ces formes, ainsi que toutes les autres, dont le cycle évolutif est inconnu, pourraient
être maintenues, à la rigueur, parmi les Collodaires. Quant à celles qui, d’après Hollande et Enjumet, donnent naissance aux stades coloniaux par des fragmentations
successives et répétées de leurs capsules centrales et chez lesquelles la sporogénèse
est tardive et ne se produit que dans les nombreuses capsules centrales secondaires de
la colonie, elles devraient être rattachées aux divers représentants du sous-ordre des
Polycyttaires, car elles ne représentent, dans le cycle évolutif de ces derniers, que le
stade végétatif unicapsulé temporaire.
3. Sous-ordre des Sphaerellaria Haeckel, le plus vaste, dans lequel on fait rentrer
les formes monocyttaires, caractérisées par leur squelette autogène en forme des coques
sphériques, ou en dérivant, uniques ou multiples, soit grillagées et régulières, soit entièrement ou partiellement spongieuses et irrégulières.
II. Ordre des NASSELLARIA (Ehrenberg) Haeckel
Par suite de 1 existence de l’orifice unique de la capsule centrale, situé au pôle dit
oral, 1 organisation du corps cytoplasmique et la conformation du squelette des Nassellaires présentent quelques particularités. A l’exception de quelques formes dépourvues
tique, les pêches planctoniques profondes, car la faune radiolainenne de la zone au-dela
de 500 m reste encore presque totalement inexplorée.
D’après la modalité de la perforation de la membrane de la capsule centrale et les
caractères squelettiques indiqués plus haut, on divise les Radiolaires en 3 ordres :
i. Ordre des Spumellaria Haeckel, comprenant les R. peripylés;
ii. Ordre des Nassellaria (Ehrenb.) Haeckel, ou les R. osculés monopylés;
m. Ordre des Phoeodaria (Haeckel) Haecker, auquel appartiennent les R. osculés
cannopylés ou tripylés.
I. Ordre SPUMELLARIA Haeckel
Cet ordre, très vaste, comprend les formes vivant près de la surface ou à une faible
profondeur, soit à l’état isolé, soit colonial, dont le corps plasmatique est nu ou protégé
par un squelette autogène tantôt discontinu, spiculaire, tantôt continu, représenté
par des coques, sphériques, ou en dérivant, unique ou multiples, grillagées et régulières,
ou constituées par un tissu spongieux, fait de bâtonnets siliceux pleins, soudés entre
eux. Il est subdivisé en 3 sous-ordres :
1. Sous-ordre des Collodaria Haeckel, dans lequel seront maintenues provisoirement
toutes les formes monocapsulées à l’état adulte, généralement d’assez grande taille,
pouvant atteindre jusqu’à 8 mm de diamètre grâce au fort développement de leur
couche gélatineuse. Leur corps plasmatique peut être soit nu, soit protégé par des spicules
isolés périphériques.
2. Sous-ordre des Polycyttaria Haeckel comprend les formes coloniales de forme diverse et avec nombreuses capsules centrales, chez lesquelles le squelette peut ou manquer
totalement, ou être représenté soit par des spicules isolés, soit par des coques complètes
perforées, entourant chaque individu de la colonie et non la colonie entière.
Comme il a été indiqué plus haut, le maintien dans ce Manuel de ces 2 sous-ordres
classiques des Spumellaires n’est justifié que pour les besoins de l’orientation rapide
des débutants et ne saurait avoir la valeur taxonomique précise pour des spécialistes.
En effet, certains Collodaires ont la sporulation directe aux dépens du contenu endoplasmique de leur capsule centrale unique, sans donner lieu à la formation de colonies.
Ces formes, ainsi que toutes les autres, dont le cycle évolutif est inconnu, pourraient
être maintenues, à la rigueur, parmi les Collodaires. Quant à celles qui, d’après Hollande et Enjumet, donnent naissance aux stades coloniaux par des fragmentations
successives et répétées de leurs capsules centrales et chez lesquelles la sporogénèse
est tardive et ne se produit que dans les nombreuses capsules centrales secondaires de
la colonie, elles devraient être rattachées aux divers représentants du sous-ordre des
Polycyttaires, car elles ne représentent, dans le cycle évolutif de ces derniers, que le
stade végétatif unicapsulé temporaire.
3. Sous-ordre des Sphaerellaria Haeckel, le plus vaste, dans lequel on fait rentrer
les formes monocyttaires, caractérisées par leur squelette autogène en forme des coques
sphériques, ou en dérivant, uniques ou multiples, soit grillagées et régulières, soit entièrement ou partiellement spongieuses et irrégulières.
II. Ordre des NASSELLARIA (Ehrenberg) Haeckel
Par suite de 1 existence de l’orifice unique de la capsule centrale, situé au pôle dit
oral, 1 organisation du corps cytoplasmique et la conformation du squelette des Nassellaires présentent quelques particularités. A l’exception de quelques formes dépourvues
